Algérie, quelle position à l’échelle régionale et internationale ?

Somme-nous obligés de s’intégrer avec l’autre partie du monde ? De faire des échanges réciproques avec les pays développés ? Est ce qu’on est un pays sous développé, en voie de développement…. Ou bien nous appartenant au tiers monde ? Les dernières statistiques donnent des échanges de 60 % entre notre pays et les pays européens, 30% avec les pays d’Asie et 10 % avec les pays américains, est ce qu’on souffre encore de cet instabilité politique ou bien de l’insuffisance des infrastructures ?
RIMA ALIANE
Mais dans nos relations, sommes- nous indépendants du reste du monde et notamment les pays développés ? Aurons- nous un jour le droit de faire notre union pour s’imposer avec pied d’égalité à bloc important, qui est le monde occidental, qui nous a envahi par sa puissance, ses idées, ses propres lois, son pragmatisme, son savoir faire…
Quelle sont les mesures, les arguments basiques de classement, les manques que nous rencontrons, les déficits, les fractures qu’il faut éviter pour atteindre nos objectifs qui sont le développement et la modernisation ?
Le Comité de Direction, réuni à Bucarest (Roumanie) le 28 octobre 2008, a adopté une liste comme la liste UIA des Pays en Voie de Développement. Cette liste a été établie sur la base de la liste de la Banque Mondiale qui communique le PNB par habitant. Le Comité de Direction a considéré que tous les pays classés en catégories III et IV par la liste de la banque Mondiale, qui sont les catégories les plus faibles, feraient partie de la liste UIA des pays en voie de développement.
Les systèmes de classement plus fins ont d’ores et déjà établis par d’autres organisations comme la conférence des nations unies sur le commerce et le développement humain :
En fonction du PIB
/755 $ ou moins pour les pays à faible revenu.
/Entre 756 et 2995 $ pour les paysà revenu intermédiaire.
/Tranche inférieure « Namibie, Egypte, la Chine ».
/Entre 2996 et 9625 $ pour les payés à revenu intermédiaire.
/ Tranche supérieure « Afrique du Sud, Malaisée, Brésil, Chili ».
/ 9266 $ pour les pays à revenu élevés « OCDE ».
Certains pays, qualifiés de pays émergents sont en train de s’extraire rapidement de leur situation de sous-développement, avec une hausse rapide du niveau de vie moyen, par exemple la Chine et le Brésil. La Corée du Sud, ancien pays en voie développement, est devenu un pays développé.
D’autres pays progressent grâce à des revenus économiques comme le tourisme (Kenya,..) ou les rentes du pétrole et de l’énergie, l’industrie en général comme l’Algérie, l Afrique du nord…
Le PIB par habitant, ne donne pas d’information sur le bien-être individuel ou collectif, mais n’évalue que la production économique.
*/ L’indice de développement humain, IDH, est un indice statistique composite, créé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en 1990 pour évaluer le niveau de développement humain des pays du monde, citant les mesures argumentatives de l’ IDH : 1/la santé /longévité (mesurées par l’espérance de vie à la naissance). 2/ le savoir ou niveau d’éducation. Il est mesuré par le taux d’alphabétisation des adultes. 3/ le niveau de vie (logarithme du produit intérieur brut par habitant en parité de pouvoir d’achat.
1/ LA SANTE/ LONGEVITE : En Algérie : L’espérance de vie à la naissance estimée à 76 ans prématurés, à travers toutes les wilayas du pays, de façon à ramener le taux de mortalité infantile à seulement 18,6 pour 1 000 en 2015. On rappelle que le taux de mortalité infantile était de 46,8 décès pour 1 000 en 1990 et est passé à 39,4 pour 1 000 en 1999. Il est passé de 36,9 pour 1 000 en 2000 à 25 pour 1 000 en 2008. Ces chiffres indiquent que le taux de mortalité infantile est en baisse. Ce qui, de prime abord, semble être positif. « C’est relativement bon, mais ce n’est pas comme nous le souhaitons. Il y a encore des problèmes et des lacunes. Dans de nombreuses wilayas du pays, le taux de mortalité dépasse largement le chiffre national. Il y a encore beaucoup de travail à faire, précisant que, partout dans le monde, le taux de mortalité infantile est le meilleur indicateur du développement d’une population. Si les chiffres restent alors peu convaincants, c’est qu’il y a des problèmes, on indique que la mortalité néonatale représente près de 80% de la mortalité infantile et la mortalité néonatale précoce (une semaine après la naissance), près de 20% du taux de mortalité néonatale. Autre chiffre inquiétant, près de 50% des décès des nouveau-nés surviennent 24 heures après la naissance. C’est dire que le grand problème se situe au niveau de la prise en charge de la périnatalité. Et c’est là que de grands efforts doivent être déployés pour améliorer la situation. Douze wilayas doivent particulièrement être ciblées