Halte à l’anarchie et au mépris...

Quatre mois après avoir transmis aux autorités locales, notre lettre deprotestation, ayant pour objet principal, notre préoccupation relative aux fins de non recevoir de nos dossiers de régularisation, des travaux de constructions que nous avions entrepris, sur des terrains acquis par actes sous seing privés, auprès des héritiers Ouali et Nibouche, situés dans la localité de Rabta ;Nous sommes un groupe de vingt sept citoyens, ayant déposé, courant mai1995, nos dossiers de régularisation dont s’agit, entre les mains du chef de service juridique et foncier, de l’agence foncière communale de l’époque.
Ne voyant rien venir, après maintes tentatives de rencontrer l’actuel Maire, qui refuse à chaque fois de nous recevoir, nous avions été orienté vers le SG de la commune de Jijel. Quels ne furent notre surprise et notre étonnement de nous retrouver face à face avec cet énergumène qui avait à l’époque reçu nos dossiers, en l’occurrence le chef de service précité. Là est le comble de la supercherie, de retrouver un ancien repris de justice pour faux et usage de faux, au poste de SG de la commune de jijel.
Nous réitérons l’intervention de messieurs le Maire et monsieur le wali pour une enquête au sujet de nos dossiers, étant donné que la personne responsable de notre calvaire est actuellement en fonction à la commune de Jijel, qui nous a complètement ignorés, pas plus tard que la semaine dernière, en voulant le revoir pour la troisième fois. Nousapportons la précision suivante concernant l’aspect judiciaire de l’affaire ;
Après avoir pris contact auprès de la justice pour faire valoir nosdroits, il nous a été exigé de fournir les documents authentiques, àsavoir les reçus sous seing privés et non les photocopies. Les copies originales ont été insérées dans les dossiers, et déposées entre lesmains du chef de service du foncier juridique de l’agence foncière, entant que représentant de celle-ci au niveau de la commission de daïra, derégularisation des constructions illicites. Nous ajoutons que notre but n’est ni la diffamation ni l’accusation à tord de gens qui doivent assumer leur responsabilité. Il nous reste le site Jijel écho, pour faire entendre notre cri de détresse, après avoir tout perdu.
Par ailleurs, nous faisons un appel à toute personne du domainejuridique, afin de nous orienter en la matière.
Brahim pour le groupe de Rabta.



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