LOGEMENTS PUBLICS ONEREUX, A USAGE PRIVE GRACIEUX…

Ayant été condamnés à des peines de prison pour non recouvrement de loyers des biens communaux mis en location, suivant les règles d’usage, l’ex président de la dec de Jijel et l’ex P/apc allah yarahmou, se sont fier à des personnes de mauvaises foi, à savoir ceux usant de leurs rang d’élus et ces fonctionnaires, appuyés par leurs proches, parce que HAUT PLACES. Mais que pouvons nous attendre d’une telle situation, sinon un remake pour l’actuel maire qui se confine dans un laisser aller absurde.
Signé : SAADANE.
On pourra légitiment se rassurer en constatant que personne, aussi puissant soit il, ne peut échapper à la justice, et que chacun doit assumer ses responsabilités. Dans une époque où l’on brade les biens publics, ayant coûté des milliards, la plupart des occupants des nouveaux logements , situés à la rue Med Boubezari, font fi des dispositions légales, depuis plus de 10 ans. Certains se sont permis de s’alimenter en électricité et en eau gratuitement, pendant des années, si ce n’était la vigilance du receveur communal, s’étant trouvé devant une situation de piratage d’énergie et d’eau appartenant à la commune. Des contrats de location ont été renouvelés à ceux qui n’exercent plus à la commune. Sans humilité aucune, des agents de la wilaya osent bousculer ceux qui sont à la commune depuis plus de 30 ans. L’aspect le plus dramatique de cette affaire est que l’on s’enfonce encore un peu plus dans la banalisation de la gestion des affaires patrimoniales de notre commune, qui engendrent un déficit de plus de 150millions, uniquement pour les loyers des logements de fonction. Quant au manque à gagner dans le recouvrement des redevances locatives, provenant des locaux à usage commercial, au moment même ou l’on fait mine de dénoncer les méthodes du passé, la facture se chiffre à des milliards. L’alerte est donc donnée, afin qu’une action mûrement réfléchie soit entreprise. Nous rappelons aussi le besoin impératif de mettre un terme à la nomination clientéliste et irréfléchie de certains agents aux postes clés de l’administration de la Commune chef lieu de la wilaya, et d’imposer la transparence totale dans la gestion des finances publiques, provenant du patrimoine communal.



Réactions