« De grandes gueules aux bras écourtés » : les « vérités » de Yasmina Khadra sur les Algériens

mardi 9 mars 2010
par BENKAM

Depuis quelques mois, des responsables algériens occupant des postes officiels à l’étranger ont pris l’habitude de commenter l’Histoire. Après le recteur de la Grande mosquée de Paris qui, il y a un an, provoquait la polémique avec ses propos élogieux sur Israël, c’est au tour de Yasmina Khadra de susciter la controverse. Mercredi dernier, le directeur du Centre culturel algérien (CCA) de Paris a usé d’un langage particulièrement dur pour parler des Algériens et des relations algéro-françaises.

Commentant le débat actuel en Algérie sur l’écrivain Albert Camus, Yasmina Khadra, dans un entretien à nos confrères de l’Expression (lire l’entretien), a décrit les Algériens comme « des êtres sans relief et sans réelles convictions ».

« Des êtres forgés dans la suspicion chimérique, de grandes gueules aux bras écourtés, fainéants impénitents, terrés au fond des nullités et des absences insalubres, sordides jusque dans leurs « nobles » pensées. Les a-t-on jamais vus se rassembler autour d’un idéal probant ? Les a-t-on jamais vus honorer un héros, un chantre ou bien un martyr ? Ils sont là, les doigts dans le nez, à ne rien fiche de la journée, et dès qu’il y a l’ébauche d’une initiative, ils s’extirpent de leur sommeil post-digestif pour ruer dans les brancards », poursuit l’écrivain.

Pour le directeur du CCA, « la guerre est finie ». « Il est question de regarder plus loin que le bout de notre nez. Il est impératif de lire Camus pour comprendre ce que nous avons été sous le joug colonial, et ce que nous sommes devenus aujourd’hui, c’est-à-dire des êtres sans relief et sans réelles convictions », a-t-il encore décrété. En plein débat en Algérie sur la criminalisation du colonialisme, les anciens moudjahidine torturés comme Djamila Bouhired et les victimes des essais nucléaires apprécieront.

Selon le décret présidentiel de sa nomination, Yasmina Khadra a le statut « d’ambassadeur en charge du Centre culturel algérien à Paris ». Il y a quelques années, il affirmait dans un journal italien qu’il était « plus connu que l’Algérie ». Aujourd’hui, il qualifie ses compatriotes de fainéants aux grandes gueules. On attend avec impatience la prochaine sortie médiatique de notre ambassadeur¨

Sonia Lyes TSA


L’ÉCRIVAIN YASMINA KHADRA À L’EXPRESSION « J’ai horreur de la manipulation » 04 Mars 2010

« Alerter les consciences anticolonialistes pour interdire une ouverture littéraire, n’est-ce pas le comble de la démesure ? » s’interroge, indigné, l’auteur de Ce que le jour doit à la nuit.

Le directeur du Centre culturel algérien à Paris, Yasmina Khadra, donne ici son avis sur la tentative de faire échouer l’arrivée de la caravane de la célébration du 50e anniversaire de la disparition d’Albert Camus en Algérie. Caravane approuvée par notre écrivain de mérite et que certains esprits obtus tentent, par une pétition qui n’a d’écho que le bout de leur nez, d’empêcher de se produire en Algérie. Un geste qui va à l’encontre de l’action intellectuelle qui veut qu’un débat même contradictoire se doit d’être, sans lequel une véritable démocratie n’a plus raison d’exister. Des intellectuels, dites-vous ? Notre homme, fidèle à ses idéaux justes, répond à ses détracteurs.

L’Expression : Il va y avoir l’organisation de la Caravane Albert Camus… sachant que le Centre culturel que vous dirigez est, entre autres, l’initiateur de cet événement. Quelles sont vos motivations ? Yasmina Khadra : Le CCA n’est pas l’initiateur de l’événement. M.Guillaume Lucchini, l’organisateur de la Caravane Albert Camus, était venu me voir pour m’en parler. Son idée m’a séduit. Pourquoi pas, m’étais-je dit ? Et nous avons aussitôt lancé l’opération. Je suis sidéré par la réaction du comité qui s’est constitué pour condamner notre initiative. Néocolonialisme ?… Je n’en reviens pas. Il ne s’agit pas d’une armada en rade des côtes algériennes. Il n’y a ni chars, ni avions, ni drones. Et aucun état-major n’est en train de fourbir ses armes. Il est question d’une opération purement culturelle. Contrairement à ce qui a été déclaré, seul le Centre culturel algérien à Paris est partie prenante dans cette histoire. Incriminer les autres institutions, faire croire qu’il s’agit d’une implication massive de l’Etat, est totalement ridicule. Les motivations qui m’ont amené à m’investir dans cette démarche sont simples : proposer aux Algériens, notamment à nos étudiants, un débat intelligent sur un grand écrivain, né en Algérie, adulé par les uns et vilipendé par les autres, prix Nobel de littérature. Notre pays tente timidement de renouer avec la chose intellectuelle. J’essaie de contribuer à ce sursaut sans lequel la médiocrité et l’ignorance squatteraient notre esprit.

