L’hôpital de Jijel : une honte !‏

lundi 19 décembre 2011
par Citoyen(ne)s de Jijel
14 votes

L’hôpital Seddik Ben Yahia, à Jijel, est une honte. Le fonctionnement de cet établissement laisse plus qu’à désirer et le nombre de personnes s’en plaignant ne tarit jamais.

Le réel problème est que parfois ce manque de professionnalisme se solde par des morts. Que l’on fait passer pour des morts naturelles, dues uniquement à la maladie. Pourtant le délaissement notoire dans lequel sont laissés les patients y est souvent pour beaucoup.

Malgré les nombreux témoignages, il n’y a aucune action concrète de menée pour faire réagir les autorités. (Et si c’était le cas, réagiraient-elles ?) Dans le silence général, l’Abattoir tue !

Il est temps de réveiller les consciences pour briser ce silence.

Voici un article qui dénonce l’incurie de cet hôpital :

Silence, on tue. Santé publique

A Jijel, le seul hôpital de la ville égrene un chapelet de victimes, sans être inquiété.

C’est l’histoire d’un hôpital surnommé "l’Abattoir". Un hôpital où on donne du glucose aux diabétiques. Où les infirmières vous volent vos médicaments. Où les cafards sont les bienvenus. Un hôpital où, même aux Urgences, rien ne presse…

Cet hôpital, c’est l’hôpital Seddik Ben Yahia à Jijel. Actuellement et depuis toujours, les dysfonctionnements s’y multiplient, lui valant ce surnom sinistre mais bien mérité. Aucun contrôle de la hiérarchie : chaque service fonctionne en électron libre et chaque salarié de l’hôpital impose sa loi à ceux qui dépendent de lui, au détriment de la notion de "service public" et du simple devoir moral envers les malades. Le patient se retrouve livré à lui-même ; s’il n’est pas entouré, si personne ne se plaint pour lui et s’il ne connaît personne dans l’hôpital, il se retrouvera sans aucun doute sur la liste des victimes oubliées de l’Abattoir.

Entrée aux Urgences. Ne vous fiez pas au nom de ce service. Ici, pour être vu par un docteur il faut beaucoup de patience. Ou bien une connaissance bien placée. Ou encore un coup de nerf. En effet, en tambourinant à la porte close des docteurs, vous parviendrez peut-être à les faire sortir de leur pause à durée indeterminée. Une fois le diagnostic établi, préparez-vous à encore patienter : il vous faudra partir en ville acheter les médicaments prescrits puis revenir et attendre qu’une infirmière daigne vous les administrer. Bien sûr, là encore, si vous connaissez quelqu’un… inutile d’aller en pharmacie, on vous donnera le médicament directement.

Direction la Maternité. Les femmes sont accouchées à la chaîne, les lits manquent et on renvoit les jeunes mamans chez elles à peine le travail fini. Une abérration ! En France, par exemple, les femmes sont maintenues 2 heures en observation en salle d’accouchement au cas où une hémorragie se déclarerait. En laissant les mères sortir aussitôt, ce service qui donne la vie prend le risque de donner aussi la mort. Et les chiffres récents de mortalité en Maternité partout en Algérie ne vont malheureusement pas nous démentir.

Pour celles qui seront restées sur place, tout n’est pas rose non plus. L’hygiène des lieux est déplorable. Les toilettes ne sont nettoyées que quand la rumeur court que passera le wali. Autrement, il faut s’accomoder de l’odeur. La nuit, les murs deviennent noirs, grouillants de "gerrelous" (cafards). Et les nourrissons, si fragiles, doivent subir cet environnement dégradé dès leurs premiers instants de vie.

Mais le pire se situe en Médecine Interne. Quand le chef de service fait une prescription, rien ne garantit que le patient aura bien son médicament. Une infirmière peut venir vous installer une perfusion avec un sachet de sérum, attendre que vous dormiez… et revenir retirer le sérum ! Et il s’agit là d’une situation vécue que personne ne pourra démentir. D’autres ne viendront jamais vous donner le sérum et vous diront même qu’on ne vous en a pas prescrit ou bien que l’hôpital est à cours de médicament.

Si vous osez réclamer auprès du chef de service, il sera le premier étonné. Ne vérifiant lui-même aucunement le travail de ses équipes, la débandade et la corruption passent inaperçues à ses yeux et il peut faire l’innocent en toute sincérité. Il n’en reste pas moins le responsable du service et devrait donc assumer les erreurs de ses subalternes.

