La piraterie israélienne et ses conséquences

Les nouvelles des héros de la flotte de la liberté pour Gaza.
Les autorités de l’Etat terroriste d’Israël continuent de faire leurs contrôles sur les membres de la Flottille de la liberté pour Gaza ; les personnes contrôlées sont envoyées en prison si elles sont considérées comme responsables du « terrorisme » (leur nombre est désormais connu : 480 personnes sur 900). Celles qui n’ont pas de reproches à leur faire sont parquées dans des hangars en attendant de les renvoyer en Turquie, d’où celles qui ne sont pas Turques rentrent chez elles ensuite.
Par Chérif BOUDELAL, 1er juin 2010, immigrationstorys@yahoo.fr
La piraterie meurtrière israélienne contre les humanitaires de la flottille de la liberté pour briser le blocus contre Gaza (qui a fait environs une vingtaine de morts et une cinquantaine de blessé) a suscité de vives réactions d’indignation à travers le monde. Jusqu’à présent Israël ne veut pas donner le nombre exact ni les noms des victimes. Les organisations des droits de l’Homme, des intellectuels et des juristes libres demandent la condamnation d’Israël, la poursuite judiciaire contre les responsables des crimes et la levée total du blocus sur Gaza.
Des dizaines de milliers de manifestants turcs demandent la rupture des relations diplomatiques de leur pays avec Israël ; l’ambassade d’sIsraël à Ankara et son consulat Istanbul sont encerclés par des centaines de manifestants. Le gouvernement turc qualifie de piraterie et de terrorisme d’Etat l’intervention militaire israélienne contre la flottille de liberté alors qu’elle était dans les eaux internationales ; il a demandé au conseil de « sécurité » de l’ONU d’ouvrir une enquête en vue de de poursuivre en justice. les responsables de ce massacre. Par ailleurs, il rompt ses accords concernant les manœuvres militaires avec Israël.
Les régimes occidentaux assujettis à Israël « regrettent cet incident » et les « moyens disproportionnés » utilisés par Israël. Quant aux dirigeants israéliens, sachant qu’ils sont protégés par ces mêmes régimes et les lobbies sionistes qui les prennent par la gorge, persistent et signent que leurs soldats n’ont fait que leur devoir face à des « terroristes pro-Hamas ». Les régimes éhontés arabes, quant à eux, condamnent ces actes pour calmer leurs peuples en attendant que la température tombe, à l’instar de ce qu’ils ont fait depuis 63 ans en cumulant les humiliations, bien méritées.
Le sionisme israélien est-il différent du nazisme hitlérien ?
Une fois de plus, Israël a montré au monde que ces pratiques ne diffèrent de celles du nazisme que par les méthodes, et parfois ses soldats surpassent les nazis par leurs agissement et pratiques immorales. Voici trois cas (parmi tant d’autres) pratiqués par Israël, et que les nazis n’ont jamais faits :
1) Elle a marché 5 KMS avec le placenta dans le ventre !
Une femme transportée par une ambulance pour accoucher à l’hôpital, les soldats l’arrête à un barrage où elle a attendu plusieurs heures avant d’accoucher devant eux. Les ambulanciers leur demandent de les laisser aller à l’hôpital, et les soldats de leur dire « vous pouvez y aller mais à pied ». Et la femme est partie à l’hôpital en marchant 5 KMS avec le placenta dans le ventre !
2) Elle accouché pieds et poignées enchaînés.
Une autre femme arrêtée et emprisonnée alors qu’elle était enceinte. Lorsqu’elle s’apprêtait à accoucher on l’a amenée à l’hôpital pieds et poignées enchaînés. Et elle a accouché en ayant ces chaînes aux pieds et aux poignées. Elle est revenue à la prison, le bébé dans ses bras, avec les mêmes chaînes (vue en direct à Al-Jazeera) !
3) Le trafic d’organes :
L’armée israélienne tue les Palestiniens, amène leurs corps et les dépouille de leurs organes à des fins commerciales. Au bout d’une semaine elle avertit les familles de préparer les tombes ; puis elle ramène les corps en pleine nuit et exige des familles qu’ils soient enterrés immédiatement en sa présence, interdisant toute autre présence que celle de quelques hommes proches pour éviter que les femmes pleurent (voir l’enquête du journaliste suédois (Donald Bostöm en cliquant sur ce lien : Donald Boström.)
A notre connaissance les nazis, bien qu’ils aient utilisé des moyens horribles d’extermination des humains, n’ont pas fait ce genre de pratiques inimaginables. Ceux qui sont horrifiés lorsqu’on compare le sionisme israélien au nazisme hitlérien, doivent savoir que les deux idéologies sont de même nature car elles ont le même objectif : le mépris et la domination des autres. Les nazis considèrent que les êtres humains non-Ariens sont moins que les animaux. Les sionistes considèrent les non-Juifs de la même façon. Donc, il n’y a de différence entre ces deux idéologies antagonistes que le fait qu’elles sont contradictoires et se haïssent mutuellement, car chacune d’entre elles veut dominer l’autre et le reste de l’humanité, donc des concurrents dans la haine.