En Algérie, cette caravane qui atterrirait, en avril je crois, est controversée par un groupe d’écrivains ou intellectuels algériens. Un texte baptisé « Alerte aux consciences anticolonialistes » circulerait un peu partout contre cette célébration de l’année camusienne qui, selon ses auteurs, réhabiliterait l’Algérie française. Quel sentiment cela vous inspire-t-il ? J’ai lu ce fameux texte et j’en hallucine encore. Où sont-ils allés chercher de telles élucubrations ? Que signifie cette désinformation éhontée et qu’essaie-t-on de prouver ? Que ces individus sont les gardiens du temple ? Qu’ils sont plus vigilants et plus patriotes ? L’Algérie est souveraine, et elle a les moyens de sauvegarder son intégrité. Camus est mort, et son fantôme ne saurait remettre en cause le combat des Algériens pour leur indépendance. La guerre est finie ; il est question de regarder plus loin que le bout de notre nez. Il est impératif de lire Camus pour comprendre ce que nous avons été sous le joug colonial, et ce que nous sommes devenus aujourd’hui, c’est-à-dire des êtres sans relief et sans réelles convictions, toujours prêts à chahuter les initiatives des autres et jamais en mesure d’en prendre, constamment prompts à chercher des poux aux chauves, à traquer l’anguille sous roche même lorsqu’il n’y a pas d’eau dans la rivière. Des êtres forgés dans la suspicion chimérique, de grandes gueules aux bras écourtés, fainéants impénitents, terrés au fond des nullités et des absences insalubres, sordides jusque dans leurs « nobles » pensées. Les a-t-on jamais vus se rassembler autour d’un idéal probant ? Les a-t-on jamais vus honorer un héros, un chantre ou bien un martyr ? Ils sont là, les doigts dans le nez, à ne rien fiche de la journée, et dès qu’il y a l’ébauche d’une initiative, ils s’extirpent de leur sommeil post-digestif pour ruer dans les brancards ! Qui les empêche de fêter Jeanson, de commémorer dignement Fanon, de provoquer des Caravanes Kateb Yacine, Mouloud Feraoun, Rachid Mimouni ou Tahar Djaout, Moufdi Zakaria ou Benhaddouga, Al Khalifa ou Rédha Houhou, et de réunir les Algériens, grands et petits, autour d’un débat enthousiasmant ? Ils ne font rien, et tentent d’empêcher les autres de se bouger un peu. Moi, qui suis écrivain, ancien officier, fils d’ancien officier de l’ALN, descendant des Moulessehoul, seigneurs tranquilles de la Saoura depuis six siècles, je ne vois pas du tout en quoi le fait de se pencher sur Albert Camus, aussi controversé soit-il, puisse me désarçonner en tant qu’Algérien. C’est en lisant L’Etranger que j’ai le mieux compris la condition des miens durant la colonisation. C’est parce que nous étions réduits à des figurants, ramenés à un qualificatif générique (l’Arabe), et présentés comme du cheptel inconsistant que j’ai décidé de devenir romancier pour dire la vaillance de nos héros et la longanimité de nos victimes expiatoires. Plus tard, le traumatisme de la lecture de L’Etranger m’amènera à écrire Ce que le jour doit à la nuit, pour montrer ce que Camus répugnait à regarder en face. C’est en lisant Noces d’été, la Peste, l’Exil et le Royaume, que j’ai mesuré combien Camus était atteint de strabisme, parfois carrément frappé de cécité, comme Guy de Maupassant, André Gide et ces consciences supposées éclairées et dont la portée de leur phare ne dépassait pas les frontières de leur propre conception du monde et de l’humanité, c’est-à-dire leur propre bulle. La littérature est une quête perpétuelle de soi. On apprend plus sur soi, dans un livre, que sur les personnages et les événements qu’il décrit. Les Algériens ont besoin de renouer avec le livre, d’apprendre à faire la part des choses, de reconnaître le talent exceptionnel de Camus et de déplorer, intelligemment, son autisme d’homme, ses maladresses, ses tergiversations, ses indécisions, de mesurer combien parfois le génie est éloigné de la lucidité, que l’on peut être magnifique et gauche à la fois, sublime et à côté de la plaque. Ce sont justement ce genre de rencontres qui nous permettra d’avancer dans la vie. Le comité qui appelle au boycott de la Caravane Albert Camus devrait jeter un oeil sur le délabrement mental qui sévit chez nous, sur la démission intellectuelle, par endroits le désistement même de la pensée, le renoncement à l’émulation, à la transcendance, voire à la culture. Il devrait se demander pourquoi nos écrivains ne sont pas enseignés dans nos lycées, pourquoi l’exclusion muselle le chant salvateur de nos poètes, pourquoi nos bibliothèques sont désertées, nos cinémas sous scellés comme les lieux du crime, nos comédiens se décomposent-ils à l’ombre du temps qui passe. Il devrait comprendre que ce sont des réactions comme la sienne qui empêchent la renaissance de notre nation. Absolument. Ce sont des attitudes comme celles qu’ils affichent, avec un zèle claironnant, qui isole notre pays dans le marasme et la démagogie. Alerter les consciences anticolonialistes pour interdire une ouverture littéraire, n’est-ce pas le comble de la démesure ? Et puis, quelles consciences ? Celles qui se dérobent devant les malheurs qui frappent notre patrie ? Celles qui s’empiffrent à tous les rateliers ? Celles des prédateurs de tout poil, qui privilégient le slogan creux au détriment des engagements concrets, qui n’ont de cesse de se réinventer une âme là où elles n’ont aucun scrupule ? Quel culot, tout de même ! Mais il est vrai que beaucoup n’ont plus de caleçons tellement ils pètent le feu.

Quelle est votre position là-dessus et que répondez-vous à vos détracteurs ? Je n’ai pas de réponse pour l’incongruité. J’essaie de faire de mon mieux pour aider notre culture à s’éveiller aux gens qui l’aiment. Depuis que je suis au CCA, j’œuvre exclusivement dans ce sens. Jamais sous influence politique ou autre. J’écoute ce que mon cœur confie à ma conscience. Il n’est pas de mes habitudes de penser à mal. J’ai horreur du mensonge et de la manipulation. Ce que j’entreprends, je le fais après avoir bien réfléchi, et je le fais pour le bien de tous. S’il m’arrive de me tromper, ce n’est pas faute d’avoir bâclé mon travail ou pris à la légère un engagement. L’erreur est humaine, et c’est tant mieux. On apprend mieux à se relever en tombant. Je ne suis pas de ceux qui manœuvrent sournoisement ou qui pratiquent la surenchère et l’abjection. S’il m’arrive d’agacer certains, ce n’est point voulu. Je ne songe ni à provoquer ni à invectiver. Si je donne l’impression de faire cavalier seul, ce n’est pas du tout vrai. Je m’escrime à trouver des interlocuteurs et je suis attentif à toute proposition susceptible d’apporter du crédit à nos efforts. Mais de grâce ! arrêtons de prendre les Algériens pour des inconscients. Arrêtons de les infantiliser. Et laissons les gens travailler en paix.

O. HIND

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Réactions

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mercredi 10 novembre 2010 à 22h09, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 23:18 Mis à jour : 11/03/2010 09:17
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Conclusion

Benjamin qui voulait etre humoriste a été intérogé : « quelle est la différence entre un clown et un pitre , Monsieur Benyamin ? Il a crachoté. Eh bien, je vais te le dire, moi. Un clown fait rire parce qu’il est pathétique et drole ; un pitre fait rire parce qu’il est ridicule. » p 195

Ton préféré moh n’est autre qu’un pitre qui n’a rien d’écrivain, je me demande pourquoi l’Etat algérien le maintien dans son poste au CCA ou alors il est l’image de ce meme gouvernement qui l’a nommé ?

