Les raisins de la colère – Acte I : Joumou3at At-Tabi3a (Le vendredi de la nature / Friday’s Nature)

vendredi 15 juillet 2011
par Noureddine Kias
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A) Intro :

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Guantanamo ? Ça y ressemble en symbole. Sommes-nous tous terroristes, en vision Bush et Cie ?
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La nature défigurée par le hideux d’hommes.

La régression des libertés sous la pression de l’autoritarisme et d’un terrorisme géré, pour le moins, de manière chaotique, ont pérennisé la fraude électorale, la corruption, au détriment de la crédibilité des institutions et classe politique, opposition comprise.

Le népotisme, le régionalisme, voire le tribalisme et l’incompétence criarde aggravent dangereusement le score.

La propagation et la structuration avancée de la culture et des pratiques maffieuses marquent désormais lourdement la nature d’un Etat maillé par un système informel et occulte de pouvoir et de prédation.

La dilution et la confusion des missions empêchent tout contrôle et toute responsabilité : celui qui règne n’est pas responsable et celui qui gère n’a pas de pouvoir ou -excès de pouvoir- en a plus que la Loi ne lui en donne.

Pour compléter le tableau, la soumission du pouvoir judiciaire et parait-il officiellement, des appareils officiels de l’état, assure l’impunité aux dirigeants et clientèles, ravalant l’Etat de droit au niveau zéro, et le remplaçant par l’état du fait accompli.

Trois facteurs interactifs décisifs :

1) La nature rentière de l’économie nationale,

2) La position prépondérante des services de renseignement et de l’Armée dans la décision politique et,

3) La violence islamiste armée.

(Par A.B que je rejoins entièrement sur cette analyse) Le sentiment d’injustice et d’impuissance a engendré une désaffection vis-à-vis de la chose politique, ébranlant même le vouloir vivre ensemble qu’une école sinistrée n’a su et pu cultiver.

B) Les raisins de la colère,

Cette vision globale n’est pas que théorique. Elle se traduit au quotidien sur le terrain chez nous à Jijel.

Par des actes indignes de l’époque et, des comportements supra-dédaigneux du citoyen que nous sommes censés être, par des non-actes aussi, délibérés ou pas, et que cet été 2011 illustre, à un point où, il est de plus en plus évident, ajouté à la démission générale qui nous caractérise en général, l’ignorance totale de la mission dévolue à nos responsables (devant le citoyen), de l’état soient-ils ou élus à tous les niveaux, ou que (plus grave encore), c’est dans l’ordre d’idées de certains gens, ayant pour but inavoué mais cependant évident, de saboter systématiquement, tous les efforts visant à faire sortir notre région Jijel, du sous-développement archaïque qui la paralyse depuis des décennies, en l’occurrence son espoir de développer un tourisme que, naturellement la wilaya est en devoir de réaliser, afin de, tout en créant des postes de travail pour nos chômeurs et nos futurs cadres, permettre une indépendance de plus en plus prononcée vis-a-vis des subventions de la manne pétrolière en fin de vie. Ce qui se fait sur le terrain actuellement est, tout sauf cela.

Ne réagissant pas maintenant et très consciencieusement, surtout sereinement et bien entendu pacifiquement, nous nous verrons à jamais dépendants des subventions et autres formes d’assistanat et qui, nous mèneraient tout droit à, pire que tout ce que l’on a vécu jusqu’à présent, décennie noire comprise.

Toute tentative d’énumération de l’ensemble des incongruités que nous vivons au quotidien serait vaine de litanie. Enumérons cependant, pour illustration, quelques cotés pratiques de la « chose » :

Une série de catastrophes, largement prévisibles pour le bon sens quand il est présent, aussi bien sur l’habitant local que, sur les touristes et autres visiteurs nous visitant en masse, dans l’espoir de se ressourcer auprès de ce que, la nature nous a si gracieusement offerte, s’est abattue comme un coup de foudre sur nous à Jijel.

a) La quasi-absence de l’état et, sa fuite éperdue devant ses responsabilités premières vis-à-vis de la population locale et de ses visiteurs, ajoutée à celle de nos élus quasi-inexistants sur le terrain, a créé une ambiance quasi-anarchique, encourageant ainsi les abus de toutes sortes et des situations de Tag 3la Men tag (la loi de la jungle), jamais vues auparavant.