Voir le blog de Robertbibeau@hotmail.com
Et visionner les images ci-dessous
http://www.robertbibeau.ca/palestin…
Prises en flagrant délit de propagande, les autorités israéliennes, très critiquées par leur presse nationale, sont démenties par des images chocs de l’assaut donné par leurs commandos surarmés sur le bateau turc Marmara.
Alors qu’il est de bon ton diplomatique de diligenter une enquête, nous avons là, sous la lumière des projecteurs, les preuves filmées que des civils non armés, prêts au dialogue, prodiguant même des soins à deux soldats israéliens blessés dans la phase de l’abordage, ont été par surprise, et de nuit, lâchement agressés par ce qui constitue un acte de piraterie sans précédent.
LA VERITE CRUE EN DIRECT DU MARMARA TURC
envoyé par science-comprehension. - L'info video en direct.
Des militants étrangers, débarqués de la flottille, témoignent
A quai, la flottille de la liberté, mortellement frappée, a été arraisonnée après une nuit de cauchemar, et avec elle des hommes et des femmes traumatisés de différentes nationalités, ayant en commun leur idéal de paix.
Premier français libéré, les micros se sont tendus vers Youssef Ben Derbal à son arrivée mardi à Roissy. Ce membre du Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens, l’ONG française dont nous évoquions récemment l’implication dans le convoi fluvial, se remémorait le pire des scénarios, basculant dans l’horreur d’une attaque israélienne d’une extrême brutalité, qui n’avait qu’un seul mot d’ordre : ne pas faire de quartier.
Alors que le Premier ministre, François Fillon, a exigé la libération immédiate des neufs autres français aux mains des autorités israéliennes, en demandant que l’aide humanitaire parvienne bien aux gazaouis, sans aller toutefois jusqu’à appeler à la fin du calvaire responsable de tous les maux : le blocus de Gaza – à chaque jour suffit sa peine ! – des militants grecs et allemands, livraient, de retour chez eux, la même version des faits : une agression traître, impressionnante et illégale contre une mission pacifique, naviguant dans les eaux internationales.
"J’ai personnellement vu deux bâtons qui ont été utilisés (…). Il n’y a rien eu de plus", a affirmé en conférence de presse Norman Paech, 72 ans, ancien député du parti allemand Die Linke, qui était à bord du ferry turc Mavi Marmara. "C’était une attaque contre une mission pacifique dans les eaux internationales. Les Israéliens peuvent vouloir défendre leur zone de défense militaire, mais nous étions en dehors de ces limites " a-t-il insisté. Un récit corroboré par ses quatre concitoyens à bord du même bateau.
Quand la parole libérée se libère, des vérités se font jour, de celles qui ébranlent l’hypocrisie de mise sur l’échiquier mondial, faisant voler en éclat le mythe d’une démocratie israélienne, bienveillante et équitable, à absoudre de ses crimes parce que persécutée depuis Mathusalem…
Ainsi quatre grecs, revenus de l’enfer, décrivent "des tirs de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc, deux militants ayant été blessés aux jambes. Les commandos ont ensuite fait subir des électrochocs à certains des militants", avant de révéler des conditions de détention misérables, cinq cent personnes entassées, sans boire ni manger, soumises à des fouilles corporelles dégradantes, certains étant "tabassés", l’un d’eux confiant à la presse : « Les policiers tournaient des vidéos, nous étions assis par terre et nous avons été menacés par leurs armes. Ils m’ont fait signer des papiers, sans que je sache ce qui figurait sur ces papiers car je n’avais pas le droit d’avoir de traducteur, d’avocat ou de communiquer avec ma famille ».
Est-ce la marque d’un Etat victime, ou plutôt d’un Etat bourreau, que de déclencher une "blitzkrieg", éclair et implacable, contre des humanitaires ? Une offensive au très lourd bilan, que le gouvernement de Netanyahu traînera comme le boulet de sa tyrannie : des morts insupportables, 682 personnes se trouvant derrière les barreaux de la prison de Beer-Sheva, 48 ressortissants étrangers hospitalisés, seuls 45 membres de la flottille, ayant accepté l’expulsion, ont pu s’envoler loin du malheur.
« ET LE BATEAU EST DEVENU UNE MARE DE SANG » : PREMIERS TEMOIGNAGES DIRECTS SUR LE MASSACRE
Publié le 1er-06-2010
Des premiers directs sur la tuerie opérée en haute mer par la soldatesque israélienne ont été publiquement apportés mardi, par les premières victimes relâchées, sur les 700 passagers, dont la majorité était toujours séquestrée par l’Etat-pirate 36 heures après l’attaque.
