Le FMI affameur des peuples !

Une pensée fraternelle au peuple grec victime de la crise capitaliste
Aujourd’hui nous constatons que les pays de l’Union européenne ne sont pas épargnés de la crise capitaliste dont les peuples du tiers-monde étaient les victimes « privilégiées » ; victimes du pillage de leurs richesses opéré par les multinationales qui s’enrichissent en les a appauvrissant. Le capitalisme insatiable n’a pas de frontière pour tirer profit de ses victimes.
La preuve, la Grèce qui fait partie de la famille de l’Union européenne qui couve ce capitalisme vampire n’a pas échappée à ses griffes non plus. Maintenant que ce pays est au bord du gouffre, on lui a imposé le joug du FMI comme « solution » à la crise qui terrasse son peuple à l’instar des pays du tiers-monde qui en souffre. Désormais le FMI aura le contrôle de l’économie de la Grèce et de ses institutions qui bénéficient de cette aide empoisonnée.
Bien venue donc à la Grèce, et à ceux qui le suivront parmi les pays du quart-monde occidental, dans les rangs des pays du tiers-monde oriental. Cette situation est la conséquence de l’avarice d’un capitalisme vampire dont le profit est sa seule « morale » puisqu’il est prêt à se nourrir des cadavres de ses victimes. Désormais, les peuples du Nord et du Sud seront égaux devant la misère du capitalisme ! Ô peuples du Nord et du Sud, unissez-vous pour sortir de cet esclavage moderne, souvent volontaire puisque des peuples votent pour leurs bourreaux.
Voici ci-après l’extrait d’un document que nous avions écrit en 2006 intitulé « Le pillage du tiers-monde et ses conséquences ». Les conséquences des affres de la guerre capitaliste menée contre les peuples pour le profit dont nous faisions allusion sont toujours d’actualité, et menacent même les peuples qu’on croyait à l’abri de la misère.
« Le pillage du tiers-monde et ses conséquences ».
L’ordre économique mondial instauré par les puissances occidentales sous le patronage des USA, s’est distingué par le pillage des richesses naturelles des pays du tiers-monde et l’appauvrissement de leurs peuples. Ce pillage est la cause directe de l’exode migratoire d’une partie importante des ressortissants de ces pays appauvris vers les pays occidentaux les plus riches. Ceux qui s’indignent de voir déjà « la France africaine » n’expliquent pas à leur peuple ou à leurs lecteurs pourquoi ces migrants abandonnent leurs pays et leurs familles pour venir chercher du travail chez eux. Ce sont ces informations que les politiques et les intellectuels qui se distinguent par les discours et/ou l’écriture sur l’immigration devraient donner à leurs compatriotes avant de s’étonner des flux migratoires qui « envahissent » leur pays. Ils ne disent pas à leurs concitoyens pourquoi le « Nord » s’enrichit de plus en plus, alors que le « Sud » est appauvri dans le même temps. Les pays du tiers-monde sont appauvris par ce même « Nord » qui se montre aujourd’hui charitable envers les peuples affamés.
Quand on est censé être raisonnable on doit essayer de comprendre pourquoi ces migrants quittent leurs pays pour aller chercher du travail en Occident, souvent au prix de leur vie. On devrait essayer de comprendre pourquoi des millions de personnes, en majorité des enfants, meurent tous les ans dans les pays du tiers-monde à cause des maladies et de la famine, alors qu’en Occident on meurt d’obésité. Pourtant c’est facile à comprendre, les premiers meurent parce qu’ils ne trouvent pas de quoi manger et se faire soigner, les seconds meurent du trop plein de leurs ventres. La réalité est tellement simple à voir et entendre, à savoir et à palper que les spéculateurs de la misère ne veulent pas voir ni entendre. Ils ne veulent pas la voir soit par « pudeur » soit par indifférence, voire par mépris envers ceux qui souffrent de cette misère que leurs sociétés multinationales ont créée par le pillage de leurs richesses.