par le programme ministériel. Pour sa part, le ministre Djamel Ould Abbes, ancien médecin gynécologue, assure qu’il est prêt à soutenir toutes les actions qui vont dans le sens de l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant. Il insistera sur le fait que les moyens humains et matériels existent : « Jamais l’Etat algérien n’a autant dépensé pour la santé comme il l’a fait cette dernière décennie. » Aussi, « la volonté politique existe. Ce qu’il y a lieu de faire maintenant, c’est de fédérer les énergies ». Par ailleurs, promet le ministre, tous les CHU du pays seront équipés d’une unité de néonatalogie avant la fin de l’année en cours. */le revenue par habitants : la crise économique mondiale pourrait stopper brutalement les efforts de développement et de démocratie en Afrique alors que le continent avait connu cinq années de forte croissance avec un taux supérieur à 5%. en 1990 Au premier trimestre 2009, 26 pays africains sur 53 avaient déjà connu une croissance économique inférieure à leur croissance démographique, se traduisant par une baisse du revenu par habitant. Par Les grands pays exportateurs de pétrole devraient enregistrer les plus fortes pertes, en termes absolus, notamment l’Algérie et le Nigeria, qui représenteraient à eux deux des pertes estimées à 4,6 milliards de $. Selon cet indice l’Algérie est classée en 104e place avec un IDH moyen estimant une variation de 0.005 variation du 2006 au 2007, en première position la Norvège avec une mention de très élevée variation de 0.001
2/Le savoir / l’éducation
*/Le taux n’analphabétisme : L’analphabétisme touche près de 40 % des personnes âgées de plus de 15 ans , soit près de 60 millions d’adultes. Au même moment l’on apprend que l’Algérie compte environ 6 millions. Alors que l’ONU s’est fixée pour objectif, d’ici à 2015, la scolarisation obligatoire de tous les enfants, la réduction de moitié du taux d’analphabétisme et l’égalité des sexes dans l’éducation, les deux tiers des illettrés sont des femmes et près de 6 millions d’enfants d’âge scolaire - dont environ 60 % de filles - ne sont pas scolarisés, d’après les données fournies par les pays arabes eux-mêmes. Plus de six millions d’algériens ne savent ni lire ni écrire, 15 millions savent à peine écrire en arabe et le reste ne maitrise aucune langues. Justement c’est là que réside le problème de l’Algérie. Ne me dites pas que nos dirigeants ne sont pas au courant mais c’est prémédité. Pour rester au pouvoir que y a t-il de plus efficace que de semer l’ignorance ? */L’éducation : la première fois depuis l’indépendance de l’Algérie, le taux de réussite au bac 2010 en Algérie atteint le niveau record de 61,23% contre seulement 47% en 2009. Les wilayas de Tizi Ouzou, Tipaza et Alger occupent les 3 premières places au palmarès des meilleurs taux de réussite au bac 2010 en Algérie. Mais des enseignants et des syndicalistes doutent de l’objectivité du taux de réussite record au bac 2010 en Algérie. Certains y voient un taux de réussite politique car les épreuves du bac 2010 en Algérie n’ont porté que sur environ 60% du programme annuel. C’est peut être un premier pat vers une Independence mais … certainement ça va produire d’autres problèmes plus graves et avec le temps ce fabuleux pourcentage gonflé va provoquer un déséquilibre dans les autre secteurs notant bien le secteur du transport, université et CU surchargée (problème de restaurant, résidence …), le taux du chômage va augmenter alors que la majorité des universitaires ont des postes provisoires. La probabilité d’être chômeur augmente avec le niveau d’instruction. En 2005, les universitaires étaient les plus touchés par le chômage (24% de femmes et 12,5% d’hommes) suivis par les chômeurs ayant un niveau secondaire (20,5% de femmes et 16% d’hommes) et ceux ayant un niveau primaire (11,5% de femmes et 5,5% d’hommes). Dans ses recommandations, le FMI estime que l’amélioration de la productivité à travers l’encouragement de l’investissement assortie d’une augmentation « modérée » des salaires stimulerait la croissance de l’emploi en Algérie. Dans un rapport publié, le Fonds monétaire international (FMI) a tenté de diagnostiquer le « cas algérien ». Ces dernières années, le chômage en Algérie était de 7 points de pourcentage plus haut que la moyenne de MENA qui émet des doutes sur l’efficience des différents mécanismes de création d’emploi (Ansej, contrat pré-emploi, les emplois salariés d’initiative locale…) mis en place par le gouvernement algérien. « Preuve que les programmes d’emploi public aidé pour abaisser le chômage ne sont pas clairs. Plus d’information est nécessaire ». Peut-on lire sur l’étude du FMI, déplorant, au passage, que la plupart des postes d’emploi créés sont temporaires. L’on précise que ces programmes ont créé 1,4 million