DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI

lundi 8 février 2010
par BENKAM

DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI APRES LES MILLIARDS DE L’HOTEL KOTAMA, LES LOCAUX ET LES LOGEMENTS COUVENT SOUS L’OMERTA !!! Ayant été condamnés à des peines de prison pour non recouvrement de loyers des biens communaux mis en location, suivant les règles d’usage, les responsables de la commune de Jijel, se sont toujours fier à des personnes de mauvaises foi, à savoir ceux usant de leurs rang d’élus et ces fonctionnaires, appuyés par leurs proches, parce que HAUT PLACES.

Par un groupe de fonctionnaires.

En tout état de cause, On pourra légitiment se rassurer en constatant que personne, aussi puissant soit il, ne peut échapper à la justice, et que chacun doit assumer ses responsabilités. Dans une époque où l’on brade les biens publics, ayant coûté des milliards, la plupart des occupants des nouveaux logements , situés à la rue Med Boubezari, font fi des dispositions légales, depuis plus de 10 ans. Certains se sont permis de s’alimenter en électricité et en eau gratuitement, pendant des années, si ce n’était la vigilance du receveur communal, s’étant trouvé devant une situation de piratage d’énergie et d’eau appartenant à la commune. Des contrats de location ont été renouvelés à ceux qui n’exercent plus à la commune. Sans humilité aucune, des agents de la wilaya osent bousculer ceux qui sont à la commune depuis plus de 30 ans. L’aspect le plus dramatique de cette affaire est que l’on s’enfonce encore un peu plus dans la banalisation de la gestion des affaires patrimoniales de notre commune, qui engendrent un déficit de plus de 200 millions de centimes, uniquement pour les loyers des logements de fonction, sans prendre en considération les logements socio éducatifs, livrés à un clientélisme de bas étage… Quant au manque à gagner dans le recouvrement des redevances locatives, provenant des locaux à usage commercial, au moment même ou l’on fait mine de dénoncer les méthodes du passé, la facture se chiffre à des milliards. L’alerte est donc donnée, afin qu’une action mûrement réfléchie soit entreprise. Nous rappelons aussi le besoin impératif de mettre un terme à la nomination clientéliste et irréfléchie de certains agents aux postes clés de l’administration de la Commune chef lieu de la wilaya, et d’imposer la transparence totale dans la gestion des finances publiques, provenant du patrimoine communal. Par ailleurs, l’ex gérant de l’hôtel Kotama reste redevable à la commune d’une somme exorbitante, après que cette dernière ait pris la décision de fermer l’établissement. Cette situation, fait suite à la résiliation du contrat de location, liant le plaignant à la commune contre une charge locative mensuelle de 47 millions de centimes. La décision de résiliation est justifiée essentiellement par le non paiement des loyers et le non respect des clauses contenues dans le cahier des charges. Pour preuve, la commune avance des arriérés de loyer de 1.511.391,11da pour l’année 2000, et 1.714.020,00 da pour l’année…1997. Outre la dite somme dont l’ex gérant serait redevable, on nous apprendra que les pénalités de retard découlant de l’application des clauses du contrat s’élèvent elles, à 1.074.243,00 da. Ces faits remontent à l’année 2000, demeurent d’actualité, et évoquent clairement comment l’impunité peut encore disposer de beaux jours, voire d’une éternité devant elle. La somme globale que l’ex gérant doit à la commune dépasse les 420 millions de centimes. A en croire certaines indiscrétions, cette dette pourrait être effacée, sur promesse du chef de daïra, qui n’a semble t-il, ménagé aucun effort pour faire taire ceux qui étaient derrière la procédure de fermeture de l’hôtel. Ce n’est là qu’une infime partie d’une multitude de scandales qui ont éclaboussé la commune chef lieu de la wilaya. Quant aux pauvres fonctionnaires qui n’ont en réalité trempé à rien, ont tout simplement le malheur de ne pas être de la caste des « intouchables », et n’ont personne en haut lieu pour les protéger ne serait-ce par pure sympathie. Le règne du non droit, c’est le retour de l’arbitraire, aujourd’hui pour « la morale » - demain pour quelle autre « bonne cause » ? C’est notre façon de marcher, jour après jour, qui fait de nous des êtres épris de vérité, ou bien des lâches qui la fuient.


