LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE

mercredi 4 août 2010
par BENKAM

LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE

L’administration publique au sein de laquelle évolue des centaines de milliers d’hommes et de femmes de tous les domaines du savoir, est le plus gros employeur du pays. Elle dispose de toutes les compétences nécessaires devant lui permettre de cerner et résoudre efficacement tous les problèmes auxquels nous sommes quotidiennement confrontés.

En tant qu’administrateur à la retraîte, Il nous a été donné, durant d’innombrables occasions, de participer à rechercher des solutions aux divers dysfonctionnements et maux qui gangrènent notre administration. Cette grande entité, en tant que pouvoir exécutif, démembrement de l’état central, auquel est confiée l’exécution de toutes les lois et règlements régissant la vie du citoyen, n’arrive pas à sortir de sa léthargie, pour les raisons que nous développerons ci-après.

En effet l’administration publique est la plus grande organisation qui s’occupe des activités quotidiennes de tous les agents de l’Etat. Ses activités touchent tous les domaines et affectent la vie de tous les citoyens. L’administration publique est un phénomène aussi vieux que l’Etat. Elle est constituée par l’ensemble des structures et organisations ainsi que des individus qui les animent dans la formulation et la mise en œuvre des politiques et programmes et décisions publics.

L’histoire de notre pays, évoque trois types d’administration : l’administrations précoloniale, l’administration coloniale, et enfin l’administration post-indépendante. Cette dernière est celle qui nous intéresse, constituée de l’ensemble des structures créées par notre pays pour répondre aux besoins divers, sans cesse croissants et variés des citoyens. Toute réflexion concernant l’efficacité de tout cet ensemble doit chercher à déterminer comment ces structures sont gérées et comment les hommes et les femmes qui y évoluent passent leurs temps et utilisent leurs compétences pour répondre aux objectifs et besoins de la société. Depuis que le parti unique est entré dans la vie politique de l’Algérie, au lendemain de l’indépendance, on a adopté un comportement qui a beaucoup affecté l’appareil administratif. Sous prétexte fallacieux de remédier à un déséquilibre régional né de la colonisation, on a institué de nouvelles méthodes, qui ont engendré de sérieuses tares dans l’administration publique. Elles ont pour noms régionalisme, tribalisme, népotisme, favoritisme, laisser-aller et corruption. A propos de la corruption, le défunt président Houari Boumediene, avait déclaré lors de du congrès national des cadres de la nation, tenu en 1977 à Alger, ce qui suit : « Faites vos affaires, et laissez nous faire notre politique ».

Pour mémoire, aussi fallacieuse soit-elle, il suffisait d’être un bon militant du parti, astreint à la possession de la carte de militant, instituée par le fameux article 120, pour prétendre à un bon poste de responsabilité, au mépris de toute considération de compétence. Ce critère partisan s’est couplé du facteur de népotisme. Partout, on pouvait trouver des individus d’un même village ou d’une même région, dans les départements ministériels, depuis le poste de ministre jusqu’à celui de planton. Dans ces conditions, les responsables secondaires n’avaient pas d’autorité sur leurs agents qui étaient considérés comme des protégés. La hiérarchie n’est plus respectée. Il fut un temps, les remaniements ministériels qui intervenaient, avaient respecté et encouragé le régionalisme et le tribalisme. On avait tendance à remplacer un ministre issu d’une certaine région par un autre de la même région. Et chacun s’évertuait de s’entourer des siens. Cette tendance se poursuit aujourd’hui dans plusieurs départements de l’administration de notre pays.

Tout le monde est conscient que les méthodes politiques du système du parti unique, érigé en Parti administration, ont vraiment gangrené l’administration publique. Même à l’heure actuelle, où le Président de la République lutte pour un certain renouveau, un peu de justice et d’équité, le clientélisme partisan se poursuit toujours à tous les niveaux. Ce qui est grave, c’est la grande corruption qui a cours dans toute l’administration publique. Les agents qui sont en contact direct avec le public monnaient leurs services. Un laisser-aller s’est instauré. Il est le résultat d’un leadership d’indifférence à l’égard de la grande majorité des agents. Les responsables s’entourent de cousins et d’amis et négligent les autres agents.

L’absentéisme chronique qu’on constate dans l’administration est la conséquence du manque d’équité dans la gestion du personnel. Il existe des principes dans l’administration publique qui commandent le respect de l’ancienneté et des grades. Cependant, chez nous, les autorités investies du pouvoir de nomination, qui se croient au-dessus des lois et principes, foulent tous ces principes au pied. Ainsi de simples agents, secrétaires et des attachés d’administration sont devenus les grands patrons qui font la pluie et le beau temps dans les services, pendant que les cadres supérieurs passent la plupart de leur temps à gérer l’ennui, et les désagréments de l’exclusion.

