Cette nécessité de rappeler à la mémoire, quelque chose en particulier de la notion du signe à l’humain

lundi 20 décembre 2010
par Mohamed Hamida

Par Mohamed HAMIDA

L’existence de l’être humain contemporain est surprenante et prodigieuse. En plus, de l’ensemble des questions qu’il a, à résoudre et des situations complexes qui l’inquiètent fortement et occupe exclusivement son esprit quotidiennement. Malgré les événements affligeants qui s’étendent dans le temps et occupent totalement son espace de réflexion. En plus de cette émotion profonde de satisfaction qu’il éprouve vivement en commun, il découvre par ailleurs, une attirance pour un manque, qui est perçu comme nécessaire et qu’il ne peut ni appréhender ni concevoir les raisons qui le conduiront à découvrir avec impulsion et habilité cette sensibilité. Cette circonstance démesurée et excessive paraît être sans limites par sa grandeur.

Cette considération du nécessaire qui commande l’être humain à s’inscrire dans une compétition de recherche et de découverte, encore et sans cesse, est un genre de contrainte morale difficile à atteindre. Cacher, taire ou dissimuler cette sollicitation, c’est subir des mouvements désordonnés d’inquiétude et de nervosité à l’intérieur d’une masse tumultueuse et incompréhensible, causant fatigue et vertige avec une mise hors d’état de manœuvre.

Cependant, pour le sage, il se présente à lui, une diversité de conditions et d’occasions en vue d’émettre une réponse à cette nécessité naturelle qui l’importune avec insistance et obstination. A fin d’arriver à une paix de l’esprit et du corps, il s’efforce de trouver une protection spirituelle pour ressentir cette douceur forte d’être aimé et protégé, ou bien il élabore des réactions stimulus en faveur de l’interprétation d’œuvre, de déchiffrage, ou encore vers une culture vivante et formellement moderne qui fait sentir son influence positive sur la scène nationale ou internationale. Ou pour rendre encore moins complexe, il exerce une activité physique pratiquée seul ou en groupe avec une destination de détente et de distraction, de promenade ou d’excursion ou d’hygiène de vie.

De telles initiatives rendent possible, habilite et donne la liberté d’agir à l’esprit à l’intérieur de l’organisme et permettre au sens moral de rendre net et propre des parties qui restent de médiocre et de mauvais. Qui font aussi obstacle par accumulation et qui gênent en occupant la place nécessaire aux mouvements.

L’essentiel d’une pensée qui ne joue pas un rôle prépondérant dans le corps, fait avancer à bonne allure vers des fictions difficilement compréhensibles où vague l’obscurité.

Le 19 Décembre 2010-12-19 Mohamed HAMIDA


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