Le manque d’équipement et de spécialistes cause aussi des problèmes non négligeables. Pour effectuer une radio ou un scanner, il faut se rendre en ville. Et par ses propres moyens car, dixit une infirmière "On n’a que 2 ambulances et elles sont débordées". Il faut donc faire voyager le malade dans une simple voiture, assis et non allongé, sans surveillance médicale et dans l’inconfort notoire des routes jijeliennes. Bien sûr, en cas de malaise lors du trajet, l’hôpital décline toute responsabilité.

Enfin, le patient qui aura vu un ou plusieurs spécialistes en ville se trouve désemparé à son retour à l’hôpital : comment savoir si les différentes prescriptions qu’on lui a donné sont compatibles ? En effet, le dossier du patient ne voyage pas avec lui et sur place, aucun docteur ne s’assure de la compatibilité des traitements. C’est la porte ouverte aux intoxications médicamenteuses et aux empoisonnements. Ainsi un patient venu soigner une maladie en déclare une autre ; le séjour dans le service se prolonge avec le risque de devoir subir d’autres erreurs médicales. Les plus chanceux rentreront chez eux, affaiblis et gardant un mauvais souvenir de cet hôpital. Quant aux autres, ils maudissent les médecins du fond de leur tombe.

Les témoignages sont nombreux, les anecdotes innombrables, les dysfonctionnements bien réels. Une fois alertée d’un problème, la hiérarchie réagira en jouant l’offusquée. Mais ce traitement ponctuel ne règle pas la situation sur le long terme. Il faut un vrai suivi des patients par les docteurs, un contrôle du travail des infirmères, plus de moyens et d’équipements… Tant que l’administration de Seddik Ben Yahia et que les pouvoirs publics ne prendront pas des mesures adaptées, l’Abattoir continuera de perpétuer ses crimes silencieux.

ps : parmi les témoignages de l’incurie de cet hôpital, voici celui de la fille d’une patiente morte à l’Abattoir. L’article a été publié dans le grand quotidien national francophone El Watan. La situation n’a pour autant pas changé.http://0z.fr/omg0m

Par un citoyen de Jijel


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Réactions

lundi 16 janvier 2012 à 11h36

Tout ce que vous dites ce qui se passe dans nos hôpitaux (à Jijel et ailleurs) est frappant, choquant , ahurissant, donne envie de se pendre …….Regardez ce qui se passe dans les hôpitaux du pays de l’anarchie.

http://www.youtube.com/watch?v=P0iF…

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dimanche 15 janvier 2012 à 09h41, par  Ghani

Ca serait trop frustrant si le dernier commentaire m’était adressé, j’espere que non…

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dimanche 15 janvier 2012 à 03h04, par  ahmedle jijeli

la verité a été dite par les citoyens de jijel,la verité a été rapportée,les djidjelliens n ont pas besoin des chiathines.ce n est pas avec la chiatha que l hopital de jijel deviendra un vrai hopital.
on connait bien cet hopital,avec sa saleté,le vol du manger des malades,le vol de la viande .
alors,les medicaments,on n ’on parle pas.ceux sont tous les services qui sont concernés et surtout l’O R L.

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samedi 14 janvier 2012 à 00h46, par  Ghani