La quasi-totalité de nos responsables, oublie tout de la bonne pratique de gestion des ressources humaines. Ils s’accrochent à la méthode partisane, qui consiste à s’entourer de petits commis qui courent derrière eux tout le long de la journée. En effet, beaucoup d’agents voire des cadres supérieurs n’ont pas d’attributions précises dans leurs domaines de compétence. Cet état de choses est une carence grave de gestion et de valorisation des ressources humaines. Certains agents et souvent les moins compétents mais bons militants sont submergés de dossiers alors que les autres passent le temps à tourner le pouce.

Notre administration continue de fonctionner sur des principes archaïques. Les nominations se font sur des critères partisans et complaisants, pour récompenser des amis et des cousins. On est prêt à sacrifier la compétence et l’efficacité pour des considérations extra professionnelles.

Tout ce qui précède peut expliquer la démotivation qui se manifeste au sein de l’administration publique, et participe à l’aggravation de l’inefficacité. La motivation est un processus qui consiste à se servir de mesures incitatives pour stimuler les individus à agir dans l’intérêt public, servir le citoyen et être à l’avant-garde du processus d’émancipation du pays et de ses institutions.

Il est impératif, et opportun, pour que nous tous, puissions sans complaisance, poser le problème d’efficacité de notre administration publique devenue un « fourre tout ». Il est temps qu’on recherche des réponses aux pourquoi et comment de chacun des dysfonctionnements identifiés. L’équité interroge la conscience de l’agent et le pousse à réagir positivement ou négativement selon le traitement qu’il reçoit dans son service. L’absence d’équité érigée en règle d’administration est l’une des tares de notre administration.

Espérons que nous avons tous compris que le changement doit signifier la restauration du système de mérite, la fin du tribalisme et du régionalisme, le triomphe du professionnalisme sur le népotisme et le favoritisme, et c ‘est à ce prix, et à ce prix seul, qu’on parviendra à faire triompher l’efficacité et l’efficience sur la médiocrité et la léthargie. Le changement doit en bref, signifier une nouvelle approche beaucoup plus humaine et professionnelle de la gestion des affaires publiques.


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Réactions

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lundi 29 novembre 2010 à 11h24, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 04/08/2010 11:06 Mis à jour : 04/08/2010 16:23
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Je crois quant à moi,que Moh ,dans le style et la faconde qui lui est particulière,a émis un jugement que tout un chacun partage en objectivité et en honnêteté intellectuelle .
Il était donc déplacé,tout à fait,de s’en prendre à lui ,de l’insulter ,de l’accabler de considérations morales surfaites, émises par des personnages dont nous ignorons l’autorité en la matière .
C’est toujours ma même rengaine ,camouflée sous des dehors d’une politesse cauteleuse et levantine:donner des leçons,dévaloriser,monter sur ses ergots et s’adonner à une logorrhée verbale inconséquente,réduisant le commentateur à une sorte d’adjuvant de la pérennité de la communication.
Moh ! C’est toi le meilleur ;surtout ne change pas ;laisse dire , c’est du "festi" de grands pères désabusés .
NINAS EL MADAURI.

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invité(e) Posté le : 04/08/2010 18:56 Mis à jour : 04/08/2010 19:02
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
C’est bien NINAS de te préoccuper de moh del fobor, mais on ne voit pas de propos désobligeants ou déplacés à son adresse.
Votre age, vous fait passer, peut etre des moments très difficiles, car il se peut qu’il y’est chamboulement hormonal, à l’origine de votre commentaire, qui vous met en dépression ; mais c’est quelque chose de naturel et de normal ; faut-il toujours avoir recours aux artifices quand on éprouve quelque chose de désagréable ?
signé un avocat commis d’office. ;- à votre santé

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invité(e) Posté le : 04/08/2010 19:06 Mis à jour : 04/08/2010 19:12
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
A.NINAS EL MADAURI, je dédie cet article, avec l’espoir qu’im soit lu avec bon goût.

Être à la retraite, c’est commencer une autre vie, pratiquer des activités différentes, s’investir dans ses passions, prendre du temps pour soi ou avec les autres et faire de nouvelles connaissances. Et dans ma Ville, c’est bien plus facile car elle pense à mon temps libre. Dans ma Ville, les plus de 60 ans représentaient près de
35% des djidjilliens et djidjelliennes ! Alors, pour m’aider, m’orienter, m’informer, un lieu a été créé spécialement pour nous : La maison des aînés, un lieu rien que pour nous !

