Djidjelli-Rue Vivonne (vers 1950-60)

lundi 16 mars 2009
par BENKAM

JPEG - 295.5 ko
Djidjelli-Rue Vivonne (vers 1950-60)

Noter cette article :
bottom

Réactions

Logo de BENKAM
mardi 14 décembre 2010 à 17h08, par  BENKAM

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 16/03/2009 17:34 Mis à jour : 16/03/2009 17:48
Re : Djidjelli-Rue Vivonne (vers 1950-60)
A partir de ce site, on pourrait se faire une idée sur les sujets préférés des Jijeli. Faites des statistiques sur le nombre de chaque lecture par catégories de sujet et vous serez surpris :
- Lecture et commentaires de photos de Jijel, en pôle position,
- Ensemble, en dernière position , le livre, la culture, l’économie, la politique, la religion, les civilisations…enfin tout le reste !!!

ça en dit long sur la qualité de la lecture.
BL

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 16/03/2009 23:32 Mis à jour : 17/03/2009 00:06
Re : Djidjelli-Rue Vivonne (vers 1950-60)
Non le Jijeli est fatigué de lire, il aime se cultiver par le regard : la télévision et l’image. Même en Europe, il y a une diminution de lecture chez les jeunes, mais labas, les spécialistes ont trouvé un astuce pour les encourager à lire : Dictionnaire pour les fénéants, livres pour les fénéants en audio, etc.,

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 17/03/2009 21:13 Mis à jour : 17/03/2009 22:45
Les Platanes
On ne peut regarder ces photos sans avoir un sentiment de perte, nostalgie mise à part. Ces vieilles images de Jijel sont autan de repères et témoignages inestimables qu’il faudra obliger les responsables du cadre de vie (en dégradation continue depuis l’indépendance), à prendre comme références, s’ils sont à court d’idées dans leur vision de la ville.
Les urbanistes et ingénieurs qui ont construit la nouvelle ville au lendemain du raz de marée de 1856, représentaient certes, le savoir faire et l’expertise de la deuxième puissance mondiale de l’époque, force et de constater que copier leurs principes seulement, pourrait sans aucun doute nous éviter les monstruosités urbanistiques tel que le plateau d’Aiouf ou ce qu’on oitpartou dans la Wilayat.
Étant eux mêmes Méditerranéens ces experts coloniaux, construisant sur la rive Sud le la Grande Bleu, ont su agrandir la ville en l’embellissant, avec des percement d’avenues aboutissant sur des places ou jardins publics, plantées d’arbres se prêtant au climat, et au caractère Méditerranéen.

Les platanes qu’on voit sur cette image, ne sont pas plus vieux que ceux d’Aix en Provence, Barcelone, ou Naples, pourquoi est ce qu’on se priverait de savoir comment ces villes entretiennent leur arbres urbains, pour trouver des solutions pratiques, de les adapter pour maintenir, et restaurer, voir remplacer les nôtres ?
Critiquer, c’est prendre conscience, agir, c’est changer son monde.
L’ultime arme efficace et redoutable, qui a fait ses preuves jusque là dans le monde développé, comme dans le tiers monde, reste bel et bien « L’Action Citoyenne ».
Elle est le seul moyen d’obliger les responsables politiques à rendre des comptes, et à servir leurs électeurs, le changement ne tombera jamais du ciel.

M. Gigelli

Brèves

13 juin 2011 - الجاسوس الاسرائيلي في شوارع القاهرة

13 juin 2011 - Vidéo Privée. Ben Ali ivre mort : زين العابدين بن علي و الخمر

9 juin 2011 - رصد مشهد مما يحدث في المطاعم الجامعية

tonimage tonimage

Top Articles