DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI

DES FONCTIONNAIRES DEMANDENT L’INTERVENTION DU WALI APRES LES MILLIARDS DE L’HOTEL KOTAMA, LES LOCAUX ET LES LOGEMENTS COUVENT SOUS L’OMERTA !!! Ayant été condamnés à des peines de prison pour non recouvrement de loyers des biens communaux mis en location, suivant les règles d’usage, les responsables de la commune de Jijel, se sont toujours fier à des personnes de mauvaises foi, à savoir ceux usant de leurs rang d’élus et ces fonctionnaires, appuyés par leurs proches, parce que HAUT PLACES.
Par un groupe de fonctionnaires.
En tout état de cause, On pourra légitiment se rassurer en constatant que personne, aussi puissant soit il, ne peut échapper à la justice, et que chacun doit assumer ses responsabilités. Dans une époque où l’on brade les biens publics, ayant coûté des milliards, la plupart des occupants des nouveaux logements , situés à la rue Med Boubezari, font fi des dispositions légales, depuis plus de 10 ans. Certains se sont permis de s’alimenter en électricité et en eau gratuitement, pendant des années, si ce n’était la vigilance du receveur communal, s’étant trouvé devant une situation de piratage d’énergie et d’eau appartenant à la commune. Des contrats de location ont été renouvelés à ceux qui n’exercent plus à la commune. Sans humilité aucune, des agents de la wilaya osent bousculer ceux qui sont à la commune depuis plus de 30 ans. L’aspect le plus dramatique de cette affaire est que l’on s’enfonce encore un peu plus dans la banalisation de la gestion des affaires patrimoniales de notre commune, qui engendrent un déficit de plus de 200 millions de centimes, uniquement pour les loyers des logements de fonction, sans prendre en considération les logements socio éducatifs, livrés à un clientélisme de bas étage… Quant au manque à gagner dans le recouvrement des redevances locatives, provenant des locaux à usage commercial, au moment même ou l’on fait mine de dénoncer les méthodes du passé, la facture se chiffre à des milliards. L’alerte est donc donnée, afin qu’une action mûrement réfléchie soit entreprise. Nous rappelons aussi le besoin impératif de mettre un terme à la nomination clientéliste et irréfléchie de certains agents aux postes clés de l’administration de la Commune chef lieu de la wilaya, et d’imposer la transparence totale dans la gestion des finances publiques, provenant du patrimoine communal. Par ailleurs, l’ex gérant de l’hôtel Kotama reste redevable à la commune d’une somme exorbitante, après que cette dernière ait pris la décision de fermer l’établissement. Cette situation, fait suite à la résiliation du contrat de location, liant le plaignant à la commune contre une charge locative mensuelle de 47 millions de centimes. La décision de résiliation est justifiée essentiellement par le non paiement des loyers et le non respect des clauses contenues dans le cahier des charges. Pour preuve, la commune avance des arriérés de loyer de 1.511.391,11da pour l’année 2000, et 1.714.020,00 da pour l’année…1997. Outre la dite somme dont l’ex gérant serait redevable, on nous apprendra que les pénalités de retard découlant de l’application des clauses du contrat s’élèvent elles, à 1.074.243,00 da. Ces faits remontent à l’année 2000, demeurent d’actualité, et évoquent clairement comment l’impunité peut encore disposer de beaux jours, voire d’une éternité devant elle. La somme globale que l’ex gérant doit à la commune dépasse les 420 millions de centimes. A en croire certaines indiscrétions, cette dette pourrait être effacée, sur promesse du chef de daïra, qui n’a semble t-il, ménagé aucun effort pour faire taire ceux qui étaient derrière la procédure de fermeture de l’hôtel. Ce n’est là qu’une infime partie d’une multitude de scandales qui ont éclaboussé la commune chef lieu de la wilaya. Quant aux pauvres fonctionnaires qui n’ont en réalité trempé à rien, ont tout simplement le malheur de ne pas être de la caste des « intouchables », et n’ont personne en haut lieu pour les protéger ne serait-ce par pure sympathie. Le règne du non droit, c’est le retour de l’arbitraire, aujourd’hui pour « la morale » - demain pour quelle autre « bonne cause » ? C’est notre façon de marcher, jour après jour, qui fait de nous des êtres épris de vérité, ou bien des lâches qui la fuient.



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