Oui, hier ces peuples souffraient de l’occupation de leurs pays et de la spoliation de leurs richesses, aujourd’hui ils continuent à souffrir de la pauvreté car leurs richesses sont encore spoliées par les sociétés multinationales sous la bonne protection de leurs gouvernements. Les miettes que les sociétés occidentales leur laissent sont entre les mains des dirigeants corrompus de ces pays que les anciens colonisateurs ont mis en place pour garantir la sauvegarde de leurs intérêts. Les régimes de ces « républiques bananières » gouvernent leurs peuples avec une main de fer, tout en ayant l’épée de Damoclès suspendue sur leur tête, susceptible de les décapiter à la moindre tentative de vouloir relever la tête.
L’Eldorado de la misère
Maintenant les immigrés « irréguliers » ne se cachent plus ; ils ne sont pas des clandestins mais seulement des sans droits. Les pays d’accueil sont obligés de leur offrir nourriture, logement, habits et parfois même de l’argent de poche, en attendant d’étudier leurs dossiers - Sangatte, au Nord de la France, en est la preuve. Pour ces migrants et leurs familles, c’est une question de vie ou de mort car ils n’ont pas d’autres choix. Ils affluent vers l’« Eldorado » occidental, qui est seulement imaginaire puisque la réalité leur fait souvent de mauvaises surprises en découvrant une autre misère.
Les migrants venant des pays du tiers-monde, et notamment ceux qui viennent d’Afrique, risquent souvent leur vie dans la traversée du chemin de la mort qui mène en Occident. Tout près de chez nous, des centaines d’Africains (du Nord comme du Sud) meurent en traversant le détroit de Djebel Tarik (Gibraltar) soit en bateaux soit en barques de fortune. Beaucoup d’entre eux sont noyés lors de la traversée. D’autres montent clandestinement dans des bateaux, et lorsqu’ils sont découverts en pleine mer par le personnel de ces bateaux sont parfois jetés par-dessus bord par des matelots obéissant aux ordres de leurs supérieurs. Des centaines, voire des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants meurent tous les ans en traversant la Méditerranée, l’Océan atlantique ou la Mer Rouge, mais aussi en voyageant dans des camions citernes ou par d’autres moyens de fortune. En juin 2000, cinquante huit chinois ont péri asphyxiés dans un camion citerne en traversant l’Europe pour se rendre en Grande Bretagne.
Dans les deux premiers mois de l’année 2001, des dizaines de personnes, pour la plupart des Marocains, ont péri noyées en essayant d’atteindre les côtes espagnoles. Le 17 février 2001, un bateau transportant 912 personnes, hommes, femmes et enfants (des Kurdes de nationalité turque et irakienne, plus un couple palestinien) qui, d’après la presse, avaient embarqué en Turquie pour une destination inconnue, en vue de trouver un pays qui les accueille. Ils avaient accosté sur la côte varoise, au Sud-est de la France, où des associations humanitaires, des représentants de l’État et la population les ont accueillis et pris en charge en attendant d’étudier leurs cas. Le 20 juin 2003, un bateau transportant 250 personnes (en majorité originaire d’Afrique noire), en partance de Libye et en direction de l’Italie, a chaviré au large des côtes tunisiennes : seuls quatre survivants ont été repêchés !
En août 2002, une barque surchargée de « clandestins » allant des côtes marocaines vers l’Espagne avait chaviré. Un seul jeune marocain avait été sauvé par un bateau algérien : 26 de ses compagnons avaient péri noyés. Des dizaines d’autres cas semblables se produisent tous les ans dans ce genre d’aventure vers « l’Eldorado » occidental. En plus des ouvriers qui viennent chercher du travail en Europe, il y a des réfugiés politiques ou des demandeurs d’asile territorial qui fuient les tyrannies de leurs régimes ou les guerres civiles chez eux. Ces tyrans et ces guerres sont aussi entretenus et encouragés par les régimes occidentaux qui ont des intérêts à protéger dans les pays du tiers-monde. Certains d’entre eux, bien qu’ils gardent toujours leur cupidité et leur esprit colonial, se font un cas de conscience aujourd’hui en voyant défiler chez eux des dizaines de milliers d’immigrés tous les ans.