Depuis quelques semaines déjà, ajoutés aux innombrables situations aberrantes que nous vivons hors-saison, s’est ajoutée, l’anarchie totalement « organisée ».

b) L’anarchie organisée ,illustrée là par le Squat inacceptable des plages et autres trottoirs et espaces communs, que ni les élus, ni l’état ne semblent disposés à vouloir tenter de régler, là aussi par des comportements ahurissants de certains « business men », virtuoses en sabres et autres incivilités plutôt qu’en professionnalisme, vis-à-vis de leurs clients si peu considérés, ces amoureux du sable d’or que la nature a gracieusement offerte à notre région, là-bas encore par, des chantiers « oubliés » pendant la saison creuse et, réactivés juste au début de la saison estivale, créant un capharnaüm Kafkaïen que le citoyen, local ou visiteur, était en droit de s’en passer. Ces travaux ressuscités annuellement comme par hasard toujours en cette période, font regretter les familles de visiteurs qui ont opté pour Jijel cet été. Mr Jacques Brel [A.Y] aurait certainement complété que les enfants de nos touristes, en face de cette incompétence si dérangeante, auraient aussi regrette d’avoir manqué l’école.

Le redémarrage des chantiers supposés être prêts avant le début de la saison estivale, ainsi que toutes les promesses en faveur de la communauté et autres annonces spectaculaires mais fantômes, les poussières, désagréments et autres multiples tracasseries pour les locaux comme pour nos visiteurs, noyés par l’amoncellement des déchets partout, la saleté incroyable dont le citoyen ne peut éviter de subir au quotidien et j’en passe, effacent presque, l’image meurtrie mais quand-même, de notre si belle région.

c) Une occupation méthodique par la spoliation de biens communs au profit d’une caste, illustrée en nature, par une occupation illicite, illégale et contre nature (dans tous les sens du terme), une destruction en règle, de nos derniers sites naturels, non encore sous-occupation abusive et irresponsable. Par ignorance ou par un vicieux calcul d’opportunistes à dessein noir, ou par inexistence de responsabilité du supposé citoyen à quelque niveau que ce soit, les dernières parcelles du littoral Jijelien, sont en train de se faire escamoter au grand jour, avec des méthodes défiant tout bon sens, tout cela sous nos yeux d’éberlués, de laissés pour compte ou de pleurnichards.

Et c’est là que le bas blesse le plus douloureusement. Au fait, de la côte et de la, si célèbre corniche Jijelienne, quand on y regarde de plus prêt, il ne nous en restera très bientôt que des souvenirs à ressasser, si l’on ne s’organise pas très vite pour la défendre, et par la même occasion, recouvrir notre citoyenneté si gravement mise à mal.

Où irons-nous l’été prochain, avec la vitesse à la quelle les choses se passent quand il ne s’agit pas de l’intérêt du citoyen Algérien/Jijli , la question est d’actualité.

C) To be or not to be : A-t-on le droit de continuer à faire l’autruche. A-t-on le droit de participer par notre silence complice à l’enterrement de l’avenir de nos enfants.

Il est de toute première urgence, d’y mettre un terme à cette érosion endémique des valeurs et de critères sains, de bon sens et d’inexistence réelle du citoyen responsable. Enfin de rendre à Jijel, le visage idyllique qui a toujours été le sien, à ses habitants leur citoyenneté dissoute, sa modernisation désormais normative.

