FERHAT ABBAS SE RECYCLE IL PASSE AU FLN‏

vendredi 21 mai 2010
par M.F.TOUMI

Expression du << nationalisme modéré >> de la petite bourgeoisie et des intellectuels algériens, L’Union Démocratique du Manifeste Algérien (U.D.M.A) de Ferhat Abbas est un parti qui, même après le déclenchement de l’insurrection de novembre 1954 est demeuré légaliste. Ses représentants dénoncent la répression contre les musulmans du haut de la tribune de l’assemblée algérienne (débat de novembre 1954) ou dans les conférences de presse comme celle qu’organise, le 02 février 1955, une délégation présidée par le Dr Foudil Ben Salem, mais ils continuent à siéger dans les diverses assemblées où ils ont été élus.

Article proposé par M. F. Toumi

L’U.D.M.A prend la décision de participer aux élections contonales - pourtant boycottées par le FLN et le MNA des 17 et 24 Avril ( elle obtiendra 8 sièges - dans le Constantinois - sur 75), l’Association des Ulémas, dont l’UDMA est très proche, adopte la même attitude, et ses principaux leaders - Toufik El-Madani, les cheikhs Khiereddine, Bachir Taleb Ibrahimi et Larbi Tebessi - ont, avec le gouverneur Soustelle, des conversations quils qualifient eux-mêmes de << constructives>> au sujet du projet de réforme du statut du culte musulman en Algérie.

Le Tournant :

Ferhat Abbas, cependant suit avec un mélange de fascination et de crainte, et, en tout cas, avec beaucoup d’attention, la montée du FLN. Il a un peu connu Abane dans les années 1948-1950, à Sétif, et, dès le mois de février 1955, il leur fait dire par divers intermédiaires - dont l’avocat Ali Boumendjel, le plus jeune, le plus dynamique et le plus engagé >> des leaders de l’UDMA - qu’il souhaite mener son action << parallèlement >> à celle du FLN.

Abane est suffisamment avisé pour comprendre l’intérêt politique qu’il aura à mettre dans son jeu. Il use de toute son influence pour convaincre les réticences de bon nombre de vétérans de l’OS et du CRUA placés aux postes de responsabilité du FLN clandestin et peu enthousiastes à l’idée de collaborer de nouveau avec les << réformistes >>. Lorsque lui-même et Krim Belkacem échappent de justesse, le 23 mars, à la << souricière >> qui est tendue par les policiers du Commissaire Gonzalès et dans laquelle tombe Rabah Bitat, la question d’un ralliement global de l’UDMA au FLN était inscrite à l’ordre du jour de cette réunion d’état-major.

Cinq jours plus tard, Ahmed Francis, premier lieutenant de Ferhat Abbas, et le cheikh Kheireddine, vice-président de l’association des ulémas, font partie de la délégation de cinq personnalités musulmanes que Vincent Monteil introduit nuitamment et secrètement dans le bureau privé du gouverneur, au palais d’Eté. Le but de Soustelle est de faire avaler aux porte-parole de la communauté musulmane, et à cette communauté elle-même, la pilule de l’imminente proclamation de l’état d’urgence.

Soustelle qui, pour rassurer, cherche à se faire convaincant, pathétique, explique que l’état d’urgence, limité à certaines régions troublées, évitera l’état de siège, qui serait beaucoup plus grave, et qu’il ira de pair avec la mise en œuvre de réformes favorables aux musulmans. Ahmed Francis se félicite de ces bonnes dispositions, mais il exprime la crainte que les fonctionnaires et les militaires agissant sous le couvert de l’état d’urgence et ne partageant pas les opinions libérales du gouverneur, ne commettent de nouveaux abus sans que personne puisse désormais les contrôler.

Le slogan :

" Algérie Algérienne "

Comme la suite des événements justifie largement de telles inquiétudes - la répression s’accentue et les condamnations à mort d’Algériens pleuvent (sans être exécutées…..) -, l’entrevue du 28 mars peut être considérée comme le tournant à partir duquel l’UDMA s’écarte définitivement de Soustelle et se rapproche nettement du FLN. Le 15 Avril, Ferhat Abbas prononce, à Djidjelli, un discours très dur dans lequel il lance une formule nouvelle, << L’Algérie Algérienne >> et une apostrophe retentissante : Le seul hors-la-loi, ici, c’est le régime colonial !>>.

Un mois plus tard, un de ses émissaires, Amar El-Khama, homme de confiance de la section UDMA de la basse Casbah, prend contact à Ighil-Imoula, en kabylie avec un agent de liaison de Krim Belkacem auquel il remet un message disant en substance que le chef de l’UDMA voudrait rencontrer le plus vite possible les chefs du FLN.