Pour faciliter les démarches, on se rends à la maison des aînés, sise au quartier M’kasseb, où tous les principaux services dont on pourrait avoir besoin sont réunis. Une très belle forêt pleine de châtaignés, de chêne zen et autres. On peut y trouver le service, multifonction, et quand le quotidien se complique un peu, les conseils de wilaya et de la commune sont dotés de plusieurs docteurs toute spécialité confondue. Pour les gynécologues, on en a pas besoin. Pour le couffin du ramadhan, pardon, ma ville le rend plus facile en m’apportant mes repas chauds chez moi, en me proposant une aide ménagère ou encore en m’aidant pour ma demande d’entrée en résidence… Tout peut donc être envisagé et sereinement.
Ma maison est devenue un peu grande pour moi… Alors, ma ville me propose une dizaine de résidences avec des logements et des hébergements plus fonctionnels et adaptés. En visitant ces lieux, cela m’aide à franchir le pas…
Comme j’ai toute ma tête et que je suis encore valide, je me tourne soit vers l’une des dix résidences que compte la wilaya, soit vers l’un des 3 domiciles collectifs situés dans des immeubles sociaux, implantés en bord de mer, moi qui est féru de brise et de coucher de soleil. Je conserve mon indépendance tout en bénéficiant des multiples services de la collectivité et des nombreuses activités !
Je sais aussi que si un jour je perds beaucoup en autonomie, je pourrai éventuellement profiter des services du docteur adjoint au Maire, lui aussi docteur chargé des affaires sociales, culturelles, sanitaires sportives…. Et pour terminer, si j’ai droit à des aides au logement, des structures privées et associatives me donnent tous les renseignements nécessaires…

47ans de vie professionnelle, ne méritent-elles une maison de cet acabit ! Ça se fête et parfois, on a envie de remettre ça et de repasser devant monsieur le maire. Ma mairie a tout prévue avec la cérémonie de noces d’or ou de diamant…

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invité(e) Posté le : 04/08/2010 19:20 Mis à jour : 04/08/2010 19:26
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Citation :
Moh ! C’est toi le meilleur ;surtout ne change pas ;laisse dire , c’est du "festi" de grands pères désabusés .

OUI NINAS AVEC UNE "PSA" de 55, avec l’aimable comfirmation virtuelle de notre aimable Docteur l’urologue. ;-sauvage

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invité(e) Posté le : 04/08/2010 20:48 Mis à jour : 04/08/2010 21:07
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
On devrait vivre la vie à l’envers…
Tu commences par mourir, ça élimine ce traumatisme qui nous suit toute la vie.
Après, tu te réveilles dans une maison de retraite, en allant mieux de jour en jour.
Alors, on te met dehors sous prétexte de bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.
Ensuite, pour ton premier jour de travail, on te fait cadeau d’une montre en or et tu as un beau salaire.
Tu travailles quarante ans jusqu’à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.
Tu vas de fête en fête, tu vis plein d’histoires d’amour ! Tu n’as pas de problèmes graves.
Tu te prépares à faire des études universitaires.
Puis c’est le collège, tu t’éclates avec tes copains, sans aucune obligation, jusqu’à devenir bébé.
Les neuf derniers mois tu les passes flottant tranquille, avec chauffage central, couches culottes, etc…
Et au final, tu quittes ce monde dans un orgasme ! ;- à votre santé .

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invité(e) Posté le : 04/08/2010 21:44 Mis à jour : 04/08/2010 21:49
Affligeant, désespérant, et démoralisant ;
Y aura -t-il un jour un débat digne de ce nom sur ce site ?

M.Gigelli

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invité(e) Posté le : 04/08/2010 22:35 Mis à jour : 04/08/2010 23:06
Re : Affligeant, désespérant, et démoralisant ;
Je suis désolé mais j’ai envoyé une reponse aux commentaires me concernant de la part de M. l’Administrateur et de M. Jigelli mais qui n’a pas été publiée sur le site. J’espère que ce n’est qu’un contre-temps technique qui sera corrigé au plus vite.
Amitiés à tous les intervenants qui lisent là mon dernier commentaire au cas où ma réponse n’est pas publiée.
Moh del Fobor

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invité(e) Posté le : 04/08/2010 23:10 Mis à jour : 04/08/2010 23:13
Re : Affligeant, désespérant, et démoralisant ;
Qui est ce ninas madauri ?
On peut remarquer à quel point tout article modeste, véhiculant des idées, exprimant l’avis de son auteur, fait systématiquement ressurgir les mentalités haineuses, la mauvaise foi et la médisance. Qu’y a-t-il de mal dans cet article ? Sommes nous sur un ring, pour supporter un commentateur, comme on supporte des boxeurs ? L’auteur de l’article, a –t-il visé quelqu’un en exprimant ses idées ?
Nous conseillons à certains commentateurs, de manger bio, aimer les enfants, cultiver le jardin, dire bonjour à votre voisin, bref sortez de votre grotte malodorante, regardez les étoiles la nuit et vous verrez comme rapidement vous irez mieux. Comme l’a dit Gigelli, y’aura-t-il un débat digne de ce nom sur ce site ? ;- confus 2

