De la femme, cette perle que l’Islam chérit tant !!!

mercredi 9 mars 2011
par BNIBRAS
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J’ai le plaisir de vous présenter ci-après, un bref aperçu sur la vision de l’Islam, vis-à-vis de la femme d’une manière générale, dans le but de remettre, avec la contribution de tous, les pendules à l’heure ; et mettre ainsi un terme aux mauvais préjugés des uns et des autres, peu initiés ou mal avertis, à l’égard d’une religion monothéiste, prêchant la paix, la justice, l’égalité sociale, sans discrimination aucune, la tolérance, … pour que tous les hommes vivent en parfaite harmonie avec eux mêmes et en parfaite quiétude comme le recommande, sous tous les toits, le Saint Coran qui stipule : “Ô hommes, Nous vous avons créé d’un mâle et d’une femelle, et nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes, Omniscient et Grand Connaisseur.” (Sourate dite des Appartements, Verset 13).

En effet, Dieu le Tout Puissant, a créé l’humanité d’une seule âme (Adam) et de lui, il tira sa compagne ; puis, de ce couple (Adam et Eve), a créé les hommes en les constituant en peuples, tribus, phratries etc.… Donc, tous les hommes sont issus d’une même origine : la boue ou l’argile ; mais, ce qui les distingue les uns des autres est la piété et la crainte révérencielle de Dieu, se manifestant à travers l’obéissance indiscutable, au sceau de tous les Messagers de Dieu, notre Prophète Mohammed, Salut Divin sur Lui.

A noter qu’après son interdiction aux hommes de la médisance et le mépris entre eux, Dieu par ce verset illuminant, leur fait connaître qu’ils sont tous égaux.. Leur division en peuples et tribus a pour but essentiel de se connaître entre eux, de s’entraider mutuellement, venir en aide aux personnes dans le besoin, et répandre d’ici-bas toutes les vertus sur lesquelles s’édifie le bien être de l’humanité entière.

L’Islam se montre à juste titre, comme une révolution permanente qui, depuis le 7e siècle de l’ère chrétienne, a défini d’emblée, de la manière la plus claire et la plus complète, toutes les prérogatives, toute la protection, toutes les prestations qui sont dues à l’homme en tant qu’homme. Oui, cet homme, dont notre Seigneur Allah le Tout Puissant, a investi d’une mission, est décrit par le Saint Coran comme étant une création parfaite, au sens humain du terme, non pas, parce qu’il se distingue des autres créatures animales par sa belle structure physique mais, surtout par l’esprit, l’intelligence, la faculté de raisonner, de comprendre et d’analyser tous les phénomènes qui l’entourent, de se découvrir devant tous les obstacles de la vie, de s’adapter à toutes les situations, en d’autres termes, la vocation, en sa qualité de vicaire, de représenter notre Seigneur sur terre. En outre, le dépôt de responsabilité que l’homme a accepté de son Seigneur, implique le passage d’un examen quotidien, sanctionné par une récompense ou un châtiment dans l’au-delà.

Au croyant, la religion islamique qui ne saurait être l’opium des peuples, fixe un idéal de certitude heureuse dans le monde d’ici-bas, dans le respect des valeurs morales et trace la voie du salut pour l’au-delà. L’Islam, apparaît donc, comme un dogme, un Etat, un système de vie particulier, et une culture basée sur la recherche, l’expérimentation et l’investigation de la science dans tous les domaines. De plus, il vise en tant que foi, à mettre toutes les activités individuelles sous la protection du Très Haut, Maître des Mondes. L’Islam professe à travers tout l’univers cette présence divine qui donne à l’existence humaine, sa signification réelle d’une part et d’autre part, il s’affirme également et indissolublement comme une organisation politique, inébranlable dans ses fondements. Il embrasse de cette façon, l’homme dans sa globalité, esprit, chair et membre du corps social. Et c’est à la lumière de ces principes que le dogme institue l’Etat, crée les différents organes de l’administration pour régir le pays. 2

L’Islam est ainsi une société religieuse. Cette communauté a une fonction des plus impérieuses que le Coran sublime résume par le célèbre verset à savoir : “promouvoir le bien et interdire le mal”. Un tel devoir s’impose de la même manière, aussi bien à la communauté en tant qu’institution morale, qu’aux citoyens, personnes physiques. Il est par conséquent à la fois, individuel et collectif.

Il y a lieu de noter, dans cet ordre d’idées et avec plus de précision, que nul ne peut nier ou contester le rôle salvateur et fondamental, joué par l’Islam dans la lutte héroïque du peuple algérien, devant la longue nuit coloniale. C’est cette glorieuse religion, qui, restant malheureusement de nos jours, fortement marginalisée et confinée, purement et simplement, au sens laïc du terme, dans les mosquées et autres lieux de culte, a permis au peuple algérien de sauvegarder sa personnalité spécifique berbéro-arabo-islamique, devant les multiples farouches tentatives colonialistes, pour le christianiser ou à défaut, le déraciner et en faire un peuple apatride sans passé ni avenir.