Je me suis étonné ce soir en découvrant ce site sur notre ville, j’avoue que j’ai été surpris car je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi "bien fait".
En surfant donc sur le site je découvre ce post et il se trouve que je travaille à l’hôpital de Jijel et les coms vont en sens unique pour condamner le secteur sanitaire à Jijel, donc je me suis dis que pour que l’échange soit plus enrichissant, il fallait que qq’un dudit "abattoir" intervienne.
Je devrais commencer par dire que je ne suis pas administrateur dans cet hôpital, je ne suis pas aussi médecin spécialiste ni même médecin, encore moins chef de service paramédical, je suis juste un simple fonctionnaire, qui a même refusé d’avoir une petite promotion pour atteindre un poste de responsabilité juste pour ne pas être directement impliqué dans ce désastre.
Parce que désastre il y’a. Dire que c’est spécifique à notre ville ??? Je ne sais pas, je n’ai pas beaucoup voyagé, mais je pense sérieusement que quoi qu’on puisse dire et vivre comme expérience douloureuse, Jijel est mieux lotie que certaines autres villes Algériennes, je peux vous rapporter des tas d’autres témoignages de gens qui sont allés vers le CHU de Constantine et où ils se sont fait envoyé balader à longueur de journée et par la même occasion fait traité de tout les noms d’oiseaux, je peux vous citer des exemples de certains qui sont passé par des CHU d’Alger où ils ont eu droit à toute la courtoisie nécessaires à les orienter vers les innombrables cliniques privée, donc de là à dire que c’est spécifique il s’en faut…
Le problème c’est que Jijel est devenue une assez grande ville qui roule encore avec les moyens d’une petite ville.
L’hôpital Med Seddik Benyahia, avant toute chose, ne peut pas contenir et traiter tous les malades de la wilaya, il faut un autre établissement et des cliques spécialisées aussi. En parlant de service des urgence une ville qui se respecte aura un service d’urgence pédiatrique, un autre pour les urgences chirurgicale, un autre pour les urgences médicales, un centre anti-poison, des urgences psychiatriques, gynécologiques, un centre anti cancéreux et j’en passe. A Jijel presque tout ce beau monde se retrouve dans le service des urgences et dans ce service des urgences il n’y a aucune trace de médecin urgentiste mais plutôt les nouvelles recrues (02 en général) assistées d’un ancien. Dire que ces nouveaux médecins ne font pas leur boulot serait manquer de discernement flagrant car être nouvellement diplômé en médecine et se voire parachuté aux urgences c’est comme obtenir son permis de conduire et faire le lendemain une course de formule 1, on a beau te dire que tu seras assisté par un spécialiste de la conduite via ton casque, tu cours tout droit vers la cata !!!
Le fait que je sois dedans fait que je peux écrire sur ce problème de la santé à Jijel des livres et des livres mais je ne veux pas trop m’imposer, le mal est là c’est vrai, mais pas toujours là où on croit l’entrevoir. Le fait d’incriminer le personnel me chagrine un peu car j’en fait partie, je vous dis juste une chose, croyez moi, s’il n’y avait pas d’honnêtes gens dans cet hôpital, dévoués corps et âmes pour leur nobles métier et toujours au détriment de leur vie personnelle, croyez moi il y aurait eu beaucoup plus de dégâts.
Le fait de dire qu’on bosse dans un "abattoir" fait de nous des "égorgeurs", on fait l’unanimité ^ ^, les boucs émissaires quoi … Personnellement, dans mon service, lorsque je suis de garde, même en ayant pas de malades hospitalisés, je ne ferme pas l’oeil jusqu’au petit matin alors là lorsque j’ai des malades sous ma responsabilité, ça pourrait vous paraître insensé mais c’est comme ça.
Lorsque ça nous dépasse, faute de moyens, de compétences ou d’organisation (pas à notre niveau hein), ça nous fait autant mal que n’importe qui, on est pas des monstres, lorsque ça nous dépasse on le dit et là on reçoit des injures, des menaces et Ô combien de collègues se sont fait tabasser par le public, ça personne n’en parle, vous croyez vraiment que la situation nous plait ? Moi, un jour, au sortir d’une garde, je me suis retrouvé avec une intoxication alimentaire, je suis donc allé aux urgences et j’ai du patienter presque deux heures, j’étais à l’intérieur du service à attendre, debout, prenant mon mal à patience, car il y’avait trop d’urgences et mes collègues étaient dépassés, ils passaient et repassaient devant moi, affairés ("Dech bik ? kech ma khassak ?" "Non ça va c’est juste chouya indigestion balek, mais rien de bien méchant, kemmel bark m’3a les malades je peux attendre"…) et j’ai attendu comme ça, jusqu’à ce qu’un médecin de passage par là (il ne travaille pas aux urgences) m’ait fait une consultation sur place, a prit une injection et me là faite au service à coté… Ma mère pour faire une intervention sur ses yeux on a du débourser 15 millions en clique privée… La bouffe qu’ils donnent aux malades ou que les visiteurs ramènent j’en ai que faire arrêtez de nous prendre pour je ne sais qui, je ne mange même pas dans la cantine de l’hôpital (lorsque cantine il y’a) et beaucoup sont comme moi alors arrêter de vous défouler sur le personnel de l’hôpital de Jijel comme ça.
Merci de m’avoir lu, et j’espere que l’échange sera constructif, sinon sachez que je ne répondrai point.
Au plaiz.