Les Mexicains traversent les frontières pour se rendre aux Etats-Unis d’Amérique tous les jours, et ce malgré la surveillance accrue par des gardes frontières US. Les Africains de l’Ouest, notamment les Éthiopiens et les Somaliens, traversent la Mer Rouge par milliers pour aller travailler dans la Péninsule arabique. Et là aussi la traversée de la mort fait des centaines de victimes tous les ans. La folie des humains fait que ceux qui ont de la richesse se barricadent pour en priver les autres qui viennent frapper à leurs portes et réclamer du travail afin de sauver leurs familles de la famine dont l’Occident en est, en grande partie, responsable.
Il est toujours utile que des gouvernements occidentaux reconnaissent aujourd’hui, même timidement, leurs responsabilités dans l’appauvrissement des peuples du tiers-monde. Ce n’est certainement pas par remords mais parce que cette misère arrive chez eux à travers ceux qu’ils ont affamés. Les gouvernements des pays d’accueil européens (France, Grande Bretagne, Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Pays Bas notamment) proposent aujourd’hui aux sans-papiers des aides au retour. Certains d’entre eux suggèrent aux gouvernements de ces migrants des projets d’aides au développement économique leur permettant de créer des emplois afin de garder chez eux leurs ressortissants. D’autres encore leur effacent une partie des dettes (dont les intérêts dépassent plusieurs fois la dette principale !) qui appauvrissent davantage ces peuples. S’ils le font c’est parce qu’ils savent que ces pays sont saignés à blanc et ne pourront jamais leur payer totalement les intérêts bancaires que « cette aide généreuse » leur impose.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres
Certains négriers modernes se font passer pour des humanistes, voire des militants de gauche, exploitent la main-d’œuvre étrangère à bon marché, et souvent de façon illégale ou détournée. Ils n’hésitent pas à faire perdurer le malheur de leurs ouvriers étrangers sans papiers pour les exploiter le plus longtemps possible. Ceux qui ont des papiers, souvent sont déclarés comme des saisonniers alors qu’ils travaillent onze mois par an, en effectuant des heures supplémentaires non payées. C’est le cas de certains agriculteurs du sud de la France dont le malheur des dizaines de milliers d’immigrés et des millions de membres de leurs familles fait le bonheur de ces esclavagistes à visage humain, mais aux cœurs d’acier.
Il existe même des personnalités politiques, de droite comme de « gauche », qui font travailler des étrangers « au noir », en leur faisant croire qu’ils leur donnent du travail pour les aider. Certains féodaux dits de gauche font semblant de militer pour les droits de l’Homme au sein d’associations et de partis politiques tout en exploitant les immigrés. C’est une façon pour eux de faire taire leurs « camarades » qui militent au sein de ces structures contre le racisme et l’injustice qui touchent les travailleurs immigrés.
La cupidité de ces esclavagistes à visage angélique se fait aussi au détriment de l’État, puisque celui-ci se voit privé des dizaines de millions d’Euros par an de charges salariales non payées. Les responsables des services ministériels concernés n’ignorent pas que ces pratiques existent, mais ils ferment les yeux pour des raisons diverses. On constate qu’il y a une complicité entre ces négriers, des responsables politiques et d’associations pour exploiter les immigrés et escroquer l’Etat. Ainsi, les sociétés multinationales subtilisent les richesses des pays du tiers-monde, et le patronat local profite des migrants venant de ces pays-là pour s’enrichir sur leur dos. Là-bas comme ici, les mêmes populations sont victimes de la même famille des vampires à visages humains.
L’aide empoisonnée au tiers-monde
Voici un constat effrayant d’une Afrique saignée à blanc par « la générosité occidentale ». Il s’agit d’une enquête faite dans les années 1990 par Jean-Paul Gourévitch (déjà cité au chapitre « racisme »), qui cite dans son livre « L’Afrique, le fric, la France » la dette octroyées par des pays occidentaux à quelques pays africains. Il donne le chiffre de 1.500 milliards de francs français d’endettement dont 1.000 milliards pour la seule Afrique subsaharienne. Il affirme que les prêteurs (dont la France) ne prêtent qu’aux pays riches capables de rembourser leurs dettes. Le remboursement est garanti par les avoirs des chefs d’Etat de pays emprunteurs, qui doivent avoir des comptes bancaires personnels dans les banques des pays des créanciers occidentaux !