Siradj Eddine Ibn Tacfin

 ;-salam

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invité(e) Posté le : 11/03/2010 15:13 Mis à jour : 11/03/2010 15:30
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Bonjour Siradj,
Finalement, je suis bien content que l’on puisse échanger d’une manière autre que celle de la polémique et je vous en remercie. Je vois que vous avez bien lu le livre en question et vos remarques sont bonnes pour un usage strictement interne, un usage entre nous, confidentiel, dirais-je.
Ce que j’accorde à Yasmina Khadra, c’est, d’abord, sa profonde et inattaquable algérianité et, ensuite, son plus profond patriotisme pour la cause algérienne, arabe et musulmane.
Mais un écrivain, c’est d’abord un créateur qui voudrait toucher le maximum de monde pour qu’il lise ses livres mais, aussi, pour faire passer certaines idées. Et quand j’entame ma réflexion de cette manière, je me dis qu’il a atteint ces deux objectifs : se faire lire et faire accepter à d’autres un point de vue qu’ils ne sont pas prêts à partager de prime abord.
Imaginez quelqu’un qui suit votre ligne pure et dure, extrême pour tout dire, lorsqu’il a le nom, la nationalité et la gueule qu’il a.
Qui va lire ses livres, qui va entendre le millième du message que vous voulez passer ? Les Arabes ? Surtout pas ! parce que les arabes l’auraient censuré car les sionistes, les américains, les français et autres tuteurs leur auraient ordonné de la faire. Et puis, qui lit des livres dans le monde arabe ? Pratiquement personne car on sait qu’en un an, il y moins de traductions de livres en arabe ( 350 millions de locuteurs) qu’en grec ( 8 millions de locuteurs) et ce n’est pas la "libéralisation" des prix du livre telle qu’elle se fait en Algérie qui a arrangé les choses. Quelle audience pourrait-il avoir, quelle notoriété pourrait-il atteindre ? Aucune ! Il crèvera dans son trou comme des milliers d’autre génies sont en train de crever dans chaque pays arabe.
Et pour finir, je crois qu’il est plus efficace de soutenir et d’être solidaire avec un frère ou quelqu’un qui a été frère avec nous que de le livrer aux autres qui ne demandent que ça. Ne perdons pas les meilleurs d’entre-nous sous des prétextes fallacieux. Revendiquons-les, défendons-les, essayons de les comprendre pour éviter que d’autres se les approprient.
Un jour, au cours d’une discussion, je demandais à un ami émigré pourquoi les musulmans sont 10 fois plus nombreux en France que les juifs et 10 fois moins efficaces. Voici la réponse qu’il m’a donnée : " le juif reste anonyme et se conduit comme tous les français jusqu’au jour où il est au sommet de la puissance et de la hiérarchie. Et là, il met la kippa. Le musulman exhibe son appartenance même en étant balayeur. Résultat : tout le monde fera en sorte qu’il restera balayeur."

Concernant "L’attentat" : je ne l’ai pas lu parce que j’ai tout de suite pensé, peut-être à tort, qu’il a été écrit pour les autres et qu’il ne peut rien m’apprendre de ce que je ne sais déjà.
Moh del Fobor

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 23:40 Mis à jour : 11/03/2010 09:18
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
que tout les algeriens epris de sentiments nobles et de liberte campent devant le cca et des qu’ils l’apercoivent lui lance un oeuf pourris de chinois sur la tete voila j’espere que les algeriens debouts feront cela je ne suis pas sur place mais je l’aurais fait s’il passait par chez moi ce donneur de lecon aux mains sales et ami d’arcady ;-Algérie

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Kutama Posté le : 11/03/2010 14:38 Mis à jour : 11/03/2010 14:50
Régulier

Inscrit le : 20/12/2009
De :
Envois : 50 Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
J’ai beaucoup entendu parler de ce roman notamment dans les médias français qui le considèrent comme une « œuvre » ; une œuvre bien sûr selon leur vision, maintenant que j’ai lu les différentes interventions je vois à peu près les grandes lignes idéologiques. J’ai lu la semaine passée un article dans un journal francophone qui parle d’un plagia. En tous les cas je remercie spécialement M. le Médiateur et notamment M. Ibn Tachfin, nom d’un géant de l’histoire maghrébine, pour toutes ces clarifications.

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invité(e) Posté le : 12/03/2010 10:54 Mis à jour : 12/03/2010 11:00
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
pour les paisimistes si moches d’ apparences , la vie est le reflet de nos interieur de la beauté et la bonté qui réctifie notre vue ,,, st tu miope ou …. vaut mieux réctifé ton opinion avec une douzaine de ta mentalité ,personne ne pourra réctifié la polution des espris qui doute le nouveau relancement avec de nouvels espérences , la bonne culture avec une bonne education ferra son bien , ça demanderra du temp……………………………….. puisque toi et tes conpagnons n ont aucun espoire qu ont leur séme une graine d espérences ou d spoire , stérile c est mon diagnostique … ghizléne

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invité(e) Posté le : 12/03/2010 16:00 Mis à jour : 12/03/2010 18:17
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri… _ ;- Bismi Allah

Ce qu’on voit est un mensonge sur l’Histoire, sur notre Histoire, sur une Histoire qui relate des faits qui sont l’essence même de l’inhumanité. Donner une belle image, par l’un des nôtres, à cette inhumanité qui a tué une part de notre humanité c’est laisser la perversité plaisanter, c’est frapper les Algériens vivants dans leur âme. Aujourd’hui, le roman véhicule des idées, des images, et l’écran est là pour les immortaliser dans l’esprit des générations futures. C’est inadmissible de construire sa propre image sur le dos d’un peuple, c’est même un crime. Mohamed Tes dernières interventions sont loin de l’esprit de Moh d’El-Fobor, connu par son patriotisme et son amour pour le droit du peuple palestinien à disposer de lui-même, donc pas de sentiments qui contredisent nos convictions. Pour le reste j’espère que le bon Dieu nous donne vie pour te voir, pour te dire Da Mohamed ( « Da » c’est notre légion d’honneur à Jijel et on ne la donne qu’à celui qu’il la mérite), espérant ce jour là, te voir en harmonie avec ton algérianité notamment le côté spirituel parce que notre vie est très éphémère, ça ne fait pas longtemps Ahcène Allah yrahmou causait avec nous) ce jour là, je te dirais voila « Da Mohamed » ce que j’ai fait pour l’Algérie et je suis sûr que tu en seras fiers. Ces mots n’est pas pour te dire stoppons les débats, je te dis, nous devons continuer à débattre, quand nous aurons le temps bien sûr, c’est à travers les débats que jaillisse la lumière, espérant que cette lumière, la vraie, atteindra un grand nombre de cœurs.

Siradj Eddine Ibn Tachfin

 ;-salam

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invité(e) Posté le : 20/03/2010 21:13 Mis à jour : 20/03/2010 21:27
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Bonsoir tout le monde.
« Je suis l’un des écrivains les plus célèbres au monde. Je suis plus connu que l’Algérie ! (sic). Je suis allé en Italie en visite officielle avec le président algérien : je suis passé à la télé, pas lui ! ».
« L’écriture, c’est comme la foi, où elle vient d’elle-même ou elle ne vient pas, aurait dit ce bon Brassens ». Apprendre à devenir un écrivain, à mon sens aussi con que d’apprendre à devenir un bon époux…ou un bon pécheur à la ligne. Il y aurait donc des boîtes “ECRIVAINS 2000″. “Apprend à écrire un roman et mesure-toi aux plus grands.”
Ridicule. On n’apprend pas à être Stendhal ou Flaubert on EST et on NAÎT Stendhal ou Flaubert. Ou alors, si on se sent capable d’apprendre, c’est qu’on a déjà fini l’apprentissage de l’écriture. Comme disait, paraît-il, le jeune Hugo, « Je serai Châteaubriand ou Béarnaise ».
Mais le jeune Moulasshoul, peut toujours s’acheter la boîte « Ecrivains 2000″, ou aller là, ou les choses ne s’apprennent pas, l’inspiration, ce souffle parmi les hommes…
Dans les couloirs du CCA, on vend des méthodes pour devenir “écrivain Un citoyen de jijel

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mercredi 10 novembre 2010 à 22h09, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 08:29 Mis à jour : 10/03/2010 09:04
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri… _ ;- Bismi Allah

Bonjour Mohamed (moh)
Pourquoi tu nous conseilles le roman, "Ce que le jour doit à la nuit" ? Peux-tu nous donner ta propre lecture ? Tu écris : « j’ai pensé, peut-être à tort, que ce bouquin [l’Attentat] a été écrit pour d’autres », qui sont ces « autres » ? Sur le reste je te répondrai ultérieurement inchaa Allah.