Malheureusement, depuis sa naissance, l’Islam, cette religion d’égalité, de justice sociale, de paix, de science, d’amour et de tolérance, subit jusqu’à nos jours, la même croisade. En effet, selon les circonstances, c’est tel ou tel de ses ennemis qui en prend la tête de file, et également, selon les circonstances, c’est sous telle ou telle forme que cette lutte est menée. Le meneur étant toujours soutenu, pour combattre l’Islam, même par ses adversaires, en dépit des divergences qui peuvent exister entre eux. Aujourd’hui et particulièrement dans notre pays, l’Algérie qui apprend et ne cesse d’enseigner aux autres pays, l’amour de l’autre, le sens de la liberté, depuis Amazigh jusqu’à l’Emir Abdelkader, Bouamama et Amirouche, que Dieu agrée leur âme ainsi que celle de tous les martyrs tombés au champ d’honneur, comment se révolter contre toutes les formes de barbarie, d’injustice, d’oppression, grâce à cette glorieuse religion, cet Islam révolutionnaire et du juste milieu ; l’on assiste en dépit de cela, à une sorte de rébellion nourrie, ça et là, par certaines personnalités intellectuelles ou historiques, à l’encontre de cette religion, lesquels proposent l’abolition de tout ou partie du code de la famille, et ce, par l’annulation notamment de quelques dispositions “gênantes” parce qu’il constituerait, à leurs yeux, une entrave déclarée à la promotion de la femme. N’est ce pas là une inculpation gratuite, nourrie l’on ne sait par quel courant politique ou idéologique ??? Ignorent-ils ou font-ils semblant d’ignorer que c’est l’Islam qui a libéré la femme de tous les jougs et formes d’exploitation diverses, et l’a élevée à une dignité, à un prestige sans pareil, sans précédent dans l’histoire humaine. ??? La femme est pour l’Islam, le complément symétrique de l’homme, et, est cette perle, tant protégée par lui, que bien chérie, comme nous allons le voir dans les développements suivants :

En effet, depuis l’apparition de l’Islam, l’éclosion de cette lumière universelle, à une époque où les femmes étaient considérées en Occident, tellement impures que le seul contact de leurs mains avec la Bible, était considéré forme de souillure et donc une profanation du Livre Saint. Par contre, chez nous, les manuscrits coraniques furent conservés longtemps à Médina, sous la garde de notre Mère, Dame Noble Hafsa, épouse de notre Prophète, que Dieu agrée son âme, jusqu’à ce qu’ils furent récupérés bien plus tard, par le troisième calife Othman, que Dieu agrée son âme, qui en fit un seul et unique livre coranique : Le Saint Coran actuel.

A une époque où se tenait à Rome des conférences pour débattre de la question de savoir si la femme était une personne, un diable ou une chose, notre Vénéré Prophète Mohammed Salut Divin Sur Lui, se dressa éloquemment pour proclamer sous tous les cieux, et à la face du monde que “les femmes sont certes, les soeurs des hommes.” 3 Un penseur français, dirait le professeur Roger Garaudy, dans “l’Islam Vivant” a écrit que l’on juge de la qualité d’une civilisation, par le rôle qui y jouent les femmes. Evaluée selon ce critère, la civilisation occidentale ne saurait être donnée comme exemple. Il a fallu attendre, en France, comme l’explique cet éminent savant, le début du XXe siècle pour que la femme puisse disposer de ses biens comme elle l’entend, libérée ainsi, un tant soit peu, du veto de son mari ; et, en Italie, attendre le dernier tiers du XXe siècle, pour que la femme ait le droit au divorce. Alors que le Saint Coran et la Sunna (Traditions du Prophète), reconnaissaient l’un et l’autre depuis plus de quatorze siècles.

En outre, l’entrée de la femme dans l’activité économique est devenue depuis les débuts du capitalisme en Europe, une entrée sur le marché du travail et comme main-d’œuvre au rabais. La disparité des rétributions pour des qualifications égales demeure flagrante, aujourd’hui encore dans l’industrie. La proportion des femmes occupant des fonctions dirigeantes demeure très inférieure à celle des hommes (2 % de femmes parmi les dirigeants de grandes ou moyennes entreprises.)

L’utilisation commerciale de la sexualité, depuis la publicité jusqu’à la presse, au cinéma, à l’édition sans aller jusqu’aux bas fonds de la société, fait de la femme, réduite à son corps, une marchandise, objet de consommation, vendu et acheté “aux enchères”. La légitime protestation des mouvements féminins contre la condition des femmes susvisée, s’est longtemps orientée vers la seule revendication de l’égalité des femmes. Ce qui est parfaitement juste en ce qui concerne l’égalité des chances, celle des salaires, des rôles hiérarchiques et de toutes les formes de dignité sociale et humaine, mais ne constitue guère un objectif dernier, sans rien retrancher de la lutte pour l’égalité. Il importe de maintenir le droit à l’égalité, le droit à la différence. Le but de la femme ne peut être de devenir un homme, surtout l’homme amputé de ses dimensions authentiquement humaines, par le positivisme et l’individualisme régnants. Au delà de la nécessaire égalité, doit être reconnue la complémentarité : en ce sens, l’homme n’est pas “égal” à la femme.

