Analyse de la crise de pêche et la cherté de la sardine

vendredi 6 mai 2011
par LE CONDJADOR

DA DAAWAH WALDIH A ROUH LA CHAT. « celui dont ses parents l’ont maudit travaille à la mer ». Et ce n’est pas tout, ce dicton date des années où le travail de marin était très prospère. Une petite analyse de ces propos recueillis par une personne de métier c’est la moindre des chose. Les marins de nos jours subissent directement les affres de tout : les dérèglements de la météo, de l’administration et la tyrannie de certains armateurs.

La sardine à 800 DA , j’ai voulu donner ma part de vérité en répondant aux propos recueillis de Mr Hocine Bellout président de ce comité affilié à l’Union générale des commerçants et artisans

DA DAAWAH WALDIH A ROUH LA CHAT. « celui dont ses parents l’ont maudit travaille à la mer ». Et ce n’est pas tout, ce dicton date des années où le travail de marin était très prospère.

Une petite analyse de ces propos recueillis par une personne de métier c’est la moindre des chose. Les marins de nos jours subissent directement les affres de tout : les dérèglements de la météo, de l’administration et la tyrannie de certains armateurs.

Je suis touché au plus profond de moi-même lorsque je lis des propos de gens qui n’ont aucune relation directe leur servit comme nous marins, ni attache avec ce métier qui est devenu une malédiction pour moi et pour beaucoup de mes collègues, qui, il faut le dire, 10 ou 15 ans en arrière nous faisait vivre et nous donnait liberté tant cherchée. C’est un esprit d’évasion qui nous faisait résister les 3 mois d’hiver sans ressources parce qu’il y a aussi l’espoir de l’arrivée de la saison de pêche qui nous endurcie face aux difficultés financières.

Pour nous marins ce métier est une affaire de vie ou de mort, tout notre malheur et bonheur sont liés et tournent sur cet axe qui nous étourdi ces dernières années. Le taux de célibat est le plus haut chez les marins. Ils n’arrivent même pas à joindre les deux bouts, alors comment ils peuvent fonder une famille, le gouvernement algérien nous impose les normes européennes, mais où sont les avantages des marins européens, rien niet.

Les stations de dessalement de l’eau de mer sont également pointées du doigt par les professionnels de la pêche. Ces complexes augmentent la salinité de l’eau de mer qui a pour effet de faire fuir la sardine des eaux territoriales algériennes Hocine Bellout, président de ce comité affilié à l’Union générale des commerçants et artisans, avance la pollution comme principal facteur ayant engendré la baisse des quantités de ce poisson disponibles au niveau de nos côtes.

Cette remarque ne peut pas être valable pour toutes les cotes algériennes puisque Jijel et El kala sont classées les plus propres du littoral algérien et pourtant le poisson se fait rare. Le repère pour faire les statistiques, le facteur inclus dans tout calcule c’est le nombre de sorties en mer, ce facteur est le déterminent dans tout calcul pour pouvoir donner des chiffres fiables sur la pêche côtière.

Les marins pêcheurs accusent les responsables de Sonatrach de ne pas avoir respecté les textes de loi, obligeant l’opérateur à traiter les déchets versés directement dans la mer. Ils leur endossent une partie de la responsabilité de la « catastrophe écologique que subissent les différentes espèces de poisson »

Cet impacte est valable pour le poisson blanc qui vit dans les récifs coralliens à Jijel cette ressource n’est pas en danger pour l’instant par la pollution et la surpêche, le chalutier arrive à faire de bonnes pèches dans les fonds interdis a 10 m de profondeurs sur la cote lorsque la mer et houleuse au large.

Les stations de dessalement de l’eau de mer sont également pointées du doigt par les professionnels de la pêche. Ces complexes augmentent la salinité de l’eau de mer qui a pour effet de faire fuir la sardine des eaux.

Aucun impact et les deux phénomènes n’ont aucun rapport, les quantités pompées d’eau de mer ne peuvent en aucun cas déséquilibrées, ni le niveau de la mer ni sa salinité, ces station fonctionne par osmose inverse, des filtres qui extraient le sel minéral de l’eau, le contraire de ce qui se passe dans la nature, l’eau des pluies s’enrichie en pénétrant la terre ou en traversant les cour d’eau, les stations de dessalement nous produisent de l’eau distillée.


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Réactions

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samedi 7 mai 2011 à 13h25, par  LE CONDJADOR

un petit plus :


un grand nobre de barrage et retenue colinaires , sur les cotes algerienne , engendre moin de liment de riviere cé grande construction son des opstacle au déverssement don la mer , nouriture du zooploncton , cé la chaine alimentaire qui est rempue


réchaufment climatique puisque la serdine utilise don ces déplacement des courants a une température apropréier .je croix cé 16/


de l’atlantique a jijel pendant tous ce trager des milier de bateaux prelevent de grande contité de l’ouwestmaroc ,espagne …. du centre alors il nous arrive sur notre cote a jijel que le plus malins de ces milliar de sardines et en contité incénifionte ,
le condjador

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samedi 7 mai 2011 à 01h56, par  Chakir

c’est pas acause de pollution.il ya un terme en halieutique nommé LA REFORME c’est un genre d’immegration de poisson basé sur des conditions inconnue

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samedi 7 mai 2011 à 01h26, par  .A Zenagui

oui c’est vrai mais le travail des pécheurs est aussi noble que celui du médecin ou autre leprobleme ce que nos petit jeunes ont appris a ventre les poissons parceque c’est facile au moment ou nos pécheurs passes leurs nuits au large des me…rs pour un casier de sardine les déstructeurs de la nature ont fait fuire cette les grandes lompes de poissons la polution d’une par et d’autre par ils peches les poissons apain sorties de leurs oeuf …..qui est le résponsable les parents n’ont riens avoir

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