Siradj Eddine Ibn Tachfin

 ;-salam

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 12:40 Mis à jour : 10/03/2010 13:20
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Bonjour Siradj
J’ai aimé ce livre parce que, d’abord, j’ai trouvé que l’auteur a pris une dimension plus universelle, plus ouverte, moins ethnocentrée avec une très belle écriture et, aussi, j’ai apprécié le côté roman d’amour et d’émotion, le côté humain qui m’a touché.
J’ai aussi trouvé qu’il y décrit d’une manière implacable la férocité du colonialisme et, surtout, l’extrême dénuement dans lequel était plongée la population indigène musulmane.
J’en ai gardé une phrase dans ma tête, au neveu qui posait la question à son oncle pourquoi le professeur a traité les Arabes de feignants, l’oncle répond : " Pour nous, un verre de thé suffit à notre bonheur, pour eux, aucun bonheur ne leur suffit."

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 09:16 Mis à jour : 10/03/2010 09:38
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
alors !!! les algeriens soufre de la maladis du présbisie c est pour ça qu ils mette leur doit dans leur nez , ils attendent leur medecin pour réctifié leur vue et avoir la capacité de voir de si loin, peut etre avoir de longue bras pour écrire et écrire… peut etre pourons laisez leur nez tranquille , comment rendre honeur a un chanteur ou un danceur … alors qu il réside tous a l etrengé et comment pourra t il étre enseigné dans les lycées alors qu il attaque ces cytoyens… le plus grand probléme c est qu ont est un peuple fiére et toujours heureux malgré tous les probléme et c est… , c est cette touche esthétique féminine qui manque pour pouvoir trensmettre tous ce qui pivote dans notre entourage, peut etre pouvoir trensmettre tous nos habitudes,… nos capacité au autre peut etre pourons comprendre pourquoi ont est ALGERIENS et ont est fiére de l étre …ghizléne ;- fleurs ;- fleurs ;- fleurs

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 14:49 Mis à jour : 10/03/2010 15:00
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Mr. ghislène, un peuple fier est un peuple qui se lève tot pour aller travailler honnetement pour son bien, pour ses enfants et pour le bien de son pays. Un peuple fier est celui qui est respectable chez lui et respecté chez les autres. Hélas ! mille fois hélas, c’est loin d’etre le cas chez nous, ouvrez bien grands vos yeux et vos oreilles et décrivez-moi votre environnement. Franchement tout est moche ; des immeubles dégradés, une architecture sans architectes, les rues défoncées, des trottoirs occupés, la saleté un peu partout, l’insécurité, surtout le soir…..je m’arrete là et c’est déjà pas mal. Je ne dis pas tout ça pour déniger mon pays que j’aime tout autant que toi, mais simplement pour te dire que yamina khadra vous décris comme vous etes devenus. Non seulement que vous etes des paresseux et des bras cassés, mais aussi des grandes gueules vaniteux et soit disant fiers, mais fiers de quoi ? Toute la journée à déambuler, de café en café, assis toute la journée à vous raconter du matin au soir sans avoir produit ou créer quoi que soit. Il est beau votre nif, c’est cyrano de bergerac dans toute sa splendeur. Quand je regarde vos "VILLAS" sans me tromper je dirai que vous avez des gouts de chiottes et le mot n’est pas exagéré. Alors, cher internaute, s’il te plait, épargne-nous tes vantardises laisse-nous le droit de dire les réalités et les tares qui gangrainent notre pays. L’algérie, pour son malheur est devenue un pays sous dévellopé. Si vous voulez débattre, soyez les bienvenus, mais dans le respect de l’opinion de chacun. Merci.

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 22:35 Mis à jour : 11/03/2010 08:51
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri… _ ;- Bismi Allah

Bonjour Mohamed

Bon pour ton poste du : 9/3/2010 12:32 Mis à jour : 9/3/2010 12:38 je préfère ne pas répondre, toute façon je garde toutes les archives des débats qu’on a menés ensemble sur JI et dans lesquels tu m’as traité de tous les maux/mots, laissons ça à côté ce n’est pas important.
Maintenant pourquoi tu n’as pas répondu à la deuxième question du poste : 10/3/2010 8:29 Mis à jour : 10/3/2010 9:04. Je sais que tu es en face d’un dilemme. Tu admires un auteur qui écrits pour les autres, disons les sionistes. Et ta conscience et ton algérianité dans tout ça ?

Siradj Eddine Ibn Tachfin

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 22:52 Mis à jour : 11/03/2010 08:52
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Mohamed, je t’ai dit ce roman a bel et bien séduit les nostalgiques de l’Algérie Française. Je t’ai donné une petite explication plus haut, mais je vais étaler quelques aspects que tu n’as pas vus ou passés sous silence. Ce roman comme a dit Omar de Jijel, que je salue pour l’occasion avec le Médiateur qui ont un très bon niveau culturel, « C’est en lisant L’Etranger, dit Khadra, que j’ai le mieux compris la condition des miens durant la colonisation. C’est parce que nous étions réduits à des figurants… » Certes le roman parle au début des conditions chaotiques dans lesquelles vivaient les arabes à jenan jato bidon ville qui ressemblait à une favela de l’Inde, mais la plus grande partie du bouquin parle de la vie du jeune Younes (Jonas selon les européens), qui vit en harmonie avec les européens aux détriment de sa propre famille qui vit dans une grande détresse, un arabe qui n’a rien à voir avec son peuple, un arabe déraciné, voici le cadre général.

Siradj Eddine Ibn Tachfin

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 23:09 Mis à jour : 11/03/2010 09:00
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
- Younes ou Jonas l’arabe, notre héros, représentant de l’arabe de l’époque, est un jeune (15 ans et plus) qui oublie sa mère et sa sœur, il profite amplement de la vie avec ses amis chrétiens et juifs, il fréquente les kiosques glaciers, les cinémas fastieux, les grands magasins Darmon, les plages, il désire à l’age de 15 ans fréquenter la maison clause d’oran, il commis l’adultère avec Cazenave une chrétienne mariée à un juif qui a l’age de sa mère et tombe ensuite ameureux de sa fille Simone Emilie, il disait « j’étais en train de tricher, de trahir, de sentir mauvais jusqu’au bout des ongles, jusqu’à la racine des cheveux (p 239) ». Son père disparu, sa famille (une mère et une soeur) reste seule dans un bidon ville, elle habite juste à 60 km de chez lui, un jour après plus deux ans d’oubli, il a voulu voir sa mère et sœur, mais aucun signe de vie elles disparaissent.