d’emplois entre 1997 et 2001 mais la majorité étaient des postes provisoires. Le FMI estime que l’informel alimente de façon soutenue le marché du travail algérien. Sans le travail irrégulier, souligne le rapport, le taux de chômage aurait été d’environ 22% en 2004 et 21% en 2005 (alors que le taux officiel était de 15,3%). ***/A vrais dire j’étais étonné de ne trouver aucun nom dans la liste des intellectuels issus des universités algériennes. Bien entendu, quand je dis qu’il y avait plus d’étudiants dans le système éducatif algérien que partout en Afrique c’est un nombre proportionnel à la population de base du pays. Est-il utile de rappeler que de nombreux pays d’Afrique envoyaient leurs étudiants en URSS. L’Egypte en particulier. Aucun Résultats pour les intellectuels issus des universités algériennes Que faire avec cette surcharge ? L’étude du FMI explique que la population en âge de travailler augmente chaque année de près de 3,4%. La pression sur le marché du travail est le fait des jeunes qui représentent 50% de la population active ainsi que les femmes dont la part de la main-d’œuvre a augmenté de près de 50% et leur taux de participation s’est accru de 70%. Néanmoins, même si la baisse de l’emploi dans le secteur public marque un recul depuis les années 1980 (en 2005, 18% seulement du total de la main-d’œuvre y étaient localisés contre 23% cinq années plus tôt), la dépense publique demeure le moteur principal de la création d’emplois. Le fait que la productivité soit en baisse suggère également, selon le rapport du FMI, le différentiel avec les autres pays. Les chômeurs algériens sont généralement jeunes. Les moins de trente ans représentent, selon les experts du FMI, plus de 70% des personnes à la recherche d’un emploi. Là, affirme-t-on, notre pays est dans la norme. « Le chômage dans les pays en voie de développement tombe généralement d’une façon disproportionnée sur les jeunes. En revanche, l’Algérie est l’un des rares pays où le taux de chômage des femmes est proche de celui des hommes.
3/ La niveau de vie dans notre payé
La crise économique a ralenti les efforts de réduction de la pauvreté dans le monde, mais dans l’ensemble elle recule tout de même, selon un nouveau rapport de l’ONU publié . Selon les dernières estimations de la Banque mondiale citée par ce rapport, il y aura 64 millions de personnes supplémentaires vivant dans l’extrême pauvreté en 2010. Qu’en est-il dans notre région ? */Le chômage « Le taux de chômage féminin, après une baisse momentanée en 2006, a repris l’ascenseur pour dépasser le niveau de 2005, où il était estimé à 17,5%, pour se retrouver à 18,1% en 2009. Par contre, le chômage masculin est en net recul : d’un taux de 14,9% en 2005, le taux de chômage en Algérie est incroyablement élevé par rapport aux pays en transition et ceux de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient (MENA). La majorité des sociétés ont fermé leur porte et donné coud de pied à ses EMPLOYERS, pourquoi ? EST-CE LA MATIÈRE PREMIERE QUI MANQUE ? OU BIEN LES BUDGE INSUSSISANT OU BIEN LEUR PRODUIT NE SERVENT PLUS LE MARCHE MONDIAL ? */le combat contre le VHI : « Cette mesure contribuera amplement à faire connaître le nombre exact des malades atteints du SIDA. ». D’autant que, le réseau des centres de dépistage ont été renforcés avec la création d’un centre dans toutes les wilayas du pays qui sont aujourd’hui au nombre de 45… très peu d’Algériens se rendent aux centres de dépistage. L’organisation de campagnes de sensibilisation afin d’encourager les Algériens à aller vers ces centres de dépistage en citant le rôle joué par les imams dans la sensibilisation et l’information des fidèles sur la maladie et ses conséquences. Il a, par ailleurs, annoncé l’organisation prochainement d’une campagne nationale de promotion du dépistage. L’Algérie a enregistré à ce jour 740 cas de SIDA déclarés et 2092 séropositifs. Ces chiffres sont loin de la réalité tout en précisant que l’Algérie demeure un pays à faible prévalence. Que faire donc pour essayer de diminuer ces anomalies pour faire l’équilibre économique, s’il n’est possible d’avoir un accès dans un secteur pour résoudre les autre problème, notant que notre balance économique s’appuie sur le trésor d’ or noire, que va se passer après ce grand ménage de ces sociétés. Ces chiffres qui donnent espérance dans ces journaux, montrent qu’on soit disant : */ Le 6e pays mondial riche en or */ Le 2e pays exportateur de dattes */Notre revenue économique dans le secteur d agriculture a augmenté, réussites et exportation d’orges, une réussite qui n’a guère enregistrée depuis l indépendance On est pas mal classé dans le secteur du tourisme. Nous invitant des célèbres chanteurs, nous gaspillons des milliards pour des festivals, pour le défoulement, pour le football etc..
