Alimentation en eau potable des localités rurales : Les projets tardent à voir le jour

mardi 17 mai 2011
par ABENCERAGE
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Dans une région considérée parmi les mieux « servies » en matière de pluviosité, les habitants éprouvent d’énormes difficultés à s’approvisionner en eau.

Pendant que les sources d’eau se tarissent d’année en année, les projets annoncés pour faire face à la crise d’eau dans les zones rurales tardent à voir le jour. Cependant, si dans certaines communes on insiste pour dire que, d’ici quelque temps, les problèmes d’AEP ne séviront plus, dans d’autres régions les habitants peinent à s’abreuver en été comme en hiver. A Chouf El Tenine, une localité relevant de la commune de Ouled Yahia Khadrouche, des citoyens parlent d’une véritable galère quand ils évoquent leurs péripéties à la recherche du précieux liquide. « Nous nous approvisionnons à dos d’âne des sources d’un oued qui se trouve à des centaines de mètres de là », témoignent-ils. Le projet d’AEP dont a bénéficié cette localité ne semble pas convaincre les habitants qui refusent de boire l’eau qui leur est distribuée. « Tout le monde ici consomme l’eau des sources ; ceux qui ont de l’argent s’alimentent par citernes que des camions ou des tracteurs ramènent chaque matin », assurent certains.

Le P/APC n’est pourtant pas de cet avis et insiste sur le fait que Chouf El Tenine a bénéficié d’un important projet AEP dont il estime le montant à 160 millions de dinars. Ce projet, selon le même responsable, est venu mettre un terme au manque d’eau qui a sévi pendant de longues décennies. Le maire promet que les habitants seront convenablement alimentés d’ici peu à la faveur de l’achèvement de la dernière tranche du réseau. Dans les autres bourgades de cette commune rurale, les populations éprouvent souvent les mêmes difficultés, même si certains arrivent tant bien que mal à s’alimenter à partir des sources existantes. Dans la commune de Ouled Asker, un projet de 150 millions de dinars, et dont la réception est prévue pour le mois d’octobre prochain, devrait mettre fin au calvaire des citoyens qui souffrent le martyre à la recherche d’une goutte d’eau. Ce projet, est de nature à transférer l’eau à partir de la commune limitrophe de Bouraoui Belhadef.

Celle-ci est également confrontée au même phénomène, particulièrement en été lorsque la demande sur le précieux liquide atteint son pic. Que ce soit à Ghedir El Kebche, à Ouled Messaouda ou même au centre urbain de la commune, les citoyens vivent une situation des plus délicates en matière d’AEP. Si elle existe en quantité suffisante dans certaines localités, l’eau demeure mal exploitée. A ce titre, le P/APC de la commune de Texenna a fait part des mêmes préoccupations. Lors d’un entretien téléphonique, ce responsable a indiqué que les habitants de sa commune se ravitaillent à partir des sources, mais en été, lorsque la demande s’accroît, l’eau devient une denrée rare, a-t-il fait savoir. L’autre problème soulevé, est celui lié aux contraintes de pompage dues aux coupures du courant électrique, quand les pompes ne sont pas en panne. L’espoir des habitants de cette commune et ceux de Djimla et Boudriaâ Béni Yadjis demeure cependant fixé sur la réalisation du barrage de Taballout.

Zouikri A.


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Réactions

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mardi 17 mai 2011 à 22h57, par  LE CONDJADOR

NOUS a boughdir la coline qui est en haut du barrage de kissir , le réseau éxiste , un aisser a était fait , et depuis rien , en achete l’eau des citerne a 500 da 2metres /3 (la citernes remorqué pars un tracteur l’eaux des puit ) pour le réseaux il a était sacagé pars les traveaux de lanouvelle route son qu il serve une seule foi a part un seule aissé ,maintenent , en dénivle un térrain our faire un chateau deau a sflateau ,mai cé jour si les traveau son en arré , ques qui ce passe en veux comme dise bc de gens de la région stopé la population de sinstaler pour nous éxproprier , et nous volé nos terre pars la mafia du foncé déquisé en progets de dévlopement etc………… cé rapé vos manigonce méssieus de la remence

mardi 17 mai 2011 à 16h17

salut à tous ,

Nous habitons une mechta rurale dite mechta HADDAD , au lieu dit AFOUZER à 1200 metres à l’ouest du chef lieu de la commune d’el AOUANA , nous sommes une soisantaine d’habitants , depuis les années 90 , nous avions sollicité à plusieurs reprises les autorités locales pour nous connecter au reseau en eau potable de la commune , un projet fut inscrit et avec l’arrivée du barage de KISSIR , nous avions pensé que tout est reglé , eh bien rien n’en est encore et nous soufrons toujours , le projet fut reativé et relancé , un budjet fut debloqué par la commune d’el AOUANA et aux dernieres informations , on nous dit c pour 2011 , nous patientons et attendons toujours , un projet qui date et qui dure plus de vingt années pour à peine 1200 metres de distance , c quoi cette mascarade !!! , c’est l’etat qui ne donne pas d’argent ou bien se sont les resposables qui sont incompetents !!! nous voudrions bien que le MAIRE d’el aouana nous en donne quelques precisions , nous serons fixés

BONNE LECTURE
cordialement
les habitants d’AFOUZER , el AOUANA

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