Pourtant ya Si Moh tu sais bien, pendant cette période à 15 ans on est homme et meme militant nationaliste, à l’age de 15 ans Kateb Yacine est en prison durant les événements de mai avec des militants et des enfants de son age. Tu vois c’est ça la vraie image des Algériens. Khadra n’a pas vraiment les traits d’un vrai algérien, ça n’a rien à voir avec nos écrivains, les vrais, meme si ne suis pas d’accord avec certains de leurs écrits, je parle d’un Kateb Yacine, d’un Mouloud Maamri, d’un Feraoun ou d’un Dib.

- Ce Younes et Jonas est issu d’une famille qui a perdu ses terres, son arrière grande-mère s’appelle Lala Nsoumer (Mahachahoumch) le petit fils de Lala Nsoumer, Hassan « menait la grande vie, fréquentait les femmes de petite vertu qu’il inondait de pierres précieuses et négociait , dans le dos de la tribu, des marchés qui engloutirent une bonne partie de nos fermes et de nos haras. »
Mais Mohamed tout le monde sait que nos terres ont été expropriés, ton écrivain fitiche aurait dû l’écrire, c’est la raison principales de la pauvreté et la clochardisation des algériens, lis les poème de Mhamed u Mhamed.

Pour l’oncle adoptif de Younes ce sont les religieuses, les « bonnes sœurs » qu’ils l’ont sauvé. Comme quoi Lavigerie est venu pour sauver les Algériens et non pour les chrétianiser, je ’invite à lire le livre Fatma Amrouche, mère de Mouhoub Jean Amrouche, pour voir comment ces sœurs traitent les petites kabyles à l’époque.

- A Rio Salado « puis, des laissés-pour-compte et des trimadeurs en fin de parcours, en majorité des Espagnols, avaient jeté leur dévolu sur cette contrée teigneuse qui ressemblait à leur misère. Ils retroussèrent leurs manches et entreprirent de dompter les plaines fauves, n’arrachant un lentisque que pour le remplacer par un cep, ne sarclant un terrain vague que pour y tracer les contours d’une ferme. Et Rio Salado naquit de ces gageurs faramineuses comme éclosent les pousses sur les charniers. » voici un discours typiquement colonialiste qu’on trouve dans la littérature du 19 et 20 s comme quoi la terre était tabula rasa, il y a qu’ « Assaraf » et des fauves, l’Algérie était vide de ses populations.

- Les crimes commis par les français ont les mit sur le dos des arabes, El-moro dit à Jambe de bois (un arabe qui a participé à la guerre du Rif) : « Tu enfumes les douars, massacres le cheptel, charges de pauvres diable à coups de mousqueton, puis tu viens étaler tes trophées de salopard sur la place publique. Et tu appelles ça la guerre ?… »

Siradj Eddine Ibn Tachfin

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 23:13 Mis à jour : 11/03/2010 09:04
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
erreurs historiques

- A la veille de la deuxième guerre mondiale, Messali renda visite à son oncle, alors que Messali pendant cette période était en prison à Alger.
- Il dit Parti Populaire Algérien ( p 113) alors c’est le Parti du peuple Algérien (PPA) se sont les européens progressistes qui disaient "populaire" pour l’assimiler aux facistes du PPF parti poplaire français de Jacques Doriot.
- Erreur dans l’age de younes ou jonas « jai fêté mes neuf ans en novembre dernier » (1939) (page 125), disait Jonas à sa future amour Emilie une juive de Salado. Son oncle devenu suspect à Oran après le déclenchement de la guerre venda sa maison à Oran et acheta une autre à Rio Salado. « Puis Il y avait Simon Benyamin, juif autochtone, quinze ans comme moi ». Là l’auteur parle de l’année 1942. (pp 142-144). en 1939 Younes à l’age de 9 an et en 1942 il a l’age de 15 ans !
- « La station arabe de sa TSF racontait la répression sanglante ….ni moi ni mon oncle n’eume la force de se solidariser avec la marche pacifique (8 mai 1945 » Khadra doit lire jean Louis Planche, massacre du 8 mai pour savoir que plusieurs jour après les massacres rien ne filtre, khadra parle de la TSF on dirait que cette TSF difusait ses programmes de Madrid et non d’Alger.
- « Le premier matin du printemps 1954, mon oncle me pria de sortir la voitur du garage. Il portait son costume vert qu’il n’avait remis depuis le diner qu’il avait offert en l’honneur de Messali Hadj Treize ans plus tôt à Oran. » p 289. 13 ans veut dire 1941, Messai Hadj était en prison en 1941.

On dirait Ce Khadra écrit pour des vulgaires. J’espère qu’un journaliste récupère ses erreurs pour les montrer au grand public.

Siradj Eddine Ibn Tachfin

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 23:15 Mis à jour : 11/03/2010 09:06
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Blasphème

- Miloud dit au père de l’enfant : les hommes n’ont inventé Dieu que pour distraire leurs démons
- Jambe-de-bois : « Hum ! on dirait que le bon Dieu était particulièrement inspiré pendant qu’il te sculptait, mon garçon »
- J’ai aimé Rio d’emblée. C’était un pays de grace. On aurait juré que les dieux et les titans avaient trouvé en ces lieux de l’apaisement.
- « dans la charia, il est impératif pour une non-musulmane de se convertir à l’islam avant d’épouser un musulman. Mon oncle n’était pas cet avis. Il lui imortait peu que sa femme fût chrétienne ou paienne. Il disait que lorsque deux etre s’aimeint , ils échappent aux contraintes et aux anathèmes ; que l’amour apaise les dieux… » p 248 !!!!????

dans plusieurs passages il parle des dieux, c’est son héros généralement qui parle donc c’est lui.

Chez son oncle arabe, petit fils de Lala nsoumer qui a guidé le djihad contre les français, marié à une française, précisément dans la chambre de l’enfant : « la statuette en bronze d’un enfant ailé trônait sur son socle, au dessus de la cheminée, surplombée à son tour par un crucifix »

Je pense que tu es contre les mtourni ah Mohamed d’El fobor !

Siradj Eddine Ibn Tachfin

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invité(e) Posté le : 10/03/2010 23:17 Mis à jour : 11/03/2010 09:39
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Question :

Comment ce Issa père de Younes qui hypothèque sa terre sans demander de l’argent à son ainé pharmacien de son état. Ce Issa qui refuse de l’argent à son frère, qui a une « santé de fer, des bras à soulever les montagnes et une fierté à toute épreuve » se transforme du jour au lendemain en « mendiant », en « ivrogne » sans nous donner la raison, il y a aucune intrigue ?