A défaut d’une réaction urgente de civisme et de responsabilité, le risque de sombrer totalement dans l’impasse absolue et les conséquences aussi catastrophiques qui vont avec et que d’aucun ne souhaiterait, est bien réel. Je suis loin d’être un « catastrophiste », loin de là. Le nier, serait à mon avis se nier soi-même et surtout d’un égoïsme sans égal vis-à-vis des générations en herbe ou à venir.

Mais encore, j’en suis profondément convaincu, qu’en nous prenant en main, maintenant et tout des suite, notre avenir et celui des générations d’après nous, est devant nous, et pas l’inverse, comme tendraient à le relayer et le faire relayer, en connaissance de « cause » ou par défaitisme ambiant très efficacement orchestré, par ceux qui veulent nous asservir à jamais.

A ceux-là nous dirons :

Vous avez voulu nous « remercier » mais,

Vous avez oublié de nous regarder.

L’ensemble des citoyens de la commune d’El-Aouana (Cavallo), devant cette destruction irresponsable de la nature, les conséquences malheureuses à plusieurs égards et titres et, les convoitises, formulées et manifestées par une gente aux dents longues et aux funestes projets, entourés d’occultes intérêts, entrevus comme une manne future, commençant à s’abattre en une sombre série, mettant tout le monde à mal vis-à-vis de leur conscience, les défiant de se taire et laisser faire ou, d’agir en une action commune et concertée, pour le recouvrement en toute légalité, de ce qui est en cours de spoliation et qui heurte douloureusement, la logique et le bon sens. Les habitants de Cavallo ont donc décidé de le faire savoir, par des actions concrètes.

D) Joumou3at At-Tabi3a (Le vendredi de la nature/Friday’s Nature)

Aujourd’hui, alors que des auspices s’annoncent favorables et que le mur de la peur et de toutes les frayeurs est en passe de n’être qu’un sombre souvenir, les jeunes et moins jeunes ont décidé de se secouer d’une trop longue torpeur, en sonnant le clairon de l’éveil afin d’entamer une action civile, en application des lois de la république édictées pour la protection de la nature et du littoral de la côte Jijelliennne particulièrement. Ce qui actuellement s’apparente à des actes de piraterie, sont commis en contradiction de toutes ces lois. Ce qui apparaît de toute évidence un déni de droit intolérable. La population, ainsi que les habitués réguliers de la région déplorent cette situation de fait accompli et comptent bien donner une suite à ce qui a déjà été entamé concrètement à travers des pétitions adressées aux autorités compétentes, lesquelles semblent se cantonner dans un mutisme assourdissant.

Entre temps, l’action d’encerclement et de possession du Pic de Cavallo et des terrains qui l’entourent s’est bel et bien confortée à travers des travaux menés rondement en toute assurance. A présent les fils barbelés sont surmontés en intermittence par des guérites métalliques qui, non seulement agressent le regard, mais aussi font ressurgir les pénibles souvenirs de ce colonialisme qui avait sévi en des temps que tous croyaient révolus. Sauf qu’il n’en est jamais arrivé à de tels extrêmes. Aujourd’hui, ce célèbre pic qui fait toute la beauté de Cavallo, pour ce qu’il est devenu, donne l’image d’un repaire de pirates. Rien n’aura été épargné pour défigurer l’étendue de la côte qui s’étire le long des frontières de la wilaya y compris les sites montagneux environnants à travers lesquels se multiplient les campements militaires.

A ce propos, il est opportun de remettre sur le tapis cet feint engouement, auquel s’adonnent les autorités de la wilaya, pour promouvoir un tourisme dans un endroit où partout surgissent des barrières.

A présent que les choses semblent atteindre l’inévitable, l’heure est à une action concrète que compte entamer la population de Cavallo, pour le recouvrement d’un patrimoine naturel commun, qui ne saurait être la propriété exclusive d’une poignée d’individus, se croyant au-dessus des lois, pour se réserver ainsi à leur profit ce qui appartient à tous.