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invité(e) Posté le : 04/08/2010 22:22 Mis à jour : 04/08/2010 22:44
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Monsieur Gigelli, le problème c’est que nous n’avons pas d’intellectuels au sens propre du terme à Jijel. Et c’est l’une des raisons de l’absence du jijeli à tous les niveaux, soit sur le plan local soit sur le plan national. Pour certains la critique c’est insulter ou diffamer, pour les autres, critiquer veut dire déverser toute la haine qui leur colle sur le coeur. Critiquer chez les gens civilisés c’est donner une antithèse au problème, et au final une synthèse qui est la solution ou en quelque sorte la validation de la critique. Voila le manque de formation nous a donné ce résultat lamentable !

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Jijelecho Posté le : 04/08/2010 23:10 Mis à jour : 05/08/2010 16:20
Webmestre

Inscrit le : 27/05/2008
De :
Envois : 380 Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
A moh d’el fobor, c’est la deuxième fois que vous nous adressez un commentaire pareil, donc arrêtez de nous faire ce genre de chantage. Si votre commentaire n’est pas validé c’est que nous n’avons rien reçu. En plus je vous le dis, à JE, ce n’est ni le site, ni les visiteurs, ni les commentaires qui nous font vivre. Ce site est pour le plaisir, pour faire avancer les choses et non pour monter les tensions.

Merci

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invité(e) Posté le : 06/08/2010 19:24 Mis à jour : 06/08/2010 19:32
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
A Moh del fobor. la regle des 3 passoires

Quelqu’un vient un jour trouver Socrate et lui dit : "Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?"
- Un instant, répondit le grand philosophe !! Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3passoires.
- Les trois passoires ?
- Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.

La 1re passoire est celle de la vérité :
- As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non. J’en ai simplement entendu parler…
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.

Essayons de filtrer autrement en utilisant une 2e passoire, celle de la bonté :
- Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies.

Reste la 3e passoire, celle de l’utilité :
- Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment.
- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? ;- confus 2

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invité(e) Posté le : 10/08/2010 09:42 Mis à jour : 10/08/2010 09:47
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
la regle des 3 passoires de socrate : en un mot nammima (la médisance).

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invité(e) Posté le : 05/08/2010 09:15 Mis à jour : 05/08/2010 14:20
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
“Dans n’importe quel domaine, notre société ressemble à un immense champ de blé qui n’ose pas pousser, encore moins mûrir. Car dès qu’un épi s’aventurait à vouloir dépasser les autres, ne serait-ce que d’une tête, les autres ont vite fait de le sectionner et le ramener à leur niveau” : Cet aphorisme doit être inscrit sur tout les frontons des écoles et universités !

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invité(e) Posté le : 05/08/2010 18:24 Mis à jour : 05/08/2010 18:51
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Pour avoir un débat sain, il faut des esprits sains et clairvoyants. Les éradicateurs comme certains qui interviennent sur ce site, avec leur esprit étroit et loin des valeurs de ce peuple doivent non seulement quitter les forums et les sites, mais tout l’espace public et restent isolés dans leurs maladies, parce qu’ils ne proposent rien, sauf perpétuer la haine. Jijel et toute l’Algérie ont besoin des constructeurs et non des destructeurs, des démocrates et non des faux démocrates ou des démocrates de circonstances, critiquer c’est une chose, donner des solutions à la hauteur des attentes en est une autre.

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invité(e) Posté le : 07/08/2010 01:17 Mis à jour : 07/08/2010 01:18
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
"….népotisme, favoritisme, laisser-aller et corruption. A propos de la corruption, le défunt président Houari Boumediene, avait déclaré lors de du congrès national des cadres de la nation, tenu en 1977 à Alger, ce qui suit :
« Faites vos affaires, et laissez nous faire notre politique ».
"Pour mémoire, aussi fallacieuse soit-elle, il suffisait d’être un bon militant du parti, astreint à la possession de la carte de militant, instituée par le fameux article 120, pour prétendre à un bon poste de responsabilité, au mépris de toute considération de compétence. Ce critère partisan s’est couplé du facteur de népotisme…. "

l’insinuation est nette, perfide, mais grossiere : le responsable, le seul, est le défunt président boumediene. en retablissant les faits chronologiquement, d’une part, on s’apercoit que l’ordre consécutif, suggestif des deux rappels historiques (la déclaration de boumediene qui est mort en 1978 et le contenu de l’article 120, concu en 1982 lors du congres du fln) permet de supposer que feu boumediene est l’auteur de l’article 120 qui comme l’admettent les observateurs de la scéne nationale, est la source du delabrement de l’administration, et, d’autre part, boumediene par cette formule s’adressez a ceux, supposés vouloir détenir et le pouvoir politique et celui de l’argent. un peu d’honnêteté est un préalable incontournable pour tout debat. omar de jijel tion. merci