Autre chose

Il montre les « fellaga » comme des égorgeurs, ils égorgent Simon un français d’origine juif, mais il ne montre pas pourquoi il a été égorgé. Il montre que les fellaga comme une bande de voyous.
A une question de Younes : « que ferais-tu de nous ? » Jelloul disait « Misérable ! Tu ne pense qu’à sauver ta peau. La guerre qui fauche des vies par centaines tous les jours ne tatteint pas. Je t’abattrais comme un chien, si je ne t’ai pas redevable…Au fait, peux-tu m’expliquer pourquoi je n’arrive pas à t’appeler Younes ? »

Pendant la guerre, Younes ou Jonas dit : « Rio se dépeuplait ; mes horizon ressemblait à ceux d’un naufragé au large des dérives ; » 316. Apparemment ton arabe regrete la maltraitance des arabes et le racisme qui regne précisement à Rio Salado dont il est même victime, il est mazo ton héros Mohamed
et aime l’Algérie Française

Pour conclure le joundi dit à Younes « La vie c’est comme dans les films : il y a des acteurs qui nourissent l’histoire, et des figurant qui se fondent dans le décor. Ces derniers sont là, mais il n’interesset personne. Tu en fais partie, Jonas. (p 342) »

Siradj Eddine Ibn Tachfin

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mercredi 10 novembre 2010 à 22h08, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 09/03/2010 12:32 Mis à jour : 09/03/2010 12:38
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Bonjour Cirage !
Figurez-vous que je me faisais du souci de ne plus vous lire. Je m’imaginais que vous aviez perdu votre verve et, surtout, vos convictions et je me disais que ce serait dommage. Mais je comprends que vous n’intervenez que sur des sujets extrêmement sélectifs : la religion et les terroristes, sujets qui ont leur capacité à faire croire qu’ils peuvent mener à un monde meilleur, au vu des résultats ici et là…
Mais cela me fait vraiment plaisir de vous lire. Dommage que vous vous égarez dans l’insulte et le dénigrement mais je comprends qu’on ne peut être qu’aigri lorsque ce que l’on défend se casse la gueule et se fait démasquer.
Sincèrement, avez-vous bien lu les livres dont vous parlez et notamment "Ce que le jour doit à la nuit" ? je pense que non au vu de votre commentaire. Quant à moi, j’avoue que je n’ai pas voulu et je n’ai pas lu "L’attentat" parce qu’instinctivement, j’ai pensé, peut-être à tort, que ce bouquin a été écrit pour d’autres.
Mais au-delà de tout ça, je crois que vous confondez écrivain et prédicateur. Khadra n’est qu’un écrivain, un très grand écrivain algérien reconnu à travers le monde entier ( c’est d’ailleurs ridicule de s’attaquer à son pseudo puisque vous savez bien quand et pourquoi il l’a adopté…), un intellectuel de haute volée, qui invente et écrit des choses qui n’ont pas forcément un rapport ou une emprise sur la réalité passée ou présente. Bref ! c’est un artiste tels que les haïssent ceux que vous soutenez.
Pour terminer, sachez que je serais fier de vous, parce que je suppose qu’on est des compatriotes, si vous réalisiez un dixième de ce qu’a fait le commandant Mouleshoul.
Moh del Fobor

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invité(e) Posté le : 09/03/2010 15:03 Mis à jour : 09/03/2010 15:06
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Yasmine Khadra a tout à fait raison. Il a mille fois raison. Quand il dit : » Les Algériens sont de grandes gueules aux bras écourtés, des fainéants impénitents », il fait , entre autres, allusion à ceux qui se sont élevés contre son initiative visant à jeter un regard intelligent sur A. Camus, à ceux qui ont fait de la guerre de libération un fonds de commerce mais ne l’ont pas faite, à ceux qui ont tué toute activité culturelle digne de ce nom dans ce pays. Alors de grâce relisez calmement l’interview et ne montez pas sur vos grands chevaux……. ils sont en bois.

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invité(e) Posté le : 09/03/2010 16:17 Mis à jour : 09/03/2010 16:30
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Il est vilain le petit monsieur

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invité(e) Posté le : 09/03/2010 19:03 Mis à jour : 10/03/2010 02:27
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri… _ ;-fou Je n’ai rien contre cet homme personnellement que je n’ai pas envie de connaitre du tout !

Ce que je sais et connais de lui aussi vrais que surement de cela je suis sûr c’est que Yasmina KHADRA est un plagias de premier ordre que la terre ait portée !!!

Oui, dans toutes ses écritures ( encore faut il croire que c’est lui qui a pondu toutes ces lignes que beaucoup lis et s’émerveille) certains de ses livres sont un ramassis de merde et d’autres des écrit volées à de jeunes amateurs brillants et malheureusement trahis par cet être orgueilleux et menteur au point de croire à ses mensonges…

A l’entendre on croirait qu’il est pur et très injustement jugé de plus qu’il donne une image d’une personne semble il cultivé mais en réalité il n’en est rien !!!
(Dans nombreux interviews il ne sais pas articuler ni parle comme un digne écrivain !!!)
Mouleshoul insulte l’Algérie et les algériens il ne représente que lui même et en aucune manière je lui permettrai de me représenter il est qui pour mériter cet honneur ?
Pour moi il n’est rien d’autre qu’un truand, un assassin, un manipulateur et surtout un PLAGIAS oui mes frères plusieurs livres publiés sous son nom ne sont pas de sa plume ;-non

Pardonnez cet aveux pour ceux qui le défendent et parlent de lui comme d’une référence, faut il relater en quelques lignes le parcours de cet individu malfaisant mais nous nous arrêtons là pour dire qu’il n’est qu’un pauvre homme ;-sans commentaire
Bien à vous LE MÉDIATEUR

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invité(e) Posté le : 09/03/2010 21:58 Mis à jour : 10/03/2010 02:34
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Alors les algériens dès qu’un de vos compatriotes vous jette la vérité à la figure vous agissez comme des vierges effarouchées, et pourtant tout ce qu’il dit ne reflète que votre comportement. En 1945 les chinois mouraient de faim, et aujourd’hui ils viennent vous construire des logements pour vous loger et des autosroutes pour pouvoir rouler avec des voitures achetées chez les coréens, pour manger vous avez besoin dez l’agro-alimentaire importée d’europe, et des médicaments, et des pièces de rechange pour vos machines, etc.etc. etc. Vous etes totalement dèpendant de l’étranger étant donné que vous un peuple qui ne produit rien et qui ne fait que consommer. Alors cet écivain algérien que vous dénigrez ne fait que vous décrire tel que vous ètes. L’algérie n’a pas un peuple, mais une populace de paresseux oisives sans bras, mais un ventre toujours insatisfait. Vous ètes à l’image de vos dirigeants. 1962-2010 que d’années perdues, et comme dit l’adage : le temps perdu ne se rattrappera jamais. Dommage.