Logo de ema
vendredi 13 janvier 2012 à 03h04, par  ema

bonsoir, je voudrai vous dire mon mécontentement et en toute franchise vous me dégouter MESSIEURS LES RESPONSABLES DU SERVICES santé de JIJel je viens tout juste de m’ installé à jijel , j’ai vécu et grandit en france marié à une enseignante universitaire avec des enfants en bas ages j’ai due me rendre à cette hopitale, pardon boucherie d’un monde révolue très sale d’entré je répète un service d’urgence lamentable d’une incompétence totale il faut le voir pour y croire nous sommes en 2012, mais ce personnelle est dépassé dans tout les domaines (manque de diagnostique d’urgence, faire la différence entre urgence et soins médicale, manque de matériel, manque de pansement, d’alcool oxygène et je passe, heureusement j’ai la chance de naviguer et je reste libre de mon avenir qui se fera loin de cette misère vous MESSIEURS DU MINISTERE DE SANTE VOUS VOUS FAITE SOIGNER A L ETRANGER AU FRAIS DE L ETAT POURQUOI VOUS AVEZ DROIT ET PAS LE CITOYEN ORDINAIRE vous etes inconscient et responsable des conséquences du mal être et de dégout de vos institution de corruption et MAHLEFA
QUE DIEU VOUS AIDE CITOYEN ALGERIEN ADIEU

jeudi 29 décembre 2011 à 17h44

je m’appelle Abdelkader et j’ai travaillé il y a longtemps à l’hopital de Jijel mais c’était les memes conditions que celles décrites dans l’article de l’echo de jijel.J e travaillais jusqu’a 15 heures par jour,j’étais payé 10.000 dinars par mois en tant que spécialiste et je faisais 15 gardes gratuites par mois.Je suis de Jijel ,alors les responsables de l’époque ont considéré que je n’avais pas besoin de logement et que je pouvais habiter chez mes parents meme a 34 ans alors que les médecins venus en meme temps que moi originaires d’autres villes ont été logés et ont revendus leur logement pour partir ailleurs.J’avais des problèmes essentiellemnt avec l’administration de l’hopital qui pensait que lorsque nous réclamions des moyens pour les malades c’était pour nous memes,des problemes aussi avec le divisionnaire de la santé de l’époque qui ne faisait pas la différence entre une seringue et une compresse car il devait son poste a son cousin bien placé au ministere.J’avais aussi des problèmes avec une partie du personnel,insuffisament formée ou qui considérait l’hopital comme un dortoir accolé a une cantine.Certains membres du personnel de l’hopital pensaient aussi qu’on etait la uniquement aux service de leurs familles et de leurs proches,il m’est arrivé de faire 120 consultations par jour entre polyclinque et hopital.l Certaines infirmières volaient le coton pour s’en faire des serviettes hygieniques et j’ai du menacer de démissionner pour faire changer de service une femme de ménage qui insultait les familles de malades lorsqu’elles venaient leur rendre visite en les traitant de "Kbayels".J’ai eu aussi des problèmes avec certaines familles de malades qui venaient voir leurs proches et pique niquaient par terre dans la salle en laissant boites de fromage vides et peaux de banane.J’ai eu aussi des problèmes avec certains de mes concitoyens qui considéraient que j’étais a leur service personnel et attendaient que je termine mes journées chargées a l’hopital pour me poser leurs problèmes médicaux en ville ou devant la porte de chez moi.Il m’est arrivé plusieurs fois de consulter dans le salon de mes parents 04 a 05 personnes les unes apres les autres .Certaines de ces personnes font semblant de ne pas me reconnaitre quand je les croise pendant les vacances d’été.Car je suis parti en effet ,ayant compris deux choses:que l’hopital de Jijel coulait et que j’étais en train de couler avec lui et que la population était capable de se mobiliser pour installer une parabole collective(a l’époque) mais pas pour sauver son hopital.En France, ou j’exerce actuellement a contre coeur et pour toutes les raisons que j’ai donnees ,les gens sont capables de se mobiliser poiur sauver un hopital, une maternité.Ici ,on parle,c’est tout.Bonne année quand meme…

Logo de dajmila 456
jeudi 29 décembre 2011 à 17h00, par  dajmila 456

messieurs les responasanles du site echos de jijel.svp envoyez ces commentaires au directeur de l’hopital,au wali et au ministre de la santé.les djidjelliens souffrent plus que tout le reste de l’algerie.
peut etre il vont intervenir.on ne sait jamais.
merci.j espere que je serai entendu.

jeudi 29 décembre 2011 à 10h58

oui c’est vrai, les médecins ne pensent pas à l’intérêt du patient, il pense à celui de leur portefeuille !
s’ils travaillent à l’extérieur dans le privé, ils vous disent "là on a pas le temps, pas le matériel, revenez me voir à la clinique"

le scanner tout neuf offert à l’hôpital par une association n’a jamais servi parce qu’aucun médecin du privé ne voulait venir, ne serait-ce qu’un jour par semaine, pour le faire fonctionner. Évidemment ! S’il y avait un scanner en état de fonctionnement à l’hôpital, ils auraient moins de "clients" dans leur cabinet privé !
C’est scandaleux pour un soi-disant docteur de ne penser qu’à sa poche et d’oublier qu’il est là pour aider les malades !