N’est-ce pas à cette promotion sauvage et dégradante de la femme qu’aspirent notre “intelligentsia” de type occidental, et nos groupes de souche féministe ??? Oui, c’est à cette fin qu’aboutit inéluctablement l’abolition d’un code élaboré dans sa plus grande partie, selon les principes fondamentaux de l’Islam libérateur, consacrant sur les plan juridique et réglementaire, le bonheur et l’harmonie du foyer, qui se trouvent, hélas, compromis par de multiples déviations dont souffre le code de la famille actuel, ainsi que le projet en cours. A citer seulement à titre d’exemple : 1°) Le fait pour le projet en question, d’annuler la présence et l’apport physique et moral du père de la fille à marier, ou de son tuteur patrimonial le plus proche, d’ailleurs prévue expressément par le Code actuel (articles 9 à 39), sûrement en application de l’injonction prophétique que voici : “Il ne peut y avoir de mariage sans la présence du tuteur matrimonial de la fille à marier, sans douaire (dot) et sans deux témoins”. 2°) Le fait, pour le Code actuel, de confier la garde et l’éducation des enfants en bas âge, au père ou au titulaire de l’autorité parentale, en cas de divorce ou d’une quelconque séparation du couple, ( articles 62 à 72), procédure consacrée d’ailleurs, par le projet en cours, constitue une entorse calomnieuse, aussi bien à l’esprit qu’à la lettre de la recommandation de notre Vénéré Prophète, Salut Divin Sur Lui, lequel, en choisissant sciemment la mère, l’ascendant ou le descendant de celle-ci, pour lui confier la “Hadana” des enfants, a bien voulu mettre en exergue les qualités intrinsèques de la mère, à savoir : la faculté de comprendre, d’assimiler le langage mystérieux de l’enfance en bas âge, lui permettant de mener à bien la gestion de son foyer, quand bien même, en dépit de l’absence du mari. 4

Par conséquent, confier la “Hadana” au père ou au tuteur jouissant de l’autorité parentale, revient à mettre en péril, l’avenir des enfants, surtout sur le plan de la formation de leur personnalité physique et morale, celle-ci, se trouvant amputée dès le départ de l’apport sentimental et spirituel de la mère, nécessaire à la bonne constitution des enfants en général. Une telle qualité d’ailleurs innée chez la femme, demeure au sens morphologique du terme très embryonnaire chez le père, en comparaison avec la corde sentimentale dont jouit la maman. 3°) Restreindre au maximum le champ de la polygamie, qui reste aux yeux de l’Islam, seulement une exception en cas de besoin inévitable ou imprévisible, sans se soucier pour autant, des circonstances matérielles ou morales mettant parfois le couple dans l’extrême nécessité de s’y soumettre. Par ailleurs, il convient de souligner que le Saint Prophète Salut Divin Sur Lui, conformément aux prescriptions coraniques, a su, par son savoir illuminé, élever la femme au rang d’un élément moteur de la société et banni ainsi toutes les anciennes coutumes préislamiques portant atteinte à son honneur et à sa dignité en général. Il introduisit en effet, par sa sagesse divine, dans le statut de la femme, des droits inspirés par la morale et la justice. Ainsi, la femme devenait l’égale de l’homme devant la loi, avec des droits à l’éducation, au travail, droits de propriété, d’héritage et de gestion personnelle de ses biens. Elle devient libre de travailler, d’acquérir des biens et d’en disposer comme bon lui semble, sans aucune intervention du père, du frère, du fils ou du mari, sauf bien entendu, si l’intervention de ces derniers venait à titre consultatif. De même, elle jouit du droit inaliénable d’être respectée, protégée, à charge pour le mari de subvenir à tous ses besoins, même si sur le plan pécuniaire, elle est mieux aisée que lui. Cependant, l’Islam n’a pas omis également de confier à l’homme quelques privilèges, cette fois aussi, dans l’intérêt de sa fille à savoir : droit d’éducation, d’entretien jusqu’à l’âge du mariage en sa qualité de père de famille et, lors du mariage par sa présence obligatoire à l’union solennelle en tant que détenteur de l’autorité parentale, droit de corriger son épouse et ses enfants en cas d’une quelconque désobéissance de ces derniers à ses instructions, et ce, en sa qualité de responsable éducateur des membres de sa famille,

La femme, grâce à l’Islam a pu savourer sa liberté sous plusieurs aspects. Le Saint Coran avait pris en considération les coutumes d’une société primitive. C’était une époque, comme d’ailleurs, dans toutes les sociétés de niveau culturel similaire, où la polygamie était autorisée démesurément et où les femmes étaient des objets, dont les maris disposaient à leur guise, à l’exception d’une infime minorité d’entre elles d’une classe élevée. La pratique d’enterrer les filles dès leur naissance était courante mais, épargnait la classe aisée. Elle s’appliquait dans certaines familles d’un rang politique et social inférieur. Il n’était pas accordé au sexe faible la jouissance de disposer d’elle-même et de ses intérêts. Le Saint Coran relate ce phénomène douloureux et immoral en ces termes : “Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux la naissance d’une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde (l’envahit). Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement !” (Sourate dite “les Abeilles” Versets 58 et 59). De même sur le plan de la répudiation, l’homme préislamique se séparait de son épouse aussi facilement que d’une poussière de son vêtement. L’Islam réglementa cette rupture en insistant sur le fait que, “des choses les plus licites, le divorce, en est, aux yeux de Dieu, la plus détestable”, car, il est lui même, l’écroulement d’un foyer, cellule de base de la société. 5