Ceux-ci saisissent la balle au bond. Rendez-vous est pris pour le lendemain. Deux amis, Si Ahmed et << Le Sergent >> - C’est-à-dire Abane Ramdane et Omar Ouamrane qui quittera spécialement, pour cette rencontre, son PC de Palestro -, se présenteront en personne, à Alger, rue du Dr Trollard, au domicile de Ferhat Abbas, situé au dessus de l’épicerie mozabite de Si Smaoui, un sympathisant du FLN.

Ouamrane aime les petits fours :

L’entretien qui se déroule dans le petit salon de l’appartement cossu du leader de l’UDMA est d’abord très général - académique même, dira Abane. Abbas rappelle tous les combats de l’UDMA, depuis la création du mouvement. Ses interlocuteurs lui répondent que ces luttes, qui ont eu leur importance historique, ont maintenant fait leur temps, et que la nouvelle étape du combat est celle de la révolution algérienne dirigée non pas par les vieilles organisations, mais par le FLN.

Les perspectives d’avenir étant ainsi dégagées, on entre dans le vif du sujet. Assurés que leur hôte est maintenant décidé, en dépit de son âge et des risques qu’il va courir, à prendre sa place dans la révolution, les deux leaders du FLN déclinent leur véritable identité et présentent deux revendications précises : l’UDMA devrait d’abord donner des gages et, tout en poursuivant son action légale qui, pendant un certain temps encore, peut avoir de l’intérêt, démontrer la sincérité de son évolution en apportant au FLN une aide immédiate secrète, mais efficace.

Elle devrait ensuite, à un moment dont l’opportunité serait à déterminer, se dissoudre en tant qu’organisation et incorporer ses militants dans le FLN clandestin d’Algérie ou dans ses organisations représentatives à l’étranger.

<< Tout cela mérite réflexion >>, dit Ferhat Abbas. Comment peut-on au mieux réfléchir qu’autour d’une tasse de thé ? En l’absence de la maîtresse de la maison Marcelle Abbas, qui redoute un peu les suites de l’aventure qui va s’engager et qui, en tout cas ne tient pas à apparaître devant ces nouveaux visiteurs, Ferhat Abbas offre lui-même le thé. Il apporte aussi des petits gâteaux qu’Ouamrane le combattant frustré et affamé, tout heureux de goûter à ces délicatesses bourgeoises raffinées si différentes de la nourriture frugale du maquis, saisit par poignées et dévore gloutonnement, sous l’oeil ironique d’Abane.

La conversation, lorsqu’elle reprend en arrive vite aux problèmes concrets. Le "Front" cherche de l’argent ; Ferhat Abbas, qui a beaucoup de relations dans la haute société algérienne, pourra en trouver pour peu qu’il fasse collecter des fonds, avec la discrétion nécessaire, on plus pour l’UDMA, en perte, de vitesse et d’ailleurs endetté, mais pour le FLN, le << Front >> a besoin aussi de médicaments : rien n’est plus facile à un pharmacien comme Ferhat Abbas de s’en procurer.

Le << Front >> demande enfin des volontaires pour diffuser ses tracts : il faudra que le Président de l’UDMA, persuade les membres les plus sûrs de son parti de participer à ces distributions de tracts, parfois dangereuses, mais qui permettront aux nouveaux venus de gagner leurs galons de militants vraiment révolutionnaires. Sur ces trois points, Ferhat Abbas s’engage sans réticence.

Un Conseil de Guerre :

Ferhat Abbas à fait ces promesses à titre personnel, mais il ne peut rallier l’UDMA à la ligne de l’intégration dans le FLN qu’après avoir, en particulier, obtenu l’accord de ses deux conseillers les plus intimes, << les deux Ahmed >> : Ahmed Boumendjel et Ahmed Francis.

Fils d’un instituteur kabyle, ancien instituteur lui-même, Ahmed Boumendjel a poussé ses études jusqu’à la licence en droit, s’est inscrit au barreau d’Alger, puis à Paris, et s’est lancé très tôt dans la politique. Défenseur de Messali et conseiller municipal à Alger, avant la seconde guerre mondiale, élu de l’UDMA après la guerre, il est membre de l’assemblée de l’Union française. << boum >> comme l’appellent ses amis, possède une forte personnalité. Cependant, jovial, massif de corps et subtil d’esprit, il s’impose par sa finesse, son sens de l’humour, son goût du dialogue et de la repartie qui fait mouche. Marié, tout comme Ferhat Abbas, à une européenne - qui lui a donné deux filles -, ce collaborateur des revues de la rive gauche est pétri de culture parisienne, mais Soustelle a tout de penser qu’il pourrait être, de ce fait << récupérable >>. Ses sentiments nationalistes sont, en réalité,profonds et l’influence de son jeune frère fait qu’ à l’intérieur de l’UDMA il se montre plus sensible que d’autres au radicalisme qui s’est emparé de la jeune génération intellectuelle algérienne.