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invité(e) Posté le : 08/08/2010 23:13 Mis à jour : 08/08/2010 23:37
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Merci Mr Omar pour l’interet que vous accordez aux articles, par votre assiduité et votre sens de la critique . En plus, je crois que vous faites partie des promotions que feu BOUMEDIENE avait lancées et encourager sur le chemin du savoir. c’est mon point de vue personnel, vu le niveau de vos écrits qui en disent long sur votre cursus. Néanmoins, il n’a été guère insinué ou déclaré que le défunt président avait été à l’origine de l’article 120. C’est faux et je vous invite à lire la suite, avec l’espoir de rendre justice à un homme qui avait vécu pour le bien de l’Algérie.

"Boumediène projetait justement des réformes qu´il n´eut pas le temps de réaliser. Paul Balta écrit : "J´avais rencontré Boumediène, fin août 1978, pour lui faire mes adieux. Il avait exprimé sa déception et vivement insisté pour que je reste : "Vous avez vécu la mise en place des institutions, il faut aller jusqu´au bout. Il va y avoir des changements importants. J´envisage pour la fin de l´année ou le début de 1979, un grand congrès du parti. Nous devons dresser le bilan, passer en revue ce qui est positif mais surtout examiner les causes de nos échecs, rectifier nos erreurs et définir les nouvelles options. Témoin de notre expérience, vous êtes le mieux placé pour juger ces évolutions."Intrigué, je lui avais posé quelques questions : "Envisagez-vous d´ouvrir la porte au multipartisme ? D´accorder plus de place au secteur privé ? De libéraliser la presse ? De faciliter l´organisation du mouvement associatif ?" Il avait esquissé un sourire qui allait dans le sens d´une approbation : "Vous êtes le premier à qui j´en parle, je ne peux être plus explicite pour le moment, mais faites-moi confiance, vous ne serez pas déçu" ;- à votre santé

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invité(e) Posté le : 11/08/2010 23:09 Mis à jour : 11/08/2010 23:19
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
1)"Le défaut d’ampleur de tout ce que j’écris me chagrine, mais qu’y faire ? Ma grande hostilité pour la prolixité, la faconde et le boniment en sont cause."
Gide, Journal, 22 nov. 1905.
2) Étourdissante faconde (de Malraux). (Oh ! je ne donne aucun sens péjoratif à ce mot — qui, originairement du moins, n’en avait point. J’ajoute pourtant qu’il est naturel qu’il en ait pris un — que les auditeurs-victimes lui en aient donné un, par revanche).
Gide, Journal, 5 sept. 1936.
aux bons entendeurs-destinataires.

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invité(e) Posté le : 12/08/2010 18:53 Mis à jour : 12/08/2010 19:43
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Citation :
Étourdissante faconde (de Malraux).
Auteur : Invité(e) Posté le : 11/8/2010 23:09:11

En 1960, il prononce un discours à l’occasion de l’Indépendance des Colonies d’Afrique noire. Il se fâche avec sa fille Florence parce que celle-ci a signé le manifeste des 121, favorable à l’insoumission des jeunes appelés pour l’Algérie. Cette brouille durera jusqu’en 1968. - Extrait du manifeste pour rafraichir la mémoire des nostamgiques de FAFA.

" Nous respectons et jugeons justifié le refus de prendre les armes contre le peuple algérien.
- Nous respectons et jugeons justifiée la conduite des Français qui estiment de leur devoir d’apporter aide et protection aux Algériens opprimés au nom du peuple français.
- La cause du peuple algérien, qui contribue de façon décisive à ruiner le système colonial, est la cause de tous les hommes libres. "
Dahmane Allah yarahmou a dit : LLI RAH OUWALLA WACH MAN BANNA KHALLA. vive jijel-echo des modestes gens qui sallissent leurs doigts par l’encre de chine, pas d’Indochine ou votre écrivain cité, avait montré sa verve nationaliste.

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invité(e) Posté le : 13/08/2010 02:13 Mis à jour : 13/08/2010 02:15
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
mauvais entendeur !

