Denrée vitale, elle peut véhiculer des maladies

L’eau, source de vie et… de nuisances
dimanche 26 juin 2011
par BNIBRAS

Une gorgée d’eau pour étancher sa soif en ces temps de canicule peut être source de nuisances par rapport à la santé. Le liquide précieux, source de vie, peut se transformer en élément funeste en raison de son altération pour diverses raisons. De mauvais équipements et de mauvais acheminements pour l’approvisionnement des citoyens en cette denrée, un éclatement d’égout et une cross-connexion des conduites peuvent provoquer une détérioration sérieuse de l’eau. Des robinets peut couler un liquide au goût rebutant et qu’on a du mal à absorber, comme on avalerait un médicament. Sauf que dans ce cas, ce n’est pas la rémission que l’on pourrait attendre, mais plutôt une indisposition qui peut s’avérer grave. Les exemples d’intoxications dues à l’eau sont nombreux, les maladies à transmission hydrique ne nous sont pas inconnues tant elles alimentent les colonnes de la presse. La commune de Baraki est restée dans les mémoires après les cas de MTH qui l’ont marquée et son exposition permanente à ce genre de risques en raison des lacunes en termes d’assainissement. Harratane, une localité de Jijel, a elle aussi fait parler d’elle lorsqu’elle a enregistré il y a deux ans une centaine de cas de fièvre typhoïde. La panique n’est jamais exclue au sein des populations qui craignent la propagation de ces maladies provenant de l’eau, sachant que dans le ventre de la terre, dans la majorité des villes, se cachent des tuyaux vieux de plusieurs décennies que les autorités ne sont pas pressées de renouveler. Des conduites d’eau qui éclatent et des égouts qui déversent leur contenu, cela ne peut qu’être un mélange très nocif qui arrive dans nos robinets pour être consommé avec le résultat que nous connaissons et que de nombreux citoyens ont vécu. La peur s’accentue durant la période estivale, alors que ce problème ne se limite pas à la consommation d’eau. Les piscines ont elles aussi leur lot de nocivité et de désagréments, en raison du non-renouvellement régulier de l’eau et de l’enchevêtrement entre les produits utilisés pour sa désinfection et la sueur. Cela revient à dire que la relation qui nous lie à ce liquide vital n’est pas que revivifiante, sa consommation et son usage ne sont pas dénués de risque puisque, paradoxalement, il peut nuire à la santé.

La Tribune


Noter cette article :
bottom

Réactions

Brèves

22 mai - Salon des arts plastiques de Jijel Une vitrine pour encourager et promouvoir les plasticiens locaux

Ces derniè

22 mai - TEXENNA (JIJEL) 67 millions de dinars pour l’assainissement

Une envelo

22 mai - TAHER : 8,44 MILLIONS DE DINARS POUR L’ÉTUDE DU RÉSEAU DE DISTRIBUTION D’EAU

Une étude

19 mai - EL MILIA PROLIFÉRATION DES RATS

La ville

19 mai - RAHIMA NEMER. Elue députée sur la liste de l’UFDS

Ademi-mot,
tonimage tonimage

Top Articles