Originaire d’une riche famille terrienne de Relizane, le Dr Ahmed Francis a abandonné en 1940, la médecine pour la politique, et dès cette époque, il a noué avec Ferhat Abbas, son aîné de dix ans, une amitié, qui depuis lors, ne s’est jamais démentie. Les deux hommes ont ensemble, rédigé le Manifeste de 1943, lancé l’hebdomadaire Egalité en 1944 et le journal La République Algérienne en 1946, fondé l’UDMA.

Nourri dans le sérail des assemblées parlementaires françaises - il siège à l’assemblée algérienne après avoir siégé au Palais - Bourbon et à l’assemblée de l’Union française -, il en connaît tous les détours, mais il vient de réaliser que ces détours ne servent à rien à ceux qui s’assignent comme objectif, même à termes, l’indépendance de l’Algérie.

Ahmed Francis, comme Ahmed Boumendjel, pour l’acceptation des propositions d’Abane et pour l’entrée de l’UDMA au FLN. Courtaud, replet, légèrement bègue, il n’est servi ni par la prestance ni par l’éloquence, mais il apportera à la nouvelle cause qui embrasse tout l’acquis de son expérience de vieux routier.

Autres membres influents du brin trust de Ferhat Abbas, l’avocat Kaddour Sator, aussi fin juriste que remarquable bridgeur, et le cheikh Ahmed Bayoud que l’on retrouvera quelques semaines plus tard au Caire, se prononcent dans le même sens qu’Ahmed Boumendjel et Ahmed Francis. Le conseil de guerre de l’UDMA se termine par une véritable entrée dans la guerre d’Algérie, car c’est là, que personne n’en doute, l’inéluctable conséquence de l’adhésion du mouvement au FLN.

Ali Boumendjel déclare à un de ses amis : << Notre parti a cessé d’être le lieu géométrique des élans patriotiques velléitaires, des blocages socioculturels et des trouilles profondes des intellectuels algériens. Le courant que nous représentions va se fondre dans le grand fleuve populaire - Le FLN - qui déferle sur le pays>> Le premier signe de cette << fusion >> se manifeste très vite : à la fin de mai, Abane reçoit de Ferhat Abbas un chèque de 500.000 francs et un petit stock de médicaments.

Repéré :

Dans ses nouvelles activités semi clandestines, Ferhat Abbas joue de malchance. Un mois à peine après son adhésion secrète au FLN, il est en effet repéré par les policiers du nouveau directeur de la Sûreté, Pontal, qui vient de prendre ses fonctions.

Ceux-ci, prévenus d’un rendez-vous que devaient avoir, le 21 Juin, Abane Ramdane et Omar Ouamrane, ont manqué de peu les deux chefs du FLN mais ils ont arrêté leurs transporteurs, puis des agents de liaison. Ils ont pu ainsi saisir des documents, parmi lesquels une lettre envoyée au Caire par l’un des dirigeants de la délégation extérieure du FLN, Mohamed Boudiaf, et un rapport d’activités d’un chef local du << Front >> en Kabylie, Ahmed Driss. Ce dernier fait état, en termes non équivoques, des contacts entre l’organisation FLN d’une part, Aabbas et cheikh Larbi Tebessi, de l’autre.

L’exploitation de ces renseignements amène à l’incarcération d’une quarantaine d’Algériens, avec l’accord de Soustelle. Le gouverneur autorise l’arrestation du Dr. Lamine Debaghine (il se ravisera d’ailleurs ensuite et fera libérer rapidement l’ancien dirigeant du PPA, contre lequel les charges retenues par la police sont minces, mais il refuse que l’on emprisonne Ferhat Abbas et cheikh Tebessi.

Pourquoi ? Soustelle s’en explique dans une lettre confidentielle et personnelle qu’il fait porter à Paris, le 23 Juin, par courrier spécial, au ministre de l’intérieur, Bourgès-Maunoury, et dont nous publions plus haut le texte (en même temps que celui du << rapport Ahmed >> qui a été saisi par les services de Pontal, et qui met en cause Ferhat Abbas).