maintenant, le scanner est foutu parce qu’il resté abandonné trop longtemps, en plus il y a eu un dégât des eaux dans la pièce où il est stocké

un gros gâchis
cet hôpital est géré n’importe comment, si c’était eux qui avaient payé le scanner, sûrement qu’ils auraient trouvé une solution. Mais ils ne vont jamais acheter de matériel couteux car ils ne sont pas là pour soigner, mais pour s’engraisser

Logo de zineb
mercredi 28 décembre 2011 à 11h37, par  zineb

c est vrai une vrai honte.
que fait le ministere de la santé pour changer les choses.peut etre apres les legislatives.d ailleurs ils n attendent que ca.

Logo de kyrielled1
jeudi 22 décembre 2011 à 00h19, par  kyrielled1

ou sont nos soit disant responsables qui n ont de responsables que le nom.que doit- faire .est ce que qu on avise l oms ,l onu,le conseil de securité.l oua .je me demande quand aura-t-on une meilleure vie chez nous.beaucoup d argent dans les caisses et rien ne se fait.beaucoup de textes et rien ne s applique.
est ce qu on organise des manifestations pour se faire entendre.
la reponse est chez les djidjelliens.

Logo de perket
mercredi 21 décembre 2011 à 22h08, par  perket

le gros lot se joue dans les differents services de chirurgie
quand un malade est orinte pour subir une quelconque intervention chirurgicale , le chirurgien invente toutes justifications pour orienter ce patient vers une clinique privee et c’est bien sur ce meme chirurgien qui va l’operer pour ne pas dire lui sucer
le sang
avec un peu de connaissances avec les infirmiers qui font intermediares ce patient sera opere a l’hopital moyennant une somme d’ argent comme on dit sous la table
ceci dit cette regle n’est appliquee qu’aux pauvres demunis qui doivent normalement beneficier de la gratuite des soins
les autres riches sont acceuillis a bras ouverts par ces pseudo - chirurgiens ou specialistes de l’aplat ventrisme devant les riches

mercredi 21 décembre 2011 à 12h47

Bravo pour votre commentaire vous decrivez la realite quotidienne de la mediocrite installee en Algerie dans tous les domaines et a tous les niveaux. Tous les hopitaux Algeriens sont dans le meme cas que celuio de Jijel. La fraude des medicaments importes et qui conduit a la mort des patients est immorale. Tous les hopitaux sont victimes des memes traitements aux malades. L Algerie a developpe un systeme de Chipa partout. ceux qui signent les contrats de constructions d hopitaux touchent des commissions et disparaissent….dans le mintere de la sante on est plus preoccupe par la magouille qui peut rapporter des dollards ou des Euros sous la table que du fonctionnement du systeme…..nous somme victimes de notre propre culture…le mensonge facile, la jalousie, l hypocrisie, la paresse, et l envie…..

Logo de Hizia
mercredi 21 décembre 2011 à 02h38, par  Hizia

oui c’est vrai des heures et des heures d’attente !! le personnel médical s’en fiche éperdument de la souffrance qu’endurent les patients ! une fois dans la salle c’est une vraie khaloutha les femmes n’ont pas de paravent pour se déshabiller , les hommes qui accompagnent les malades sont libres de regarder sans gène , enfin un vrai souk !

Logo de djamel123
mardi 20 décembre 2011 à 18h51, par  djamel123

alors,les erreurs medicales,on n’en parle pas.

Logo de djamel123
mardi 20 décembre 2011 à 18h49, par  djamel123

messieurs les responsables de la santé ,svp :pensez à vos compatriotes,ne soyez pas égoistes ,les algeriens souffrent de leur systeme de santé,prenez des dispositions pour regler cette honte ,une vraie honte .tout ce que disent mes compatriotes est vrai.mon fils a été hospitalisé à l hopital de jijel ,ce que j ai vu ,je ne peux le cité par respect à mon pays.j’ai quitté mon pays à cause de ce systeme de santé .maintemnant je suis tranquille le systeme de sante du pays qui m a acceulli est adequat et je n ai pas peur de tomber malade.
un jour, je me suis presenté avec mon fils à l hopital de jijel,j’avais rencontre un medecin ,celui-ci ne savait meme pas quel medicament à donner à mon fils alors je lui ai dis que tel medecin a donné l année passé tel medicament,alors il m.a prescrit le meme et m’avait dis que le medecin c est comme un mecanicien,il apprends.

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