Des robinets à sec à Chekfa

Le calvaire des habitants de certains quartiers du chef-lieu de la commune de Chekfa, située à une vingtaine de kilomètres à l’est du chef-lieu de la wilaya, en matière d’alimentation en eau potable perdure. En effet, les robinets de certains quartiers sont à sec depuis plusieurs jours. Ce qui pénalise lourdement la population de ces quartiers en ce mois de Ramadan. Face à ces perturbations qui ont pris de l’ampleur ces deux derniers mois, les habitants de ces quartiers sont contraints de recourir aux camions-citernes qui s’approvisionnent des sources et de puits qui ne font pas l’objet de contrôle du bureau d’hygiène communal. Ce qui constitue un terrain fertile pour l’apparition des maladies à transmission hydrique dans une commune où la couverture sanitaire demeure aléatoire. Du côté des services concernés, on attribue ces perturbations à une question de forage. Loin « des explications techniques », le calvaire se poursuit toujours au grand dam des habitants de ces quartiers.
Les postulants à l’Ansej déplorent les lenteurs bancaires Les jeunes chômeurs qui ont déposé des dossiers au niveau de l’agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes pour la réalisation de micro- entreprises s’insurgent contre les lenteurs des procédures bancaires dans l’octroi des crédits. En effet, les futurs jeunes entrepreneurs qui ont déjà leur visa de la commission de wilaya avec lesquels nous nous sommes entretenus pointent du doigt la succursale CPA sise dans la wilaya de Béajïa qui, selon eux, accuse un retard dans le traitement de leurs dossiers. Rencontré, un jeune chômeur qui veut monter un atelier de soudure attend son chèque depuis plusieurs mois en dépit de ses multiples démarches. Notre interlocuteur a tenu à souligner que les procédures au niveau de l’Anseg de Jijel étaient rapides vu la mobilisation du personnel de cette instance. « Cependant, j’ai du mal à comprendre ces lenteurs bancaires étant donné que mon dossier était en règle. » Face à cela, les jeunes chômeurs lancent un appel au ministère des Finances pour l’assouplissement des procédures bancaires dans l’octroi des crédits pour les jeunes promoteurs et pourquoi pas l’ouverture d’une succursale bancaire CPA à Jijel pour traiter les dossiers sur place et par conséquent gagner du temps et mettre un terme à cette lenteur qui porte préjudice à la logique économique basée sur la rentabilité.
Le Soir d’Algérie



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