La thèse du gouverneur est que, dans le contexte politique algérien, la haute administration française n’a pas intérêt à affronter ouvertement l’UDMA et les Ulémas et qu’elle peut jouer plus habillement en faisant savoir aux leaders de ces mouvements qu’elle n’ignore pas leurs << relations coupables >> avec le FLN, tout en exerçant sur eux, par ce moyen, un certain chantage pour les maintenir dans un << minimum de loyalisme >>

Ferhat Abbas, quant à lui, mesure parfaitement les impasses auxquelles peut le conduire son double jeu mi-légal, mi-clandestin, et il voit bien qu’il ne pourra s’en sortir que si le gouvernement français se décide à entamer d’urgence un dialogue sérieux avec l’état-major du FLN, de manière à empêcher que se développe l’engrenage implacable d’une guerre de plus en plus atroce et de plus en plus catastrophique pour les populations civiles.

Il obtient d’Abane, contre la promesse q’un compte rendu détaillé de sa mission sera fait à la direction du FLN, le feu vert pour une << tentative de la dernière chance >> à Paris. Il est autorisé par le chef du FLN à proposer des pourparlers ayant pour objet la constitution progressive d’un Etat algérien, << étroitement associé à la France, mais avec souveraineté nationale, drapeau et citoyenneté algérienne >>

Le leader de l’UDMA, flanqué de son fidèle Francis, descend à Paris, non plus à l’hôtel de Lisbonne, rue de Vaugirard, où il avait autrefois ses habitudes, mais dans un établissement plus discret du 3e arrondissement, à l’enseigne du << Plat-d’Etain >>. Ferhat Abbas et Ahmed Francis passent leurs journées à tirer les sonnettes. Ils rencontrent diverses personnalités politiques, parmi lesquelles Edmond Michelet et même le Maréchal Juin. Ils adjurent tous leurs interlocuteurs de << reconnaître >> même à long terme, la vocation de l’Algérie à l’indépendance >>. Leurs voix clament en vain dans le désert français. Ils achèvent de perdre, pour leur part, ce qui restait d’espoir.

Abbas confie à de vieux amis personnels, comme le journaliste Edmond Brua ou comme son ancien professeur d’arabe au collège de Philippeville, Albert Lentin, sa déception et son amertume.

Le Rubicon franchi :

Quand le leader de l’UDMA, à son retour à Alger, rencontre - toujours en secret - Abane Ramdane, celui-ci, qui ne nourrissait pas beaucoup d’illusions, entame le dialogue en lui disant :

- Alors, c’est la paix ?
- Non, c’est la lutte répond Abbas, transformé et durci.

Effectivement, le combat même public, des leaders de l’ UDMA se fait plus rigoureux. Le 24 Juin, ils publient dans la République Algérienne le télégramme qu’ils adressent au président du Conseil et au ministre de l’intérieur pour protester contre << la décision inhumaine et illégale de l’instruction qui a institué la responsabilité collective à l’encontre de la population musulmane >>. Le 8 juillet, à Paris, Ahmed Francis interviendra pour apporter son plein appui au Congrès de la Mutualité, qui donnera naissance à l’union générale des étudiants musulmans algériens directement, bien que discrètement, liée au FLN. A la même date, Ferhat Abbas entreprendra une campagne systématique pour arracher à l’influence du gouvernement général les notables et les élus musulmans coopérant jusqu’alors avec les responsables de l’administration.

Source Abdelhamid GAZZERAK, Historia-Magazine 205, pages 374/375/376/377/378/379.

M.F.TOUMI


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Réactions

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lundi 15 novembre 2010 à 22h16, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 21/05/2010 20:17 Mis à jour : 21/05/2010 20:24
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
M. Toumi, le titre de cet article ne me donne aucune envie de lire le contenu. Ce titre qui est de vous ou de Gazzerak, est une insulte à CE GRAND HOMME.

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invité(e) Posté le : 21/05/2010 20:55 Mis à jour : 21/05/2010 21:15
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
Pourquoi ? Je pense que Ferhat Abbas n’est pas le créateur du CRUA, il n’était non plus membre des 22 ou 21, ni membre du groupe des 6 ni des 9 historique, il a rejoint la guerre quelques mois après la Toussaint comme beaucoup d’autres, il n’était pas révolutionnaire au sens propre du terme. Ce n’est pas bien de falsifier l’histoire si non elle va nous rattraper un jour en nous traitant de menteurs et de falsificateurs, d’ailleurs le peuple algérien commence à payer la « falsification » de de son histoire par certains.