Ceci signifie que les gouvernements occidentaux qui prêtent à ces pays africains abritent dans leurs banques les comptes des chefs d’Etats « grands bandits » de ces pays, qui pillent la part des richesses nationales que les sociétés occidentales leur laissent sur place. Ces présidents des « républiques bananières » - comme aiment le rappeler les politiciens de la « démocratie occidentale » qui les méprisent tout en profitant de leur « générosité » - sont généralement des militaires (caporaux, sergents ou capitaines) qui arrivent au pouvoir par des coups d’États et deviennent du jour au lendemain des milliardaires, grâce à la complicité des régimes de ces pays occidentaux qui pillent les richesses de leurs peuples.
Ainsi, ces États occidentaux qui prétendent donner des leçons de démocratie et des droits de l’Homme aux autres peuples, abritent les fortunes des présidents-rois africains qui volent à leurs peuples ce que les sociétés multinationales leur laissent. Ce sont ces pays de la « démocratie occidentale » dont la France, rappelons-le, dont Paul Gourévitch glorifie la « générosité » pour avoir « effacé » les dettes de certains de ces pays saignés à blanc, et dont le remboursement s’est avéré impossible. Il est évident que ces États occidentaux sont complices de ces chefs d’Etat africains. Par leur cupidité, leur égoïsme et leur complicité, ils plongent les peuples noirs « dans une misère blanche. »
Pourquoi les peuples africains se laissent faire, nous dit-on ? Une bonne question qui mérite une explication. Avant de quitter ces pays africains, les colonisateurs ont mis au pouvoir leurs valets indigènes qui gouvernent leurs peuples respectifs avec une main de fer. De plus ils ont laissé des bases militaires pour protéger ces régimes et leurs intérêts. A chaque fois que les peuples se révoltent contre leurs oppresseurs locaux, leurs protégés occidentaux interviennent « pour mettre de l’ordre » ! En clair, ils interviennent pour défendre les pouvoirs en place ou les remplacer par d’autres afin de garantir leurs intérêts dans le pays concernés et réprimer ceux parmi leurs peuples qui refusent la domination étrangère.
Par ailleurs, ils corrompent leurs dirigeants afin d’obtenir les marchés ; et par leur puissance militaire ils soumettent ceux d’entre eux qui résistent à leur domination, ou bien ils leur règlent leurs comptes par différents moyens. Tel était le sort d Patrice Lumumba (Congo), de Gamal Abdel Nasser (Égypte), de Salvador Allende (Chili), de Houari Boumediene (Algérie), de Che Guevara (Amérique Latine), de Thomas Sankara (Burkina Faso) ; ou encore plus récemment Yasser Arafat (en Palestine) empoisonné, car il ne voulait pas se plier à la politique USA-Israël. D’autres sont « pacifiquement » destitués s’ils ne veulent pas « coopérer positivement » avec eux, c’était le cas de Mohammad Mossadegh (Iran).
Le FMI affameur des peuples
Le F.M.I. (Fonds monétaire international), la Banque mondiale (dite d’aide au développement) et d’autres groupements bancaires privés qui favorisent l’endettement des pays du tiers-monde, collaborent étroitement avec les sociétés multinationales qui pillent les richesses des peuples des pays concernés. En réalité c’est un système d’escroquerie « légalisée » par ces institutions financières avec l’assentiment de leurs gouvernements. Il consiste à imposer aux pays endettés de payer les « services », c’est-à-dire des intérêts représentant des sommes colossales, souvent supérieures aux sommes prêtées. Ce système alourdit considérablement les dettes des pays concernés et les rend dépendants de la politique des prêteurs durant la période du paiement échelonnée qui peut durer des dizaines d’années.
