Demande d’intervention du procureur général de Jijel

Certains détenteurs de décisions de justice, se trouvent confrontés à un sérieux refus d’exécuter ces décisions, et dans une moindre mesure, la lenteur dans l’exécution de ces actes pris au nom du peuple Algérien. Cet état de faits, constitue des abus très graves. Force est cependant de constater que c’est une réalité têtue de plus ou moins grande envergure selon le degré d’enracinement de l’Etat de droit, et le bon vouloir de certains magistrats, qui affichent un comportement partial vis à vis des justiciables, poussant le compromis très gravement à mettre les gens devant la situation de FAITS ACCOMPLIS.
Dans notre cas que nous étalons à la connaissance des internautes, on trouve une situation symptomatique qui dure depuis 1990, et qui est arrivé à cumuler plus de 220 affaires passées devant les instances judiciaires de la wilaya de Jijel, à savoir Le tribunal de grande instance, la cour et en plus bien entendu, la cour suprême. En effet, à quoi servirait-il d’aller devant le juge si la décision rendue, on ne peut l’exécuter. Doit-on se résigner dans l’impuissance ou décider de se faire justice soi-même ? Deux attitudes inacceptables dans un Etat moderne où la justice privée est proscrite. La justice ne serait-elle plus la gardienne des libertés et le dernier recours pour les faibles, les pauvres ? Ironisant devant l’arbitraire et la passivité de quelque magistrats, notre cas cité dans cet article s’est inscrit officiellement sur la liste d’attente du Guinness des records, en attendant l’intervention des autorités judiciaires locales, à savoir le procureur général, le président de la cour et le président du tribunal. Il est juste de dire que ce cas extrême fut unique dans l’histoire de la jurisprudence algérienne. Pas plus tard que mardi passé, on s’est retrouvé devant une situation diabolique. Des gens se réclamant, l’un beau frère et le second, cousin germain de l’ex émir de ce que fut l’ais, se sont présentés chez un vieillard de 84 ans, déjà cité ci haut, et détenteur de cette panoplie de décisions de justice, piétinant toute règle élémentaire de droit et se sont accaparé d’un terrain de plus de deux hectares, appartenant à ce vieux citoyen, disposant de toutes les justifications légales et règlementaires. Leur projet consiste en l’installation d’un grand dépôt pour la commercialisation des matériaux de construction, fournitures et marchandises pour travaux hydrauliques etc. Il est à préciser que la dernière décision de justice, détenue par notre vieillard, ne date que du mois de février 2010. Malgré les plaintes déposées auprès du procureur de la république territorialement compétent, les travaux de spoliation sont en phase de finalisation. Nous lançons un appel à toutes les autorités investies de pouvoir de puissance publique, d’intervenir afin de mettre un terme à cette mascarade qui ternit l’image de notre justice. C’est pourquoi nous avons jugé utile, de publier cette lettre sur Jijel écho, et Jijel info, pour prendre à témoin toute la population éprise de justice et de paix Copie transmise à : _Ministre d’état, ministre de la justice, garde des sceaux _les quotidiens nationaux. P/ le plaignant : son conseiller juridique



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