mercredi 1er décembre 2010
à 19h30, par BENKAM
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invité(e) Posté le : 08/09/2010 12:45 Mis à jour : 08/09/2010 14:57
Re : Les Américains sont-ils allés sur la Lune ?
Ca fait froid dans le dos
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invité(e) Posté le : 08/09/2010 16:28 Mis à jour : 08/09/2010 16:50
Re : Les Américains sont-ils allés sur la Lune ?
Tout est possible dans cette histoire et les américains sont capables du pire surtout pendant la guerre froide où il fallait donner un chaos au programme spatiale russe plus à la pointe. C’est une question de vie ou de mort pour les USA. Les preuves de l’arnaque regorgent, il fallait donner la pellicule du film de Neil Armstrong demandée par les experts pour l’analyser malheureusement et par miracle la NASA a répondu que le film est perdu ! Le film le plus cher au monde, qui a couté plus de 40 milliards de $, est perdu !?
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invité(e) Posté le : 08/09/2010 18:37 Mis à jour : 08/09/2010 19:33
Re : Les Américains sont-ils allés sur la Lune ?
Sylvie Rouat
Une caméra à découvert
Un peu étrange, remarque Philippe Lheureux, cet appareil photo livré presque nu au vide, au froid (-150 °C à l’ombre), à la chaleur (+130 °C au soleil) et aux radiations X et ultraviolettes. Et puis, " si l’on regarde le reflet dans la visière du casque, on aperçoit des ombres qui partent dans deux directions différentes. J’ai beau regarder dehors, je ne vois pas deux soleils …
Pourquoi le côté de la combinaison est-il éclairé par un soleil brillant qui n’éclaire pas le sol derrière l’astronaute ? Et que penser de l’ombre des jambes de l’astronaute visible dans la visière du casque ? Il est éclairé de face et se trouve en face de l’autre qui, lui, est éclairé de côté ! "
En fait, les appareils photo utilisés depuis 1962 dans les programmes spatiaux Mercury, Gemini et Apollo étaient des Hasselblad 500 allégés et peints en noir pour réduire la réflexion lumineuse. D’après Hasselblad, ils avaient été modifiés pour s’adapter aux conditions lunaires et diverses lentilles furent testées au fil des missions. Par ailleurs, le passage de la chaleur au froid n’est pas aussi brutal que le pense Philippe Lheureux et les appareils photo ne sont pas restés suffisamment longtemps exposés aux rayonnements pour que leur mécanique en souffre.
Quant aux ombres, elles sont normalement déformées par la réflexion sur la surface sphérique de la visière de l’astronaute. Une expérience très simple réalisée par Bernard Lemoine et Jean-Luc Destombes, du laboratoire de physique des lasers de Lille, montre qu’une scène reflétée dans une boule de Noël présente les mêmes apparentes incohérences des perspectives. En utilisant deux bouteilles de lait blanches, les deux chercheurs montrent également " comment les zones d’ombres du scaphandre de Bean sont généreusement éclairées par le scaphandre de l’astronaute photographe ".
Et la petite sphère blanche, visible à gauche de l’astronaute ? Ne s’agit-il pas d’un projecteur ? " Pas du tout, répond le photographe François Guénet. Sa forme octogonale indique qu’il s’agit d’un effet courant de diffraction de la lumière. En 1969, les laboratoires n’avaient pas encore vraiment mis au point des traitements antireflets. "
Le décor dévoilé
Le même fond pour deux photos différentes prise lors de la même mission , on croit rêver ! ", jubile Philippe Lheureux. " Où est donc passé le Lem sur la deuxième photo ? Il est devant le cratère … certes, mais alors pourquoi ne voit-on pas le cratère sur la photo du Lem ? " Si, en effet, " les arrière-plans se recoupent parfaitement, les premiers plans sont en totale contradiction les uns avec les autres. " Un photographe à qui l’on a montré ces deux clichés s’est d’abord exclamé : " Là il y a quelque chose, ça sent le montage. " Mais ce sentiment n’a pas résisté à l’examen minutieux des photos incriminées. Car, en y regardant de plus près, les arrière-plans ne se recoupent pas exactement, comme Bernard Lemoine et Jean-Luc Destombes, du Laboratoire de physique des lasers, atomes et molécules de Lille l’ont mis en évidence sur le montage ci-contre (les flèches partent du sommet d’une colline vers un petit cratère sombre). Sachant que les montagnes sont à 4 ou 5 kilomètres de distance, il est évident qu’en bougeant de quelques dizaines de mètres au même endroit (comme cela a été le cas lors de cette troisième sortie de la mission Apollo 15), l’arrière-plan ne se modifie que de manière très subtile, à peine visible de prime abord. Le cratère visible sur la deuxième photo se trouve en réalité à la même hauteur que le Lem. Le deuxième cliché a été pris de l’intérieur du cratère de 15 mètres de diamètre, en contrebas du terrain. Le Lem invisible est alors à gauche et la ligne de démarcation qui partage la photo marque un simple relief du terrain.
Une Lune grande comme un studio
Je veux bien que sur la Lune la ligne d’horizon soit plus proche que sur Terre, mais à ce point-là !", s’exclame Philippe Lheureux. En fait, le même effet de proximité de la ligne d’horizon peut être reproduit sur des clichés terrestres, notamment dans des paysages de plaine, sans hauteurs visibles à l’horizon. Il suffit de prendre une photo en contrebas d’une légère butte pour avoir l’impression que le sommet de cette butte marque l’horizon. C’est vraisemblablement cet effet qui trompe nos sens sur ce cliché lunaire. De la même manière, les ombres apparemment étranges de cette image sont simplement déformées par un effet de perspective.
Une Terre grosse comme une orange ?
Vraiment basse sur l’horizon et bien petite, cette Terre qui devrait faire 6 fois la taille de la Lune sur Terre ! ", s’exclame Philippe Lheureux. Première erreur : la Terre n’est que quatre fois à peine plus grosse que la Lune (c’est la gravité qui est six fois moindre sur la Lune). Certes, renchérit le sceptique, mais que penser de la comparaison entre cette photo et celle (en incrustation) prise lors du survol de la Lune par le module Apollo 11, qui couvre une plus vaste région de la Lune, et où la Terre apparaît bien plus grosse ? " Effet d’optique ou mauvais truquage ? "
Réponse immédiate du photographe
François Guénet : " Il s’agit tout simplement d’un effet dû à l’utilisation de deux objectifs différents pour l’une et l’autre photo. La photo prise depuis le sol lunaire a, de toute évidence, été réalisée avec un grand-angle, tandis que celle qui est prise au-dessus de la Lune a été faite avec un téléobjectif, qui agrandit l’objet lointain visé, en l’occurrence la Terre. "
Sciences & Avenir N°647
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invité(e) Posté le : 08/09/2010 20:22 Mis à jour : 08/09/2010 20:53
Re : Les Américains sont-ils allés sur la Lune ?
vous voulez dire que toute ces histoires de lune , de mer lunaire , cette structure d une planette qui n a de centre de gravité qui nous fait flotter dans les orizons n existe pas ,,, c est pas vrais !!! ont tout les cas les galaxie d étoiles, ça existe ça j an suis sure et les autres planette solaire ça existe aussi ;-bien venu 2 , le soleil et le lunne nous les voyant d’ ici chez nous de la planette terre …
cosmonote qui demissionne
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invité(e) Posté le : 09/09/2010 21:53 Mis à jour : 10/09/2010 00:24
Re : Les Américains sont-ils allés sur la Lune ?
on est en pleine Matrix !
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