Il en fût de même du mariage devenu contrat que les deux parties consentantes, s’engageaient à respecter. En effet, le Saint Coran condamna de nombreuses institutions en vigueur dans la période préislamique. Ainsi, la coutume païenne empêchait la femme répudiée de se remarier sans le consentement de son ex époux, à moins qu’elle “achète” sa liberté, en lui remettant une partie de la dot, reçue au moment de son mariage. L’Islam mit fin à cette procédure. La veuve, la répudiée ou la divorcée étaient libres de se remarier, sans aucune condition de veto. Le Saint Coran énonce à ce sujet : « O les croyants ! il ne vous est pas licite d’hériter des femmes contre leur gré. Ne les empêchez pas de se remarier dans le but de leur ravir une partie de ce que vous aviez donnée, à moins qu’elles ne viennent à commettre un péché prouvé. Et comportez-vous convenablement envers elles. Si vous avez de l’aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien. Si vous voulez substituer une épouse à une autre, et que vous ayez donné à l’une un quintâr, n’en reprenez rien. Quoi ! Le reprendriez-vous par injustice et péché manifeste ? » (Sourate dite « les femmes » Versets 19 et 2O.) Autrement dit, il s’agit d ‘interdire à l’homme de nuire à l’épouse indésirée, pour l’obliger à lui céder quelque bien ou lui offrir un rachat. Une clause de ce verset interdit par conséquent, le lévirat (loi hébraïque qui obligeait un homme à épouser la veuve de son frère mort sans héritier). C’est ainsi qu’un homme héritait des femmes de son père ou de son frère décédé. Il disposait de leur personne comme il l’entendait ; soit, il les gardait à son service pour travailler ou les épousait, s’il le désirait.

De même la polyandrie, coutume pratiquée d’une façon générale, par les peuples primitifs, fût abolie. Ainsi, la femme pourrait avoir jusqu’à dix maris à la fois. Dans ce cas, il lui appartenait de choisir, sans tenir compte de l’acte sexuel, le père de l’enfant. Et autres coutumes encore plus dégradantes ! ! ! Quant à l’union temporaire dite « Mut’a » qui consistait à conclure un mariage pour un temps limité, généralement pendant des voyages et à le rompre par consentement mutuel, conformément à l’accord déjà établi ; l’Islam, le maintint quelque temps avant de le supprimer complètement sous le calife Omar, que Dieu agrée son âme, ou même du vivant du Prophète Mohammed Salut Divin Sur Lui.

L’Islam avait aboli les très anciennes coutumes ; il introduisit, de ce fait, une conception plus morale du mariage, visant à élever la situation de la femme croyante en lui accordant plusieurs privilèges. En Islam, le mariage n’est pas un sacrement ; c’est une alliance solennelle. Le Saint Coran stipule à ce sujet : « Comment oseriez-vous le reprendre après que l’union la plus intime vous ait associés l’un à l’autre et qu’elles aient obtenu de vous, un engagement solennel ? » (Sourate dite « les femmes », Verset 21). Le mariage représente donc, un acte strictement juridique, matérialisant l’union solennelle de l’homme et de la femme, faite, bien entendu dans les formes légales. C’est donc, un contrat qui peut être résilié, si les clauses obligatoires de validité n’en sont pas remplies. Il n’en revêt nullement, l’aspect d’une liaison sacramentelle définitive. Par exemple, l’absence au mariage du tuteur matrimonial, l’inexistence du douaire ou l’absence de deux témoins mâles à cette union ; le contrat dans ce cas, étant frappé de nullité, le mariage ne pourrait être consommé et ce, en application des dispositions du Code actuel de la famille (Articles 9 à 39), lequel pris dans le cadre de la noble injonction du Prophète Salut Divin Sur Lui. Cependant, le projet en cours vise purement et simplement et sans raison plausible, l’annulation de ces conditions de validité, notamment la présence du tuteur matrimonial, qui reste la pierre angulaire de l’union. 6

Il convient de souligner à ce titre, que la majorité des jurisconsultes avertis, voient dans l’absence du tuteur matrimonial une cause de nullité absolue du contrat de mariage, pratique suivie minutieusement surtout par les peuples du Maghreb Arabe, et l’Algérie en est un. D’autres écoles, qui sont d’ailleurs des moindres, admettent simplement que la femme soit présente ellemême, au moment de mettre au point les conditions de son union, sans pour autant, oublier quand même, l’intervention de ce tuteur, en cas d’un litige éventuel. Alors, la présence du tuteur matrimonial, reste dans tous les cas de figure, une institution juridique de base, à charge pour elle d’orienter et de protéger la fille à marier et constitue, ipso facto, pour celle-ci, une forme d’assurance, guère négligeable, contre les aléas d’avenir. L’on ne peut concevoir à présent, la polémique des uns et des autres à l’égard d’un Code visant la stabilité physique, matérielle et morale du foyer. Les uns, interviennent d’ailleurs d’une manière erronée, pour tenter d’abolir l’institution du tuteur matrimonial comme le prévoit le projet en cause ; d’autres, militent d’arrache-pied , pour le transfert, en cas de divorce ou de séparation du couple, de la garde des enfants en bas âge, de leur mère comme le conçoit justement la tradition du Prophète, Salut Divin Sur Lui, vers le tuteur patrimonial (disposition consacrée déjà par le Code actuel) lequel ne pouvant, malgré tout, comprendre le langage mystérieux des enfants, encore moins d’en assumer convenablement la gestion ; d’autant plus que cette qualité intrinsèque, reste le patrimoine moral de la maman. A préciser que cette garde ne pourrait être confiée à ce tuteur patrimonial que dans le cas où elle ne peut être assurée par la mère pour des conditions diverses ou par les proches ascendants ou descendants de la mère (grandmère de l’enfant ou sa tante maternelle).

