A QUAND LE REVEIL DU MAIRE ?

Dans la culture de gestion des affaires publiques, de la collectivité nationale ainsi que celle des collectivités locales, on dit que "les premiers cent jours" pour un Président de la République, constituent le moment favorable pour donner une impulsion déterminante, pour les projets électoraux détaillés lors de la Campagne.
Pour les élus locaux, c’est la première année du mandat qui constitue cette période de "grâce".
Par L’archiviste.
Nous vous avions dans un passé récent, interrogé monsieur le maire, à propos du plan d’action du conseil municipal que vous présidez, avec l’espoir de voir se concrétiser les promesses électorales : A Jijel, rien de tout cela. La commune chef lieu de la wilaya, parait s’épanouir dans une "routine" issue des mandats précédents.
Il est temps, alors, de reformuler quelques bonnes questions.
Qu’en est- il de la gestion financière de la Ville ?
Le budget primitif -2009- aurait du être ambitieux, porteur de projets de relance dans la conjoncture économique actuelle. En réalité, rien de cela, un budget en demi-teinte visant à assurer les deux tiers uniquement des salaires de tout le personnel (9 mois). Cet état de fait est la réplique de l’année 2008, résultat logique de cette vague de recrutements de complaisance, aggravée par l’incompétence caractérisée d’une administration obsolète. De quoi sera fait le budget 2010 ?
Qu’en est-il du Plan de Relance ?
La commune n’a-t-elle pas été capable de présenter des projets cohérents et crédibles, susceptibles d’être éligibles, au plan de relance mis en place par le Président de la République ? Alors que vous priez pour un mandat de sénateur, avez-vous assuré la relève au cas où vous serez l’heureux élu à la haute chambre ?
Vos collaborateurs préfèrent se complaire dans les rêves d’aménagement des trottoirs, de l’éclairage public- de pavoisement- et autres opérations centrées sur des lieux bien précis, lesquels rêves formulés dans un langage intelligent - comme si la conjoncture s’y prêtait. Ailleurs, on travaille plutôt à sauvegarder les acquis de la ville, et œuvrer dans le but d’améliorer dans la durabilité, le quotidien de la population.
Une question vous a été posée, sur ce site, monsieur le P/ APC, relative à la politique publique locale en matière de gestion de l’espace urbain : elle est restée sans réponse…Les marchés de revêtement des routes et des trottoirs, demeurent l’apanage de tout ce beau monde, aguerri dans le suivi des fiches de consommation des crédits…
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Un plan "d’action communale" ?
Nous espérons qu’il sera élaboré et mis en place au-delà des élections de renouvellement du sénat, et les indiscrétions qui filtrent laissent augurer que la "montagne risque d’accoucher d’une souris". Le temps de gestation est long, surtout pour une commune qui accuse un déficit budgétaire, malgré les potentialités dont elle dispose, et qui souffrent d’une gestion anarchique.
De très nombreuses questions restent à poser, elles le seront et il ne fait nul doute que la prochaine diffusion sur ce site de nouvelles informations, incitera le premier magistrat de la ville de Jijel ou son remplaçant, à être plus explicite sur les grands axes de sa politique de développement communal. Les atouts de notre ville sont nombreux. Ils doivent être valorisés dans un cadre approprié, basé sur des règles de durabilité, afin d’améliorer le quotidien des citoyens, tout en garantissant un avenir meilleur pour les générations futures.



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