Peut être L’intégration économique du Maghreb arabe, une urgence de l’heure ?
L’intégration économique du Maghreb au sein de l’espace euro-méditerranéen et arabo-africain est une urgence de l’heure car les effets de la crise d’octobre 2008 augurent de profonds bouleversements géopolitiques et socio-économiques entre 2015/2020. Ce n’est pas une utopie mais une exigence économique et historique.
Selon le FMI, le PIB Algérie par habitant en 2008 est de 4 041 dollars US (8649 US$ en parité de pouvoir d’achat). En Tunisie, le PIB par habitant en 2008 est de 3 759 $ (7938 US$ en parité de pouvoir d’achat). Au Maroc, le PIB par habitant en 2008 est de 2 720 US$ (4 385 US$ en parité de pouvoir d’achat). Pour la Libye signalons que c’est le seul pays de l’Afrique a avoir été classé dans l’indice du développement humain parmi les pays développés (indice 0,83) témoignant d’une parité du pouvoir d’achat élevé dans le rapport du PNUD du 04 octobre 2009 et un PIB par tête d’habitant de 14200 $ US.
Produit intérieur brut en 2008 à prix constants
Le PIB Algérie est estimé à 160 milliards $ pour une population de 33,1 millions en 2008 dont 45/50% hydrocarbures. Quant au Maroc le PIB est de 87 milliards $ pour une population de 31,2 millions, la Tunisie PIB 41 milliards $ pour une population de 10,4 millions d’habitants, la Libye PIB 87 milliards $ en majorité hydrocarbures deuxième producteur de pétrole en Afrique derrière le Nigeria et devant l’Algérie, avec plus de 1,7 millions de barils jour devant passer fin 2011 à 3 millions pour une population d’environ 6,3 millions d’habitants 2008/2009 et enfin la Mauritanie PIB 3,16 milliards $ pour une population de 3,37 millions.
LE TOTAL DU PIB DU MAGHREB ARABE 2008 EN MOYENNE EST DE 380 MILLIARDS DE DOLLARS SOMME DERISOIRE COMPAREE POUR LA MEME PERIOIDE AU PIB D’UN PETIT PAYS COMME LA COREE DU SUD DONT LE PIB A DEPASSE 1.100 MILLIARDS $, DU PIB DU JAPON DE PLUS DE 4900 MILLIARDS $ POUR UNE POPULATION UN PEU SUPERIEURE A CELLE DU MAGHREB DE 127 MILLIONS D’HABITANTS, SANS COMPTER LE PIB DES USA DE 14.545 MILLIARDS $, DU PIB DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE EUROPENNE PREMIERE PUISSANCE ECONOMIQUE MONDIALE DE 18285 MILLIARDS $ OU DES EXPORTATIONS ANNUELLES DE L’ ALLEMANGE DE 1500 MILLIARDS $.
Pour 2008 l’Algérie a exporté pour 78,23 milliards $ dont 98% d’hydrocarbures et les importations de 39,16 milliards $ avec le montant presque équivalent pour 2009 (baisse de 0,95% par rapport à 2008), le Maroc les exportations ont atteint 20,60 milliards de dollars et 23,23 pour les importations et la Tunisie 19,22 milliards $ d’exportation contre 23,23. d’importation.
Quant à la destination, l’Algérie exporte sur le marché européen environ 62% et importe environ 60%, le Maroc exporte également 60% de ses échanges avec l’Europe, tandis que la Tunisie le taux atteint 78% et le Maroc Tunisie importent plus de 72% à partir de ce même marché.
En conclusion, les pays de la région du Maghreb perdent chaque année 2% à 3% de leur PIB en raison des lenteurs accusées dans le processus d’intégration économique de la région, selon le FMI, sinon plus si l’on tient compte des effets cumulatifs alors que cette intégration leur permettrait de créer plusieurs millions d’emplois par an réduisant ainsi le chômage et la pauvreté, être concurrent grâce aux économies d’échelle et surtout d’attirer des investisseurs potentiels intéressés par de grands marchés.
Le volume global des échanges entre les Etats membres du Maghreb est très faible, ne dépassant pas 3 pour cent moyenne 2008/2009, celui entre les pays arabes 6% et le commerce intra africain ne dépassant pas 10% dont pour l’Algérie 1% de ses échanges. Aussi entre les discours et la réalité existe un large fossé.
C’est alarment !!! Que faire donc ?
Sources :
/How HDI Relates to GDP [archive], site de l’ONU
/(1) TOUSSAINT, Éric. « Briser la spirale infernale de la dette », Le Monde diplomatique, septembre 1999, p.23.
/www.algerie-dz.com/article11…
RIMA ALIANE



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