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invité(e) Posté le : 21/05/2010 22:19 Mis à jour : 21/05/2010 22:29
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
M. Toumi Je vous répète que ce titre est une INSULTE au GRAND HOMME car si on a ne serait qu’un peu de respect pour FERHAT ABBAS qui a donné sa vie à son peuple et quelle que soit la politique suivie (légaliste ou nationaliste) On n’emploie pas le terme (ou le verbe) RECYCLER, parce que Ferhat Abbas n’était pas un déchet. Donc le verbe choisi l’a été intentionnellement dans le but de nuire.

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 22/05/2010 10:54 Mis à jour : 22/05/2010 11:42
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
A l’attention particulière de l’invité du 21.5.2010 : 22.19.02…..Selon le dictionnaire, recycler est un verbe transitif et pronominal, veut dire effectuer le recyclage de quelque chose ou de quelqu’un…..

Se recycler signifie, se former à de nouvelles techniques. Par ailleurs, en réponse à votre premier posté….ce titre est de l’auteur (je n’ai fait que reprendre l’article) quant à m’accuser d’insulter cet illustre personnage, vous êtes â coté de la plaque. Sans rancune. M.F.TOUMI

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 22/05/2010 10:56 Mis à jour : 22/05/2010 11:42
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
Relis le texte tu sauras il est de qui ce titre…donc pas la peine d’interpeller M.TOUMI que nous félicitons pour toutes ses contributions. Un lecteur

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 24/05/2010 10:10 Mis à jour : 24/05/2010 10:15
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
Il faut lire pour connaitre les risques et les décisions pris par les gens pour que l’Algérie recouvre son indépendance.
Pour ce qui est de l’insulte "présumée" à l’encontre de cette figure de proue du nationalisme algérien tous nos écrits prouvent le contraire. Sans rancune !…M.F.TOUMI

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 24/05/2010 15:07 Mis à jour : 24/05/2010 15:14
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
M. Toumi vous avez quand même mis en ligne, sans mégarde certainement,un article orienté qui va à l’encontre du noble combat de Ferhat Abbas. Plus de 300 internautes l’ont lu et combien d’entre eux vont croire que c’est cela la vérité ? Raison pour laquelle lorsqu’on poste un écrit on adhère normalement à son contenu. Pour le moins vous auriez pu indiquer au moment de sa mise en ligne que ce texte n’est donné que pour information et que vous n’êtes pas responsable de son contenu. C’est fait un peu trop tard.

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 25/05/2010 11:14 Mis à jour : 25/05/2010 14:04
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
Cet article révèle bien des vérités qui honorent l’illustre personnage qu’est Ferhat-Abbas….et démontre toute la crainte qu’avait la France, et le respect et la confiance que lui vouaient les leaders du FLN…..Quant à indiquer que ce texte n’est pas de moi, c’est au lecteur d’en faire la part des choses. M.F.TOUMI

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 22/05/2010 19:03 Mis à jour : 22/05/2010 19:11
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
Article orienté dans le but de discréditer Ferhat Abbas. Comment un article tel que celui-ci truffé de mensonges peut-il rendre service à l’histoire ? Gloire à Ferhat Abbas et fidélité à son souvenir. BARRAGE AUX FALSIFICATEURS DE L’HISTOIRE DE NOTRE PAYS !

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 22/05/2010 19:34 Mis à jour : 22/05/2010 19:58
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
"Article orienté dans le but de discréditer Ferhat Abbas. Comment un article tel que celui-ci truffé de mensonges peut-il rendre service à l’histoire ? Gloire à Ferhat Abbas et fidélité à son souvenir. BARRAGE AUX FALSIFICATEURS DE L’HISTOIRE DE NOTRE PAYS !"

Bien dit, mais pour être plus convaicant vous devrez donner des explications. Dire seulement que l’article est orienté sans donner le moindre preuve sur ce que vous avancez ça s’appelle parler idéologiquement, l’idéologie et la science c’est à dire la preuve tangible sont deux choses différente. Quelles sont vos preuves ?
Merci.

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 22/05/2010 20:35 Mis à jour : 22/05/2010 20:39
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
M. Toumi qui est Abdelhamid Gazzerak, je n’ai rien trouvé sur lui sur Internet à part cet article. Merci

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 24/05/2010 10:06 Mis à jour : 24/05/2010 10:21
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
bjr….Je ne peux vous en dire plus….M.F.TOUMI

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 23/05/2010 12:43 Mis à jour : 23/05/2010 14:15
Re : FERHAT ABBAS SE " RECYCLE" IL PASSE AU FLN&…
Abdelhamid Gazerrak est peut-être un pseudonyme

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9 juin 2011 - كتاب : "كذبة بيع الفلسطينين لأرضهم" للحاج أمين الحسيني

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