LE PHARE RAS EL AFIA, Un site à couper le souffle

Une belle allée goudronnée mène à l’édifice érigé en 1867. Le vénérable surveillant des flots allume ses feux dès le crépuscule jusqu’à l’aube. Il est classé selon un des gardiens, Salah Kassimi "quatrième phare d’Algérie". Au détour de la route serpentant la corniche jijelienne apparaît le phare Ras El Afia ou Grand Phare de Jijel. Bâtisse massive, octogonale, le phare domine de la pointe de la presqu’île envoyant ses feux au-delà du grand large, avertissant navires et bateaux de passage dans les hautes mers algériennes.
Une belle allée goudronnée mène à l’édifice érigé en 1867. Le vénérable surveillant des flots allume ses feux dès le crépuscule jusqu’à l’aube. Il est classé selon un des gardiens, Salah Kassimi "quatrième phare d’Algérie". Fier de son phare, son ami de toujours, Ammi Salah n’est autre que le neveu du premier gardien du phare Ras El Afia en 1962, Abid Salah, dont le portrait trône dans la salle, après le départ des Français. En réalité Salah Kassimi a grandi aux cotés et avec la bénédiction du phare Ras El Afia, puisque né juste en face, sur les terres où il a construit sa maison.
Une belle allée goudronnée mène à l’édifice érigé en 1867. Le vénérable surveillant des flots allume ses feux dès le crépuscule jusqu’à l’aube. Il est classé selon un des gardiens, Salah Kassimi "quatrième phare d’Algérie".
Au détour de la route serpentant la corniche jijelienne apparaît le phare Ras El Afia ou Grand Phare de Jijel. Bâtisse massive, octogonale, le phare domine de la pointe de la presqu’île envoyant ses feux au-delà du grand large, avertissant navires et bateaux de passage dans les hautes mers algériennes. Une belle allée goudronnée mène à l’édifice érigé en 1867. Le vénérable surveillant des flots allume ses feux dès le crépuscule jusqu’à l’aube. Il est classé selon un des gardiens, Salah Kassimi "quatrième phare d’Algérie". Fier de son phare, son ami de toujours, Ammi Salah n’est autre que le neveu du premier gardien du phare Ras El Afia en 1962, Abid Salah, dont le portrait trône dans la salle, après le départ des Français. En réalité Salah Kassimi a grandi aux cotés et avec la bénédiction du phare Ras El Afia, puisque né juste en face, sur les terres où il a construit sa maison.
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