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Réactions

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mardi 9 novembre 2010 à 19h03, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 05/02/2010 20:49 Mis à jour : 05/02/2010 20:54
Re : DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI
Regardez bien votre situation avant de critiquer les privilèges des autres… car chacun d’entre nous a ses petits privilèges qu’il ne serait pas prêt à abandonner à l’occasion d’une gestion clientéliste. et voilà comment les super privilèges peuvent durer sans être remis en cause… ceux qui possèdent des villas, des commerces et des voitures et exercent au niveau de la commune sont connus de tous et l’auteur de cet article peut chanter autant qu’il voudra. les chiens ne se mordent pas entre eux. ;- confus 2

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invité(e) Posté le : 05/02/2010 22:37 Mis à jour : 05/02/2010 22:44
Re : DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI
Au moins ils dormiront tranquilles ces fonctionnaires. j’aurai aimé qu’ils nous parlent aussi d’autres choses, car le seul exemple evoqué est de celui de l’ex gerant, on sait tous qu’il y a des prbs ds cette affaire, mais d’autres deniers public stp dt personne n’est au courant

moule albache

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invité(e) Posté le : 06/02/2010 05:49 Mis à jour : 06/02/2010 07:40
Re : DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI
Comme on dit : rah Grisoni hkamha Zitouni. Les colons sont partis mais ils ont laissé leur petits enfants veillent au grain.

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invité(e) Posté le : 08/02/2010 10:08 Mis à jour : 08/02/2010 10:29
Re : DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI
eeeeeen ffffin : S O S aprés avoir insulté tous les députées … en fin avoir le courage et demandé l aide avec des statistiques ,,, aprés une decenis de meirveille ont demande l aide des respensables !!!! bléde el miki ;-sauvage

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invité(e) Posté le : 10/02/2010 11:58 Mis à jour : 10/02/2010 12:52
Re : DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI
Citation :
bléde el miki
Citation :
Auteur : Invité(e) Posté le : 8/2/2010 10:08:06

KOUL EL GHELLA OU SEB EL MALLA, espece de charognard.Bled echouhada devient une risée chez ces LOkata de fafa…

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invité(e) Posté le : 10/02/2010 12:19 Mis à jour : 10/02/2010 12:55
Re : DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI
ces pauvres fonctionnaire n’ont pas de biens et il faut chercher dans les scandales que la commune dxe jijel cache. tout le monde connait le scandale de kotama, des marchés et des lotissement . la commune a perdu des dizaine de milliars et les corrompus sont toujour les chef avec le ****et on finit un jour per demander une commission d’enquete du président parceque le wali ne faira rien il est aussi avec ces trafiquant.

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invité(e) Posté le : 11/02/2010 11:24 Mis à jour : 11/02/2010 11:42
Re : DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI
on connait des fonctionnaires qui ne paies pas le loyer pour plus 10 ans et personne ne leur demande un comte.

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invité(e) Posté le : 11/02/2010 21:26 Mis à jour : 12/02/2010 05:54
Re : DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI
L’aide du wali ?
Vous faites semlant d’etre con,si contraire,je ne peux que vous conseiller une place dans un asile
Mais encore faudrait il que vous ayez les moyens financiers pour acceder à l’asile
Sinon ce sera TREK EL BAILEK comme ont dit à jijel la tahanna ;-sauvage

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invité(e) Posté le : 12/02/2010 11:05 Mis à jour : 12/02/2010 11:20
Re : DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI
Citation :
Auteur : Invité(e) Posté le : 11/2/2010 21:26:44

Citation :
Sinon ce sera TREK EL BAILEK comme ont dit à jijel la tahanna

Les fonctionnaires vivant le problème du logement doivent défendre leur droit, devant l’autorité investie du pouvoir de décision, notamment celui de puissance publique. Chacun y va de sa propre interprétation de la notion du service public, sans que l’on arrive tous à se mettre d’accord sur la nécessité de consacrer dans la réalité cette valeur. Cela renseigne, comme le soulignent beaucoup de sociologues, sur la nature du rapport que nous avons, vis à vis de la chose commune. Service public comme la fameuse expression « beylik », nul n’a pris conscience qu’il lui appartient de l’assurer et de la préserver. Les propos déplacés de ce commentateur, renseignent on ne peut plus clair sur son état psycho-sociologique !!! Vive Monsieur le wali et bonne continuation dans son action gigantesque, à même de faire sortir notre Wilaya de cette léthargie BEYLIKALE, qui n’a que trop duré !!! ;- confus 2

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