D’autres, s’acharnent contre la polygamie sans en connaître les origines ni pourquoi elle est permise. En effet, l’Islam n’a jamais eu pour but, en autorisant la polygamie de satisfaire le désir ni le plaisir. Si elle est autorisée, c’est que lors de la mission du Prophète, Salut Divin Sur Lui, les femmes étaient quatre fois plus nombreuses que les hommes à la suite des guerres entre tribus. Ces guerres et ces luttes fauchaient les chevaliers, les braves et les hommes courageux et il ne restait que femmes et enfants. Que dirions-nous à notre époque où l’on constate à cause des guerres incessantes, que cette proportion est de loin dépassée ? D’ailleurs, notre Vénéré Prophète, prédit dans une de ses sages allocutions, que l’avenir verra cette proportion douze fois plus importante, justement à cause de ces luttes insensées et sans merci, soit un homme pour cinquante femmes.

D’autre part, l’Islam n’autorise les hommes à épouser plusieurs femmes, que sous une condition, souvent difficile à réaliser. Dans le verset 3 de la Sourate dite « les femmes » le Saint Coran stipule : « Et si vous craignez de n’être pas justes envers les orphelins, …Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille). »

A souligner ici, dans ce verset coranique et plusieurs autres, une incitation à la libération de l’homme en général et, en particulier, à l’abolition de l’esclavage qui fût, jusqu’à la venue de l’Islam, une institution réglementée et fortement répandue. Un autre verset coranique, d’ailleurs de la même Sourate, confirme cette règle avec plus d’injonction et de prudence et dispose à cet égard : « Vous ne pourrez jamais être équitables entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. Ne vous penchez pas tout à fait vers l’une d’elles, au point de délaisser l’autre comme en suspens. Mais si vous vous réconciliez et vous êtes pieux…donc Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux. » (Verset 129). 7

On peut donc déduire de ces deux règles coraniques susvisées les prémices selon les logiciens et philosophes qu’il ne peut y avoir de mariage qu’avec une femme. L’équité exigée en cas de polygamie, quoiqu’on fasse, ne pouvant jamais être assurée ; car il s’agit là d’une équité absolue qui consiste pour le mari à aimer toutes ses épouses de la même façon ; ce qui est fort impossible.. Mais l’équité recommandée dans ce cas, est surtout une équité relative et objective ; il doit par conséquent, subvenir aux besoins de toutes ses femmes dans le cadre de ses capacités matérielles et physiques, entretenir avec elles de bonnes relations de ménage, de courtoisie, de protection et de faire régner entre elles un climat serein de confiance et de sécurité, sans favoriser l’une par rapport à l’autre, sauf pour ce qui sort indépendamment de sa volonté et de ses capacités humaines

Il convient d’ajouter dans cet ordre d’idées, qu’en établissant la monogamie obligatoire et en l’imposant par des lois d’une sévérité implacable, le christianisme a-t-il porté la moindre atteinte à la polygamie ? Personne n’oserait le soutenir. Car, que de rois de France, très chrétiens, furent en même temps très polygames et très honorés par l’Eglise.

En cela la loi islamique reste plus souple et demeure plus en accord avec les besoins de la société que la loi occidentale qui ne la permet en aucune façon. A présent, quelques éclaircissements s’imposent. Supposons par exemple qu’une femme, mère de plusieurs enfants en bas âge, soit atteinte d’une maladie chronique grave, probablement incurable, ne pouvant répondre aux exigences de son foyer ; d’autre part, son mari ne peut y engager une servante pour des travaux domestiques, quand bien même, celle-ci étant fort déconseillée pour la garde des enfants mineurs ; celui-ci a également le droit de mener sa vie conjugale. Que faire dans ces conditions alarmantes ? Supposons maintenant que l’épouse malade consente à ce que son mari prenne une deuxième femme et que cette seconde accepte d’épouser un homme dans ces conditions. La loi occidentale qui enseigne la liberté et la civilisation, non, elle s’y oppose en brandissant hautement son épée. Elle préférera là, n’importe quelle solution immorale, plutôt que de consentir à un mariage légal qui apporterait le bonheur au foyer affligé. La polygamie ne saurait par conséquent, être une règle, mais une exception dont les avantages apporteraient des solutions souhaitées aux problèmes de l’heure inattendus. Dans la doctrine islamique, la femme n’occupe guère un rang inférieur à celui de l’homme dans la hiérarchie familiale ou sociale, comme le pensent certains arrivistes, moins avertis et mal initiés à la compréhension de la linguistique coranique. Il ne peut en être autrement, d’autant plus qu’il s’agit de deux créatures humaines issues d’une même âme et d’une même essence. En effet, la supériorité de l’homme sur la femme à laquelle se réfère le Saint Coran dans les versets 34 et 35 de la Sourate dite « les femmes » est ainsi conçue : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! Si vous craignez le désaccord entre les deux (époux), envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux. Allah est certes, Omniscient et Parfaitement Connaisseur. » 8 Cette supériorité ne pourrait s’appliquer au domaine intellectuel. Sur ce plan, aucune distinction n’est à observer ; mais il en est autrement de la nature de la femme. En d’autres termes, l’homme jouissant d’une constitution physique plus robuste, peut aisément accomplir des travaux plus pénibles. C’est là une des raisons qui a orienté le législateur sur le plan international, à interdire, dans les entreprises de quelque taille qu’elles soient, le travail de nuit pour les femmes et les enfants mineurs. De plus, l’homme, plus que la femme, se caractérise par ses jugements plus nuancés et agit en général d’une manière mieux réfléchie et moins spontanée. Quant à la femme dont la corde émotionnelle et sentimentale est fortement plus développée par rapport à celle de l’homme, possède également ses propres qualités.