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lundi 29 novembre 2010 à 11h24, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 30/07/2010 19:35 Mis à jour : 30/07/2010 19:48
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAIE.
Monsieur l’Administrateur,
Merci, oui nous avons compris comment fonctionne notre administration, comme chez certains émirats princières archaiques dont l’administration est une propriété privée, la propriété d’un groupe issu de la meme tribu voire de la meme famille. C’est la meme chose chez nous, la déférence seulement c’est que notre institution parle d’une république algérienne, démocratique et populaire. Que des belles slogans ! slogans oui, puisque les anciens "républiques" socialistes arabes se transforment au fur et à mesure en monarchies, certaines en "républiques bananières", ce qui revient au meme !

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invité(e) Posté le : 31/07/2010 05:27 Mis à jour : 31/07/2010 12:47
VALEUREUSES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAIE.
Cette analyse pertinente et judicieuse, de notre concitoyen administrateur à la retraite, est la réponse à tous ceux qui se demandent pourquoi ce pays ne fonctionne-t-il pas, comme ces citoyens le souhaitent ?
La question qui devrait suivre, si débat il y a, serait « comment allons-nous pouvoir nous débarrasser cette culture du Clanisme tribal, alors qu’elle a marquée toute notre histoire, récente et même plus antérieure ? »

Le clientélisme, cette forme de Clanisme moderne et politique, ne peut être vaincu sans adresser la question du Clanisme tribal simultanément.
Les liens entre le tribal (Région, famille), et l’institutionnel (Le parti unique, l’armée) sont à étudier en profondeur, car c’est bien ce Cocktail mortel, de ces deux fléaux juxtaposés, qui est entrain de pourrir les fondements du système d’organisation de la vie citoyenne. La réorientation de ces liens est plus nécessaire que jamais.

La tâche s’avère très difficile certes, mais pas irréalisable, c’est une question de volonté politique.
Mais qui obligera le politique d’accepter l’instauration d’un état de droit, où la transparence, le droit et la justice priment ?
Il y a tout à perdre sur le plan personnel, mais arriverons nous à le persuader de sacrifier le personnel, pour privilégier l’intérêt national, et sauver le pays de la catastrophe qui nous attend si le système s’effondre ?

Nous ne sommes certainement pas loin de cette échéance, la gangrène aura bientôt fini de ronger toute la charpente du système, et laissera place à la guerre civile et l’anarchie, voir même, la destruction totale, et l’occupation militaire étrangère.
Le pays est déjà en ligne de mire de l’Empire, qui n’attend que cela, pour mettre la main sur toutes ses richesses. Nous sommes tous témoins de ses méthodes post- 11 septembre 2001, au moyen Orient et ailleurs. La déstabilisation par tous les moyens est à l’œuvre depuis longtemps, et s’accélère d’avantage.

Il serait très utile que cet article soit publié dans toute la presse nationale, les langues doivent se délier, l’éclatement des scandales récents a ouvert un front pour confronter le système sur la question de la corruption, le débat doit être engagé d’avantage, pour qu’on puisse espérer que la raison l’emporte à fin qu’il soit entièrement réformé, c’est à nous citoyens, de ne plus tarder à agir, et disons leur
« Allah yahdy, et non pas allah ghaleb ».

M.Gigelli

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 31/07/2010 17:50 Mis à jour : 31/07/2010 18:15
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Bonjour à toute l’équipe de jijel-echo.
Permettez de solliciter la rectification du titre de l’article, à savoir : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Recevez mes salutations et mes encouragements pour les efforts que vous déployez.

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invité(e) Posté le : 02/08/2010 17:47 Mis à jour : 02/08/2010 18:01
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Je suis désolé d’émettre u avis qui détonne par rapport aux deux premiers commentaires mais ce texte ne m’a rien appris ni apporété de neuf. Ce sont toujours les mêmes maux, les mêmes poncifs dirais-je, qui sont mis en avant et que tout le monde connaît et que beaucoupa pratiquent avec ferveur : clanisme, tribalisme, clientélisme, fénéantise et absentéisme qui ont fait la part belle à l’incompétence et à l’incurie. Tout cela sans aucune proposition pour sortir de cette catastrophe ;
Mais ce qui m’a frappé le plus dans cet article, c’est l’extrême dureté envers Boumediène qui, malgré les insuffisances, a laissé un pays relativement sain, et la bienveillante mansuétude envers le président actuel alors que c’est avec ce dernier qu’ont explosé tous les maux qui sont cités et que rien ne nous dit qu’il ne vise pas à rétablir le royaume de Tlemcen. Et je ne parle pas de sommes faramineuses qui sont dilapidées, 70% pour les entreprises étrangères, pour des résultats minables. Peut-être que l’auteur, même s’il est à la retraite, pense qu’il vaut mieux ménager les puissants encore vivants car on ne sait pas qu’est-ce qu’on encourt à les critiquer et qu’il est plus facile de tirer sur les ambulances ou les corbillards.
Moh del Fobor

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invité(e) Posté le : 02/08/2010 18:31 Mis à jour : 02/08/2010 19:30
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Mr Moh, vous êtes complètement hors sujet.

