Le monde à l’envers ! Quand les défenseurs des droits des femmes deviennent des phallocrates !

Réaction de Chérif BOUDELAL à l’éditorial de New York Post – le 26 août 2011
Les donneurs de leçons de la défense des droits des femmes deviennent subitement des phallocrates dans cette affaire de meurs DSK/Nafissatou, communautarisme oblige, car l’un des leurs est en "danger", et qu’il faut sauver à tout prix ! L’éditorialiste de New York Post a juste eu honte de comparer l’affaire DSK à l’affaire Dreyfus. Un simple citoyen américain aurait écopé au moins 10 ans de prison pour avoir violé cette femme. Mais l’argent et le poids du lobby du capitalisme renversent la situation. Du coup le violeur devient la victime et la victime devient une falsificatrice de la vérité, alors que l’ADN et l’examen médical certifient qu’il y a bien eu un acte sexuel et les violences sur le corps de la victime prouvent qu’il n’y a pas eu consentement. On sent bien la main de l’AIPAC dans cette affaire. Ceci nous rappelle l’affaire des trafiquants d’organes dont les membres appartienne à cette organisation (AIPAC) qui constitue un mini Etat d’Israël aux USA, du siège de laquelle tout candidat à la présidence, et une fois élu, doit faire obligatoirement ses discours sur le conflit palestino-israélien. L’éditorialiste de Sachant que DSK se déclare lui-même sioniste : « ma première pensée de tous les matins va à Israël … Je considère que tout juif dans la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques", déclara-il en 1991 (publiée sur la revue "La vie".
Voici ci-après l’éditorial de New York Post :
Diallo attaquée par le New York Post (publié par l’express.fr)
Deux jours après l’abandon des charges contre DSK, Nafissatou Diallo est au cœur de la polémique. Le quotidien américain New York Post -qui avait fait sa "une" le jour de l’arrestation avec une photo de DSK titrée Le Perv’- vient de publier une virulente tribune contre la femme de chambre. Son titre : "Plus la bienvenue".
"[L’abandon des charges] pose la question de l’avenir de Diallo, dont la présence aux Etats-Unis est basée sur un mensonge", écrit l’éditorialiste, qui n’a pas souhaité signer. La jeune femme aurait, en effet, raconté dans un premier entretien pour obtenir la précieuse carte verte avoir été violée par des soldats en Guinée. Mais, d’après le rapport de Cyrus Vance, Nafissatou Diallo s’est rétractée quelques jours plus tard et n’a pas mis cet élément dans sa demande écrite d’asile.
L’auteur de la tribune détaille ensuite les différents mensonges de la femme de chambre qui lui ont permis, selon lui, de profiter du système américain. Elle aurait, en effet, affirmé avoir un second enfant à charge pour payer moins d’impôts et raconté aux autorités qu’elle était atteinte du sida pour obtenir son appartement, normalement réservée aux personnes malades. Et le New York post conclut, lapidaire : "Elle doit s’en aller".
Des attaques de toutes parts
Cette tribune intervient au lendemain de la virulente intervention de Benjamin Brafman, l’avocat de l’ancien ministre français, sur la plaignante : " Nous considérons qu’il s’agit d’une personne foncièrement mauvaise ou pitoyable, ou les deux à la fois". Et il qualifie la relation sexuelle d’ "erreur passagère de jugement qui n’avait rien de criminel".
Mais le New York Post n’en est pas pour autant plus tendre avec l’ancien directeur du FMI : "On ne prend pas la défense de DSK, un homme marié de 62 ans qui, selon de nombreux témoignages, ne peut garder sa braguette fermée".



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