Par le biais de cette manipulation financière subtile, les pays développés appauvrissent davantage les pays du tiers-monde concernés, aussi bien sur les plans économique et financier que sur les plans social, éducatifs et culturel. Les pays préteurs imposent aux pays endettés de contrôler la gestion de leurs entreprises et institutions ! Ils leur imposent même de limiter les personnels des secteurs stratégiques concernés par le financement telles l’Éducation nationale, la recherche scientifique, etc.
A travers ces organismes, le lobby capitaliste international gère et vole les richesses des pays du tiers-monde grâce aux sociétés multinationales, aux banques et à leurs bourses de spéculation financières. Par ailleurs, ils détournent leurs cadres universitaires afin de les empêcher de se développer. Et pour « légaliser » son pillage, ce lobby utilise les services de différents organismes dits humanitaires afin de se donner une apparence humanitaire d’aide au développement, y compris en finançant des projets à vocation « humanitaire », en utilisant les services de différents organismes dans divers pays du tiers-monde.
Le Congrès US vote des budgets spéciaux destinés à financer des ONG, fondations, instituts, médias, syndicats, opposants aux régimes qui ne se plient pas à leurs politiques afin de les déstabiliser de l’intérieur de leurs propres pays. Par le truchement de ces aides empoisonnées, les pays industrialisés imposent leur politique aux pays qu’ils sont sensés aider. Ils financent, par exemple, des secteurs dans l’Education nationale du primaire et limitent le nombre de lycées et d’universités. Ils financent des projets dans l’enseignement supérieur en limitant les effectifs des professeurs, et par voie de conséquences ceux des étudiants. Ils empêchent les universités de créer des disciplines stratégiques qui déboucheraient sur des diplômes hautement spécialisés ou de créer des centres universitaires de recherches scientifiques, mais ils leur proposent d’envoyer leurs étudiants faire des études chez eux, en Occident en leur donnant des bourses.
Ainsi, des milliers d’étudiants des pays du tiers-monde sont admis tous les ans dans les universités de chacun de ces pays développés. Une fois leurs études terminées, ils leur font des offres alléchantes pour les garder chez eux. Ils leur proposent du travail et un salaire plusieurs fois supérieur au salaire que ces universitaires pourraient percevoir chez eux, en se montrant « généreux » envers ces étudiants. C’est de cette façon qu’ils arrivent à attirer les étudiants venant des pays du tiers-monde à restent chez eux au terme de leurs études.
De cette manière le néo-impérialisme s’installe en douceur au nom de l’aide humanitaire dans ces pays du tiers-monde pour contrôler politiquement leurs régimes et se servir des richesses de leurs peuples. Par ces manipulations, le capitalisme vampire se fait passer pour une vache à lait qui nourrit les pays du tiers-monde alors que, au contraire il les appauvrit. Depuis plusieurs années ces pays reçoivent le retour du bâton, en subissant des flux migratoires venant des pays qu’ils ont pillés et affamé les peuples, qui viennent chercher du travail chez eux, et dont ils n’ont plus la maîtrise. Un retour du bâton bien mérité.
Par Chérif BOUDELAL
(Président de l’association « L’Immigration Repère et Citoyenneté » - France - 8 mai 2010)
[1] « La France africaine » est le titre de l’un des livres de Jean-Paul Gourévitch »sur l’immigration
[2] Sangatte est un hangar de 25.000 m² , situé au Pas-de-Calais, transformé en centre d’accueil pour les migrants qui s’apprêtaient à travers la Manche pour se rendre en Grande Bretagne. Ces migrants, qui sont majoritairement kurdes, afghans et irakiens, y sont retenus en attendant que les administrations française et britannique étudient leurs dossiers. Ce centre, qui a été ouvert en 1999, était géré par des associations humanitaires jusqu’à sa a fermeture en 2003.
[3] Pour plus de précision, se reporter au livre de Fausto Diudice « Têtes de Turcs en France », éd. La Découverte , 1989.
[4] Voir le site : Comment la CIA finance dissidents, ONG, fondations, magazines …



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