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invité(e) Posté le : 02/08/2010 18:43 Mis à jour : 02/08/2010 19:31
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Nos ambulances sont usées, et on ne pense pas à la place des autres. il faut dépassionner le débat, Mr Moh, et les gens à la retraite se la coulent tout doux, surtout les administrateurs qui habitent les logements publics, et émargent au budget de la CNR. Quant à feu HOUAR BOUMEDIENE, il a été et restera notre idole. ;- El-Hamdou Lilah

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invité(e) Posté le : 02/08/2010 22:06 Mis à jour : 02/08/2010 22:13
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
"Même à l’heure actuelle, où le Président de la République lutte pour un certain renouveau, un peu de justice et d’équité"

Sincèrement, pouvez-vous nous expliquer qu’est-ce qui vous fait dire ça ? AVez-vous des faits, des précédents, des exemples ?
Moh del Fobor

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invité(e) Posté le : 02/08/2010 23:44 Mis à jour : 02/08/2010 23:48
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Mr Moh del fobor, je vous dis ce que A.EINSTEIN disait : "On ne peut pas régler les problèmes, avec ceux qui les ont causés". En tant que juriste, je considère que le Président de la République a droit à tout le respect. L’esprit défaitiste, le chauvinisme et l’intolérance nous ont mené à la situation que l’article relate.

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invité(e) Posté le : 03/08/2010 21:20 Mis à jour : 03/08/2010 21:25
Re : LES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Monsieur Moh, l’Administrateur en retraite vous remercie pour votre esprit critique,et vous propose un article qu’il a publié sur le site. Bonne lecture et salut de jijel.

Un ancien professeur de sociologie de l’université d’Alger, se plaisait à rappeler devant ses étudiants en dénonçant : “Dans n’importe quel domaine, notre société ressemble à un immense champ de blé qui n’ose pas pousser, encore moins mûrir. Car dès qu’un épi s’aventurait à vouloir dépasser les autres, ne serait-ce que d’une tête, les autres ont vite fait de le sectionner et le ramener à leur niveau”.
La signification de l’idée de cette figure universitaire ne souffre d’aucun malentendu : certaines notions morales tendent à disparaître, parce que n’étant jamais stimulées ou encouragées : la concurrence loyale, l’émulation, la comparaison et l’échange, le tout dans un but de progrès, d’émancipation et de développement… Pire, on a même tendance à ne pas tolérer ces notions !

Encore pire, un tel esprit de compétition est le plus souvent perçu comme de la bravade ou du défi de la part de celui qui s’en prévaut. Et celui qui s’en rend “coupable“ est aussitôt catalogué au rang du zélé qui tient à se faire remarquer. Et bonjour, pour lui, les déboires ! Car son chemin se trouvera, du coup, parsemé de “peaux de banane“, avec la menace perpétuelle de recevoir, à chaque instant, des “coups de poignard” dans le dos : une vraie épée de Damoclès constamment suspendue sur sa tête !
En fait, les plus réfractaires au changement sont le plus souvent les plus mordus du conservatisme. Pour eux, l’attitude à tenir ne doit souffrir d’aucune contestation : “Moi pas avancer ! Toi non plus !”.
De nos jours, le civisme s’est effacé au profit du “suivisme” ; et le dévouement, à la fainéantise. On se complaît dans l’égocentrisme ; on grouille dans la magouille ; on peine pour le gain trop facile… Bref, on se construit dans la destruction, suivre obstinément la nuque de son prédécesseur et prendre garde à ne pas s’écarter du rang, même d’un millimètre. Car on aura tôt fait d’être ramené dans les rangs, sinon rappelé à la triste réalité.
Aussi, les citoyens qui ont pris conscience, de s’interroger : “Quel sera le sort de nos enfants dans dix, vingt ou trente ans ?”. Mais les plus inconscients, eux, s’en “battent l’oeil” (comme on dit), et répliquent avec cynisme : “En ce temps-là, je ne serai plus là pour être témoin, ”. Soit, mais nos chérubins, eux, seront bien là !
L’histoire sera également là pour témoigner de ce que nous aurons légué comme héritage moral, de ce que nous aurons fait en faveur de cette valeur cardinale qui est celle de nos parents et aïeux : entre autres, le sens du civisme, du respect des convenances, du travail, de la dignité…
Aujourd’hui, l’attrait de la nuisance a tellement “pourri” les coeurs que la question de noblesse est désormais classée dans la rubrique des “sornettes et balivernes“. Et dans cette société moralement malade, où le griot se dit noble, et où le noble s’est délibérément travesti en griot, la misère (sur tous les plans) a fini par tout dénaturer. Mais on n’est “noble“ ou “griot” que par le coeur et le comportement, et non par la descendance ou la généalogie.
Quelle que soit sa condition, il y a toujours un seuil d’avilissement moral qu’un être humain ne doit jamais frôler, encore moins franchir. Or à bien étudier nos comportements actuels en général, il faut, hélas, se rendre à l’évidence : depuis belle lurette, certains d’entre nous ont franchi ce Rubicon, cette “ligne rouge“ ! En effet, ils ne craignent plus rien, ne croient plus en rien, et n’ont plus honte de rien ! Aussi, comme le constatait le sage Confucius,
“Celui qui ne craint rien, ne croit en rien et n’a honte de rien, ne vaut plus rien !”.
Là se situe tout le danger de l’effritement du tissu social. Et c’est dans ce cadre qu’il s’avère primordial de “sauver les meubles“, c’est-à-dire sauver ce qui reste de moral et d’humain dans le coeur des citoyens. C’est dans ce sens que la politique de l’Etat doit instituer la récompense du mérite et de l’excellence en milieu scolaire et estudiantin. Il demeure opportun d’instituer et étendre cette même politique sur le plan du travail et du civisme, au sein de l’Administration et de la société civile
Salutations à Gigelli et à tous les amis amateurs de sites publics, et bonne continuation à jijel echo.