Elle est, nonobstant des contradictions qui constituent son charme féminin, plus intuitive, plus curieuse que l’homme. Elle manifeste ainsi, une sensibilité plus aiguë surtout à l‘égard de ses enfants d’une manière particulière. Ce serait pour ces qualités intrinsèques que notre Vénéré Prophète a jugé utile de confier en cas de séparation des conjoints ou de divorce, la garde et l’éducation de leurs enfants mineurs, à leur maman… Par conséquent, toute entorse à cette recommandation prophétique, engendrerait une anarchie multidimensionnelle, à la fois sur les plan familial et social. Il en résulte en définitive, que les droits et les devoirs des uns et des autres s’identifient par certains aspects et se particularisent par d’autres. Il est à faire remarquer en outre, que les versets cités supra, constituent une partie d’un texte qui traite de la répudiation, et font directement allusion, aux charges et aux droits de l’homme et de la femme. De plus, en matière de responsabilité familiale, l’homme a des obligations supérieures à celles de la femme, puisque chargée par ailleurs, d’un autre secteur plus délicat et plus complexe qu’est la formation des générations futures. C’est dans ce domaine que se définit sa prééminence ; et c’est à lui alors, que revient de supporter, notamment sur le plan matériel (fonctionnel et organisationnel) le plus grand poids de la gestion du foyer.

D’autre part, l’homme, assumant lui-même et obligatoirement le gros des charges du foyer, ne pourrait abuser de ce privilège comme il l’entend. C’est ainsi qu’il n’est pas en droit, sans le consentement de son épouse, de disposer de l’héritage de sa femme et d’une façon générale des biens qu’elle possède et qu’elle peut gérer comme elle l’entend. L’Islam prescrit avec insistance, le respect des biens que l’héritage confère à la femme, clause restant malheureusement mal appliquée dans certains milieux musulmans. Le Saint Coran énonce à ce sujet : « O vous qui croyez, il ne vous est guère permis d’acquérir l’héritage des femmes par la contrainte. » Sourate dite « les femmes » Verset 19. Rien n’interdit à la femme d’accéder à n’importe quelle fonction privée ou publique. Aucune profession qu’elle soit politique, religieuse, culturelle, sociale ou économique, conforme, bien entendu, à ses aptitudes et ses compétences, n’échappe à sa qualité de femme ; le fruit de son travail lui revenant de droit au même titre que l’homme. En revanche, la femme peut par sa forte personnalité, sa chasteté, sa droiture, son comportement exemplaire, éduquer même son mari, lui façonner sa personnalité, encore plus celle de ses enfants, en s’investissant corps et âme à ces derniers. Cette prééminence vertueuse que ne peut égaler la suprématie du mari, peut ériger la femme en un modèle à suivre vers l’édification d’un foyer stable et heureux. Compte tenu de ces considérations, notre Vénéré Prophète

Salut Divin Sur Lui, lui annonce la bonne nouvelle que voici : « La femme qui s’acquitte des cinq prières, jeune le mois de Ramadan, garde sa chasteté et obéit à son mari, on lui dira : « entres au Paradis par la porte que tu voudras. » 9 L’exégèse coranique nous fait savoir à ce sujet qu’une compagnon du Prophète, en l’occurrence Khaoula fille de Tha’laba que Dieu agrée son âme a pu sauvegarder son foyer, grâce à son courage, à son abnégation et à son comportement lucide, d’un écroulement éminent. Les trois premiers versets de la sourate dite « de la discussion » ou « de la plaideuse » relatent cet événement comme suit : « Allah a bien entendu la parole de celle qui discutait avec Toi à propos de son époux et se plaignait à Allah. Et Allah entendait votre conversation, car Allah est Audient et Clairvoyant. » « Ceux d’entre vous qui répudient leurs femmes, en déclarant qu’elles sont pour eux comme « le dos de leur mère » (forme de divorce), alors qu’elles ne sont nullement leurs mères, car ils n’ont pour mère que celles qui les ont enfantés, ils prononcent certes, une parole blâmable et mensongère. Allah cependant, est Indulgent et Pardonneur. » « Ceux qui comparent leurs femmes au dos de leurs mères, puis reviennent sur ce qu’ils ont dit, doivent affranchir un esclave avant d’avoir aucun rapport conjugal avec celles-ci. C’est ce dont on vous exhorte. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. Mais celui qui n’en trouve pas les moyens, doit jeûner alors deux mois consécutifs, + avant d’avoir aucun contact conjugal avec son épouse. Mais s’il ne peut le faire non plus, alors qu’il nourrisse soixante pauvres. Cela pour que vous croyez en Allah et en son Messager. Voilà les limites imposées par Allah. Et les mécréants auront un châtiment douloureux. »