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invité(e) Posté le : 09/03/2010 23:42 Mis à jour : 10/03/2010 02:40
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
soyons pragmatiques et posons les questions qu’il faut : quel est le but de cette caravane. s’agit-il d’encenser camus ? de faire découvrir son talent , seulement son talent d’écrivain en éludant ses positions politiques ou au contraire proposer une totale et franche exploration de l’homme, de l’écrivain (c’est d’ailleurs dans ce sens que yasmina khadra s’engage :" C’est en lisant L’Etranger que j’ai le mieux compris la condition des miens durant la colonisation. C’est parce que nous étions réduits à des figurants, ramenés à un qualificatif générique (l’Arabe), et présentés comme du cheptel inconsistant que j’ai décidé de devenir romancier pour dire la vaillance de nos héros et la longanimité de nos victimes expiatoires. Plus tard, le traumatisme de la lecture de L’Etranger m’amènera à écrire Ce que le jour doit à la nuit, pour montrer ce que Camus répugnait à regarder en face. C’est en lisant Noces d’été, la Peste, l’Exil et le Royaume, que j’ai mesuré combien Camus était atteint de strabisme, parfois carrément frappé de cécité, comme Guy de Maupassant, André Gide et ces consciences supposées éclairées et dont la portée de leur phare ne dépassait pas les frontières de leur propre conception du monde et de l’humanité, c’est-à-dire leur propre bulle. La littérature est une quête perpétuelle de soi. On apprend plus sur soi, dans un livre, que sur les personnages et les événements qu’il décrit"). des réponses à ces questions que "jaillira la lumière" que certains, manifestement, ne recherchent pas. les uns par entêtement idéologiques, d’autres par inclinaison caractérielle. la virulence des propos de yasmina khadra s’explique et m’engage par l’état lamentable, c’est un truisme routinier, du pays que chacun peut, s’il le veut, constater et dénoncer. a moins d’empêchement alimentaire comme disait l’autre. le compatriote, bien sûr. omar de jijel.

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mercredi 10 novembre 2010 à 22h06, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 08/03/2010 10:42 Mis à jour : 08/03/2010 11:28
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Moulessehoul quand tu etais dans les rangs de l’aln comme un planque, inscrit par ton pere et apres tu as comme tout les militaires carrieriste du sang algeriens sur les mains maintenant tu as vendu ton c… a la france belle image de ce pilleur de caravane dans ses ancetres. voila mon droit de reponse a l’insulte fait aux algeriens zaama je dis la verite va te faire voir ailleurs avec ton nom de femmelette deja ta pa eu le courage d’ecrire sous ton vrai nom gratteur de m** ;-Algérie

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invité(e) Posté le : 08/03/2010 16:12 Mis à jour : 08/03/2010 19:26
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Merci à l’Echo de jijel d’avoir choisi cette photo.

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invité(e) Posté le : 08/03/2010 16:34 Mis à jour : 08/03/2010 19:31
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Algérien, je soutiens Yasmina khadra ; il faut dire les tares chez nous.

Fanfaronner alors qu’on est pietiné par nos dictateurs, ce n’est pas mon fort.

Et nous algériens, on n’est pas terribles.

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invité(e) Posté le : 08/03/2010 17:29 Mis à jour : 08/03/2010 19:33
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
que fait-il a la tete du centre culturel algerien a paris ? ce menteur ecrvain de ressuces intellectuelle faciles ,des tournures de phrases dignes d’une adolescente romantique ,des plagiats en veux-tu en voila ;
o, yasmina vole un peu plus haut que l’on te voit ;
mais c’est tellement facile de taper sur l’Algerie ;
tohttp://jijel-echo.com/htdocs/upload… tu veux un prix et passer a la tele de lakri.

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invité(e) Posté le : 08/03/2010 16:15 Mis à jour : 08/03/2010 19:27
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
D’une part Yasmina Khadra est directeur du Centre Culturel Algérien en France, c’est-à-dire un représentant de l’état algérien, comme il fut un "soldat" de l’armée nationale algérienne durant prés de trente ans de sa vie. Mais on aura tout vu et tout entendu. Un commis de l’état qui insulte le peuple algérien en s’en prenant à son élite, qui ne lui convient guère, autant dire qu’il insulte l’état qui l’a nommé à ce poste de prestige et qui le nourrit. Comment l’état algérien peut-il accepter cela ? En d’autres cieux il y a longtemps qu’il aurait sauté de son poste. Mais d’autre part il aurait eu raison, s’il n’avait pas été le directeur du CCA, de s’en prendre à ces parasites, qui n’ont d’intellectuels que le nom, et qui empoisonnent la sphère culturelle algérienne. Quant à l’affaire Camus, c’est une histoire politico-politicienne dans laquelle le peuple algérien n’a rien à voir. Les Algériens ne sont pas obligés d’aimer Albert Camus. La génération de l’indépendance ne le connaît pas. On ne le lui a pas appris. Mais ceux qui l’aiment sont fort nombreux en Algérie, et ils n’ont pas attendu Yasmina Khadra pour le lire, et apprécier à sa juste valeur l’écrivain de talent et l’homme engagé. Que les concernés par cette histoire de caravane, règlent leurs comptes entre eux et nous fichent la paix. Car l’initiative de cette caravane ne pouvait avoir lieu sans l’aval du ministre algérien de la culture. En soutenant cette caravane qui perpétue le souvenir de Camus en Algérie, Yasmina Khadra parle donc au nom de ceux qui l’emploient, c’est-à-dire l’état algérien. Alors arrêtons la mascarade ! Yasmina Khadra est pour ceux qui l’apprécient un bon écrivain, mais il est loin d’être un intellectuel digne de ce nom, à l’instar d’Albert Camus humble et humaniste. Yasmina Khadra n’a que l’insulte et l’arrogance aux bouts des lèvres. Ce n’est pas une pétition contre la caravane Albert Camus qu’il faudrait mais bien une pétition contre Yasmina Khadra de manière à ce qu’il soit déchargé de sa fonction en tant que directeur du Centre Culturel Algérien. Que vive la pensée généreuse d’Albert Camus qui aimait et respectait les Algériens. Et abat la pensée dénigrante de Yasmina Khadra envers les Algériens.

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 08/03/2010 17:42 Mis à jour : 08/03/2010 19:34
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Que des propos vulgaires,meme pas capables de donner un point de vue poli et intelligent, certains commentaires sont a l image de leurs auteurs qui font de l insulte et la grossierete leur culture,ils n ont rien compris et ne sont pas differents de ceux cités par yasmina khadra dans son entretien avec l expession.

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invité(e) Posté le : 08/03/2010 18:11 Mis à jour : 08/03/2010 19:35
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
A la vérité je me dois de dire qu’à la première lecture de cet article,j’ai été carrément soufflé !
Qu’est-ce à dire ? Un écrivain dont j’avoue n’avoir lu aucun livre, mais dont j’ai pu ,ici ou là ,apprécier de vives, mais néanmoins pertinentes interventions ,un auteur donc ,qui commençait à susciter en moi un réel intérêt,ne le voilà-t-il pas ,enfourchant de démoniaques montures,allant comme un preux chevalier,à l’assaut d’inviolables citadelles,écumant d’une rage ,non contenue,vaticinant à tout va,les yeux chargés du feu d’une irrépressible colère !Quel diable mal asservi lui a dicté d’aussi peu amènes débordées .Le sujet en valait-il la chandelle ?Franchement non !Et puis ,sachant qu’il s’en prend à un quarteron d’intellectuels en goguette,pourquoi faire dans la démesure du propos et ensiler dans le même dock,la bonne graine et l’ivraie.J’en conclus ,pour ma part, que le personnage a eu,(encore un !) ,un coup de sang qui s’apparente véritablement à un accès de folie furieuse.C’est dans l’air du temps .Mais ça se soigne !
NINAS EL MADAURI.