Le Français Youssef Benderbal, membre du Comité de Bienfaisance et de Secours au Peuple Palestinien (CBSP) est arrivé mardi matin à Paris, après avoir été expulsé. Il voyageait à bord d’une des embarcations secondaires de la Flottille, et devait donner une conférence de presse mardi soir à Paris. Sur les 8 Français pris en otage par les Israéliens, 7 faisaient partie de la délégation CBSP, et le gouvernement français a dit qu’ils avaient été identifiés en tant que captifs d’Israël. On n’avait pas, par contre, de nouvelles officielles, mardi à la mi-journée, du sort réservé à Thomas Sommer-Houdeville, membre de la Campagne Civile pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP). Il est probable, sans que cela soit une certitude, que Thomas est « seulement » incarcéré, en même temps que les centaines d’autres volontaires internationaux qui ont refusé de signer les papiers et formulaires (en hébreu) que leurs geôliers leur ont présentés.
La députée israélienne Hanin Zoabi était à bord du ferry turc Mavi Marmara, celui qui a subi l’assaut le plus sanglant. Relâchée lundi soir, cette jeune élue du parti Balad était sur le pont lorsque les barbares sont arrivés du ciel et de la mer. « Il était absolument évident, vu l’importance des forces déployées, que l’objectif n’était pas tant de prendre le contrôle du navire que de causer le maximum de pertes dans nos rangs, afin de dissuader par la terreur toute tentative ultérieure pour briser le blocus de Gaza », a-t-elle déclaré mardi matin au cours d’une conférence de presse à Nazareth (Galilée, nord d’Israël).
« Nous n’avions évidemment fait aucun préparatif pour une confrontation. Je n’ai pour ma part même pas vu une seule de ces ’barres de fer’ évoquées par la propagande militaire pour justifier son assaut brutal. J’ai pour ma part vu cinq cadavres de passagers ». Outre Zoabi, il y avait dans la Flottille 3 autres citoyens Palestiniens Israéliens, qui étaient toujours détenus mardi.
La militante turque Nilufar Cetin, à bord du Marmara, a réussi à se cacher, pendant toute la durée de l’assaut, qui a duré environ une heure, à l’intérieur de la salle de toilette de sa cabine, avec son nouveau-né.
« Oui, je sais, on m’a dit que ce n’était pas prudent ni responsable d’emmener mon petit dans cette aventure. Mais il y a aussi des milliers de bébés à Gaza, et si nous avions pu passer, nous aurions pu jouer avec eux et leur apporter de la nourriture stockée dans nos bateaux », a-t-elle commenté mardi au cours d’une conférence de presse.
« Lorsque l’attaque a cessé, je suis sortie de ma cachette, et ce que j’ai vu, c’est que le pont du ferry était devenu une mare de sang », a ajouté Mme Cetin, qui pense que le nombre de morts sur le Marmara est de onze.
Les autres bateaux n’ont apparemment pas subi de tirs à balles réelles, mais il y a eu un nombre indéterminé de blessés. Il y avait ainsi mardi 46 blessés, majoritairement turcs, hospitalisés en Israël, dont certains dans un état critique. La Turquie tenait trois avions médicalisés prêts à venir les chercher, si Israël accepte, ce qui n’était pas le cas mardi soir.
Embarqué sur le Sfendani, le volontaire Dimitris Gielatis, l’un des 6 Grecs libérés mardi, témoigne que sa petite embarcation a été attaquée de toutes part, « avec des tirs de balles en plastique, des grenades lacrymogènes et des tirs de pistolet électrique ». « Notre capitaine a été tabassé parce qu’il ne voulait pas lâcher le gouvernail, et un caméraman qui filmait la scène a reçu un coup de crosse de fusil dans l’oeil », témoigne Gielatis.
« Au cours des interrogatoires, de nombreux prisonniers ont été sévèrement cognés par les brutes », témoigne Aris Papadokoustopoulos, voyageur à bord du Free Mediterranean. Ce bateau, qui transporte principalement des fauteuils roulants pour les handicapés de l’attaque de décembre 2008 – janvier 2009 sur la bande de Gaza, ainsi que des produits médicaux et pharmaceutiques, a subi l’assaut en même temps que les cinq autres, soit vers 4 heures du matin, dans les eaux internationales, à 130 kilomètres des côtes de Gaza.
Ingénieur du génie civil qui a un projet précis d’aide à la reconstruction de Gaza la martyr, Thanassis Petrogiannis indique pour sa part que les géôliers lui ont présenté dans un premier temps un papier en hébreu à signer. Il a refusé, et exigé un document dans une langue qu’il connaît, ce qui a finalement été fait, et il l’a signé.
« Tous ceux qui ont refusé de signer ces papiers sont allés directement en prison », confirme-t-il.
Enfin, tous les passagers libérés indiquent que les Israéliens leur ont tout volé : téléphones portables, ordinateurs, caméras et vêtements.
CAPJPO-EuroPalestine



Réactions