Ce verdict divin, vint après que cette compagne ait tenté une action contre son mari auprès de notre Vénéré Prophète Mohammed Salut Divin Sur Lui. A ce sujet, la noble Aïcha, mère des croyants et épouse du Prophète, que Dieu agrée son âme a dit : « Béni, soit Celui qui entend tout. Je ne cesse d’entendre les paroles de Khaoula bent Tha’laba, bien qu’une partie m’ait échappée, qui est venue plaindre son mari, auprès du Messager de Dieu qu’Allah le Bénisse et le Salue, en lui disant : « il a gaspillé mon argent ( en parlant de son époux), réduit ma jeunesse à la vieillesse en lui donnant une nombreuse descendance. Mais une fois devenue vieille et je me suis trouvée dans la ménopause, il vient de me répudier en me disant : « sois pour moi comme le dos de ma mère ». Grand Dieu, je me plains de lui, auprès de Toi. » Elle demeura jusqu’à ce que l’Ange Gabriel, Salut Divin Sur Lui, ait descendu avec cette révélation coranique. » Le mari, soumis alors avec profonde conviction à cette injonction, alla aussitôt trouver son épouse, pour continuer ensemble de vivre avec leurs enfants, cette fois, dans la paix et l’allégresse. Il va sans dire, que la suprématie de l’homme sur la femme se conçoit et se manifeste comme une suprématie d’un responsable par rapport à son collaborateur, dans l’accomplissement d’une mission quelconque ; c’est donc la suprématie d’un enseignant par rapport à son élève et non une suprématie de type despotique ou une supériorité de type racial ou d’exploitation.

Loin de là, car la femme fût, et reste toujours le complément symétrique de l’homme ; sa soeur en vérité, puisqu’issus tous les deux d’une même origine. Le mari a le droit de par son rang hiérarchique dans la famille, d’éduquer son épouse, de l’orienter, de veiller à son bien être, de subvenir aux besoins matériels et moraux du foyer. Donc, il s’agit là, d’un droit inaliénable consolidé par le droit à la réconciliation avec sa femme, en cas de litige ou de déviation quelconque de cette dernière et ce par le truchement d’une commission ad hoc, d’arbitrage familial. Cette institution, fortement recommandée par le Saint Coran, comme nous l’avons déjà vu précédemment : « Si vous craignez le désaccord entre les deux (époux), envoyez un arbitre de sa famille à lui et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux…. » est de nature à sauvegarder la cellule familiale de tout éclatement éventuel. 10

Les droits et les devoirs de la femme ne se limitent guère à l’aspect politique du problème. Au même titre que l’homme, elle a des obligations morales à remplir. Quant aux relations hommes-femmes, le Saint Coran impose dans la Sourate dite « les femmes » Verset 19, aux premiers de se comporter avec les secondes d’une manière correcte et élégante et de ne pas éprouver pour elles de l’aversion, alors que Dieu pourrait y insuffler un bien sans mesure. Notre Vénéré Prophète Mohammed Salut Divin Sur Lui traita de sordide, celui qui tient à la femme, des propos dégradants. « Ne rend l’hommage à la femme, dit-il, que l’homme généreux et ne l’offense que l’homme sordide » ou encore dit-il : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est meilleur avec sa femme, et j’en suis le meilleur parmi vous. » L’observance des lois religieuses reste une condition nécessaire qui élève la femme au rang le plus noble dans la hiérarchie sociale. C’est, en effet en se respectant elle-même que la femme imposera à l’homme son respect. Encore, faut-il enseigner à l’homme le savoir faire et le savoir vivre, dans le cadre des valeurs vertueuses et de la morale islamique en général, car bien formé et éduqué, le véritable croyant ne saurait jamais transgresser, les injonctions divines de notre Maître des Mondes ni les instructions de notre Vénéré Prophète ; celles-ci, commentant les premières , là où il faut, quand il faut et comme il faut. Enfin, la femme est, à nos yeux, semblable à une perle qu’on doit vaillamment protéger, à l’abeille qui nourrit des générations par son labeur et son sacrifice, édifie le bien être de toute une société par son abnégation et son sens du devoir. Elle vit avec sa progéniture, d’un remède sans égal qu’elle secrète par son amour multiforme (amour du risque, amour de l’autre, amour du bien) et se prolifère dans les milieux sains et purs. Certes, nous déplorons avec amertume les souffrances qu’elle a endurées dans le passé : malheureuse, frustrée de jouir de tous les droits et privilèges que notre glorieux Islam lui a octroyés, depuis d’ailleurs fort longtemps. Louange à Allah, Maître des Mondes et Hommage à notre Vénéré Prophète Sceau de tous les Messagers de Dieu, Salut Divin sur Tous, et hommage à tous ceux qui militent avec amour, abnégation et sacrifice pour des causes justes et nobles, et Gloire à tous les martyrs tombés au champs d’honneur ! ! !