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invité(e) Posté le : 03/08/2010 01:55 Mis à jour : 03/08/2010 02:12
PERTINANTES IDEES D’UN ADMINISTRATEUR A LA RETRAITE.
Moh d’Elfobor qui est taquin de nature, et souvent cynique, à tous les droits de dire ce qu’il pense, le but n’est-il pas stimuler le débat ?
Mais de là à essayer de le museler par 2 ou 3 petites formules, sans élaborer sur là où il se trompe et pourquoi il se trompe, avec un raisonnement logique, des preuves sur ce qu’on avance comme certitudes, relève de la puérilité, et va à l’encontre de tout débat.
Chacun asserte ses convictions, en campant sur ses positions, circulez, il n’y à rien à voir…cette attitude n’a jamais fait avancer aucun débat.

Par contre Moh se trompe lourdement, quand il affirme que cet article donne à penser que son auteur est du camp des puissants, en somme Moh se comporte comme ses propres détracteurs, lui qui dénonce le clanisme, et toute sortes de ismes. Je trouve l’ accusation grotesque et maladroite, d’ailleurs.
Ce que dit l’auteur sur Boumediene, c’était dans un contexte particulier, et puis l’histoire le montre, Boumediene, a peut être réussi dans certains domaines, mais au détriment de tous les autres aussi, c’est vrai qu’à l’époque, la pourriture était beaucoup moindre, mais c’était déjà de bonne assises pour l’enracinement de la merde dans laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui. Nous vivons dans un monde où tout est globalisé, surtout la pourriture qui n’épargne personne, il faut relativiser, on ne peut comme cela comparer l’incomparable, sans s’étendre sur le sujet.

L’auteur n’a cessé de dévoiler la pourriture de ce système dans les moindres détails, donnant beaucoup de réponses à des questions que tout le monde se pose, et aux quelles il n’y a pas beaucoup de réponses, mais pour Moh c’est que du blabla, qu’il sait déjà.
Vous le savez peut être vous, Moh, mais il y en plein qui ne le savent pas, et qui voudraient bien le savoir, pourquoi les en empêcher ?
Le titre modeste de cet article représente bien l’esprit de son auteur, il invite simplement à la réflexion, il ne prétend pas avoir des solutions toutes faites (comme l’attendent certains), les idées ça se travaille, comme les méninges, pour qu’elle aboutissent, autrement il ne les aurait pas fait connaître dans un forum public.
Justement il nous donne la possibilité d’en parler, et d’essayer à partir des analyses et conclusions des uns et des autres de formuler des solutions susceptibles de fonctionner.

Pour essayer de palier les maux de notre société, il n’y que le débat on le sait tous, mais il ne doit pas être utilisé comme une arène où les egos se confrontent pour marquer des points.
Donner son opinion, et demander des clarifications sur les idées ou propos des autres, dans le respect mutuel et la convivialité, semblent être être les éléments de bases pour un débat constructif.

Cordialement.

M.Gigelli

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