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invité(e) Posté le : 08/03/2010 20:56 Mis à jour : 08/03/2010 21:12
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Mais c’est vrai,la plupart des algériens sont comme le sigle LACOSTE,une grande gueule avec de petits bras
La fanfaronnade est un mode de vie pour eux.
Travailler c’est trop dur,par tous les temps,et chaque fois ils trouvent un prétexe pour ne pas retrousser les manches
La vérité est cruelle et ca dérange
A bon entendeur

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invité(e) Posté le : 08/03/2010 22:59 Mis à jour : 08/03/2010 23:09
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Il a dû vendre son âme dans "ATTENTAT" pour avoir toute cette célébrité. Lizez ce roman est vous allez comprendre.

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 08/03/2010 23:53 Mis à jour : 09/03/2010 00:01
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
EH OUI…La vérité blesse ! les maniaco d2pressifs réagissent quand ils se sentent visés.Khadra homme courage d’appeller un chat un chat.qui se sente morveux se mouche.

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invité(e) Posté le : 09/03/2010 00:39 Mis à jour : 09/03/2010 00:50
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…

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invité(e) Posté le : 09/03/2010 01:11 Mis à jour : 09/03/2010 01:15
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri…
Bravo Yasmina Khadra ! Merci de dire la vérité ! Il est inutile de l’insulter car c’est un homme parmi les hommes et sa critique ne s’adresse pas eu peuple car, le peuple, on peut en faire ce qu’on veut : un peuple d’acier lorsqu’il est dirigé par une élite d’acier et un peuple de carton lorsqu’il est dirigé par des fantôches et des traîtres, voleurs de surcroît.
Ce qu’il dit, ce n’est que la triste réalité hélas, celle qui fait de l’Algérie un pays qui va à vau-l’eau, qui a perdu son prestige, qui se fait rouler à chaque où il est confronté à
l’étranger, qui n’a aucun projet ni but et qui se fait diriger par des responsables en intérim qui pillent les richesses du peuple pour se construire des fortune en dehors de leurs frontières.
Je suis un fervent admirateur de Yasmina Khadra, autant l’homme, l’officier de l’ANP qui a combattu les hordes islamistes que l’écrivain dont j’ai lu la majorité des oeuvres et je vous conseille l’avant dernier, "Ce que le jour doit à la nuit" ( je n’ai pas encore lu le dernier " l’Olympe des Infortunes") et c’est un véritable chef-d’oeuvre.
Mais les Algériens n’aiment pas ceux qui se distinguent car c’est dans leurs traditions de tuer l’efhel du troupeau. El h’essd, c’est notre patrimoine, d’ailleurs c’est un mot qui est intraduisible en français…
Moh del Fobor

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invité(e) Posté le : 09/03/2010 11:25 Mis à jour : 09/03/2010 11:44
Re : « De grandes gueules aux bras écourtés » : les « véri… _ ;- Bismi Allah

Voir quelqu’un qui ne voit pas, c’est la meilleure façon de voir ce qu’il ne voit pas. Il dit « El-hassd »…heureusement le ridicule ne tue pas ! Quand je lis parfois ce monsieur qui n’a jamais su atteindre le sens et l’essence des choses, il est périphérique comme l’indique son pseudo et périphérique comme son auteur au pseudo féminin, j’ai envie de pleurer de ce que la France a fait de nos enfants. Ce monsieur périphérique nous a habitué là-bas et ici soit disant d’être un défenseur de la cause palestinienne et se montre parfois nationaliste, et le malheur il recommande aux lecteurs entre autre « Ce que le jour doit à la nuit ». Mais de quoi tu parles ? Tu demandes aux gens de suivre un ignorant qui maitrise mal l’information et les fonds idéologiques comme toi d’ailleurs. Tu te focalises sur l’islamisme comme lui et c’est pour ça tu n’arrives jamais à voir au-delà de ton nez comme d’ailleurs les Abbas, les Moubarek et les Abdellah II qui préfèrent etre les amis des sionistes au détriment des « hordes » islamistes, les Hamas et cie qui menacent la stabilité de l’ordre mondial même s’ils ont gagné les élections démocratiquement, n’est-ce pas ?

Le roman « Attentat », traduit improprement en arabe ou pour ne pas choqué le lecteur arabe “الصدمة” . le « choc », pourquoi, apparemment pour tromper le lecteur non averti ? La question pourquoi les occidentaux considèrent ce roman comme un « best-seller » ? Yasmina, homme, femme ou hermaphrodite (je ne sais pas), l’avait écrit pour les occidentaux et les sionistes et fait fi des sentiments d’un peuple opprimé par ces derniers. Le roman nous parle d’un certain jaafar, chirurgien, habitant dans un quartier chic de Tel Aviv (comme si les palestiniens sont considérés comme des êtres-humains et bénéficient de tous les droits en Israël), « humaniste ! », il a de bonnes relations avec les juifs qui eux le considère comme étranger (étranger sur sa propre terre !) et en même temps il a la haine envers ses frères palestiniens ! En somme, il s’agit de la lamentable épopée d’un traître. Ce khadra fouk aacha (meme pas hacha razk El-Allah) n’évoque meme pas, la souffrance des Palestiniens, le message est claire il veut séduire les maître du monde, tes maitres.

Le deuxième roman que nous recommande ce monsieur c’est "Ce que le jour doit à la nuit", roman qui a séduit un public nouveau constitué notamment de nostalgiques de l’Algérie Française. Ah Si moh es-tu nostalgique toi aussi de cette période, période où tes parents étaient traités de bicot et toi de raton ? N’as-tu pas posé la question pourquoi, ton préféré a donné le soin de porter son livre à l’écran à un représentant de cette corporation en l’occurrence Alexandre Arcady ? Sais-tu ce que ce dernier pense d’Israel ? Sais-tu qu’il est sioniste, pas un mot pour condamner le massacre de Gaza ? Sais-tu qu’il est adepte de l’Algérie française ? Maintenant l’un des deux, soit tu es un adepte de l’Algérie française et d’un sionisme primaire et inconscient, soit tu es ignorant de ce qui se passe autour de toi ? Personnellement j’opte pour la deuxième option parce que je suis indulgent, alors s’il te plait n’interviens pas sur des questions qui dépasse ton entendement.

Concernant le peuple algérien, il est conscient de ce qui se passe autour de lui et il viendra le jour où il chassera tous les traitres d’hier et d’aujourd’hui, l’Algérie historique ne mourra jamais.

 ;-salam

Siradj Eddine Ibn Tachfin

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