Références bibliographiques : 1. « L’Islam Vivant » du Professeur Roger Garaudy. 2. « L’initiation à l’Islam » du docteur Mohammed Hamidullah 3. « L’Islam et les droits de l’homme » De Mokhtar Aniba ex-Ministre Plénipotentiaire « L’Islam et les droits de la femme » 4. « L’Islam agressé » d e Hadroug Mimouni 5. « Dictionnaire élémentaire de l’Islam » de Tahar Gaïd 6. « Interprétation du Saint Coran » par l’Imam Aboul Fida Ismaïl Ben Kathir et traduite en français par Fawzi Chaabane.

Cheikh Tahar Badaoui


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Réactions

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jeudi 10 mars 2011 à 15h23, par  Moussa

La religion dans notre pays est quelque chose de très sacré celui qui la touche ne sera jamais tranquille cela ne cela ne e veut pas dire courir à la violence loin de là mais celui qui tentera de séparer le peuple de sa religion ne réussira …jamais et le peuple le rejettera, à titre de preuve vous voyez que le régime pourri et corrompu en Algérie s’est maintenu au pouvoir plus longtemps grâce à l’utilisation de la religion à travers les mosquées les zaouias et à tout ce qui touche à la religion. Les laïcs purs et durs s’il seront un jour au pouvoir, il seront obligés de composer avec le peuple en respectant et en utilisant la religion musulmane si non vous n’aurez aucune chance d’étre élu aux élections. Parlons sérieusement et dites moi sincèrement si les 90 % des Algériens réclament la religion que ferez de ce et si jamais vous le tromperez il vous liquidera à la moindre occasion comme le criminel Gueddafi qui les a trompé pendant 42 ans et vous voyez les résultats. Alors que décidez vous de faire maintenant fin l’heure de la peur fini l’imposition d’idéologie par la force et les armes fini l’heure de terroriser les peuples par la sécurité militaire le vent de la liberté a soufflé sur les nations arabes pour qu’elle soient libres dans leur volonté de choisir librement et toute transparence ses représentants et ses dirigeants et une autre preuve et que les révolutionnaires arabes lancent toujours les vendredis leur appel pour la mobilisation ou pour fêter la victoire. Il y a que les Algériens qui sont timides et craignant pour de se mobiliser pour les vendredis.

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jeudi 10 mars 2011 à 12h36, par  Arabesque

C’est vrai les hommes de la religion peuvent faire le pire, mais pas autant que les athées et notamment les communistes, à leur tête le vieux cochon Sage l’Ancien (Karl Marx) ou les deux cochons qui l’ont succédé par la suite en Russie, c’est pas moi qui parle mais George Orwell, fervent communiste qui a publié, dans les années 80, son fameux roman « La ferme des animaux ». Dans moins de 100 pages il a bien décrit la sauvagerie du communisme. Malheureusement pour vous, qui suit ces cochonnerie, le communisme est mort, il est enterré il n’a pas dépassé l’age de 90 ans parce qu’il est contre nature, même les peuple qui l’ont adopté, lui ont tourné le dos . Par contre l’islam est à son 14e siècle et il ne cesse d’attirer des adeptes de partout dans le monde, c’est une évidence. Pourquoi les musulmans sont arriérés ? les musulmans ne sont arriérés que parce que ceux qui l’ont gouverné ont suivi et imposé à leurs peuples les cochonneries des idéologies étrangères contre nature. C’est l’heure de libération, c’est l’heure de la deuxième indépendance.

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mercredi 9 mars 2011 à 20h37, par  Khomuniste

Ce genre de brouet représente pour moi ce que les hommes qui se réclament de la religion peuvent faire de pire. Après avoir décrété que l’islam est une société religieuse,il s’efforce de nous montrer avec des arguments moyen-âgeux l’avantage supposé de l’islam sur tout ce qui existe et la nécessité de s’y plier et d’accepter tous ses préceptes, même les plus arrierés,les plus dépassés par les faits et par l’histoire. Si l’islam est supérieur à tout,, pourquoi les pays musulmans sont les derniers du monde ?
Je vous laisse méditer sur ces phrases de Karl Marx :"La détresse religieuse est à la fois l’expression d’une vraie détresse et une protestation contre cette détresse. La religion est le soupir d’une créature opprimée, le coeur d’un monde sans coeur, l’âme d’un monde sans âme. Elle est l’opium du peuple"

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mercredi 9 mars 2011 à 16h18, par  Arabesque

Très bon article, seulement comme ça parle de la femme, hier, une « journaliste » algérienne, sans honte dans un journal national, parle du nu dans l’art plastique algérien en protestant pourquoi le hijab est généralisé, pourquoi l’artiste n’a plus le droit comme dans les années 70 ou des étudiants pouvaient solliciter des modèles vivants pour réaliser leurs nus. Seulement Sarah Haidar a oublié que nous sommes dans un pays musulmans, qui malgré certaines hypocrisies du haut et du bas, la société reste attachée à sa religion.

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