De toutes les alternatives qui s’offrent en pareille circonstance, il est envisagé d’un commun accord, une action pacifique, à laquelle il est déjà donné un titre : « Joumouât tabiâ » (Le vendredi de la nature). Il sera effectué une procession massive de la population avec pour but, de cacher l’hideux que forme ces barbelés par des fleurs et autres branchages de verdure et continuer l’action par une halte en bord de mer sur la partie encore « autorisée et tolérée ».

A ce titre, tous les citoyens de la wilaya, ainsi que leurs aimables visiteurs, sont aimablement conviés à rejoindre la population de Cavallo, pour rehausser cette action de leur présence et, pour donner à cette journée un caractère et particulièrement significatif, de civisme et de responsabilité.

Salam et @ bientôt

Noureddine Kias


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Réactions

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jeudi 4 août 2011 à 13h05, par  Foughali

Je partage pleinement votre vision de la triste situation de notre pays ou de ce qu’il est devenu.
Pour ma part, je supporte les efforts de ceux qui refusent de baisser les bras face aux envahisseurs qui se croient en pays conquis. Je dis non au massacre de notre belle côte et de toute la région. Nous nous battrons comme nos parents l’ont fait pour préserver notre patrimoine et notre dignité.
L’armée doit occuper les casernes et se mettre au service de la république et du peuple algérien, pas contre !
Le wali comme le maire doivent être à l’écoute de la population et de ses besoins….pas le contraire !
Je tiens à remercier Norredine pour le travail et la ténacité.
Je suis prêt à signer toute pétition et si besoin cotiser pour les frais de justice (avocat et autres défenseurs).

Je reviendrais sur ce sujet dès que possible.

Foughali

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mardi 19 juillet 2011 à 20h59, par  Fatma n’sumer

Que pensez-vous de NABNI ? Peut-être pourront-ils aider ?

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mardi 19 juillet 2011 à 13h27, par  Noureddine Kias

Salam Fatma N’sumer,

Vous parliez de s’organiser etc… La question est de joindre le groupe qui a DEJA commence a y travailler.

Quant a celui qui ecrit les reponses ici, et non les envoie ailleurs, c’est mezigue, l’auteur de l’article, qui lui, y travaille depuis plusieurs mois.

Il suffit de me contacter pour plus d’infos a travers un message prive ou commentaire public , sur ce site.

Salam

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lundi 18 juillet 2011 à 17h04, par  Fatma N’sumer

Je ne comprends pas les questions qui me sont adressées ? Et je ne sais pas qui les envoie.

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lundi 18 juillet 2011 à 05h38, par  Noureddine Kias

Salam Constantinois de Jijel,

Merci à vous aussi pour vos encouragements. Il y a encore à faire pour être tous sur la même longueur d’ondes mais, on y a mis le premier pas, en avant. Continuons et soyons vigilants. Il faut agir. Donc, s’organiser…d’abord.

Une action concrète comme celle proposée pourrait être l’étincelle vers le meilleur, vers l’union tant souhaitée et qui nous échappe, en permanence. Merci.

« Ce n’est pas une question d’un morceau de terre,… »

Salam Constantinois de Jijel

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lundi 18 juillet 2011 à 05h30, par  Noureddine Kias

Salam Dzira,

Merci. J’ai aussi fauté de n’avoir pas mis en évidence cette info. Bien que c’est long, mes articles essayent cependant d’etre un concentré en cotés pratiques de la « chose ». Sur ce qui ne va pas autour de nous, on pourrait écrire un livre par jour.

Concentrons-nous et travaillons ensemble et méthodiquement.

Salam Dzira

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lundi 18 juillet 2011 à 05h24, par  Noureddine Kias

Salam Aghzer,

« Laissez-nous cette nature, c’est tout ce qu’il nous reste à Jijel. »

Qu’Allah vous entende ! Men Femmek L’Rebbi Inshallah.

Salam Aghzer

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lundi 18 juillet 2011 à 04h10, par  Noureddine Kias

Salam Al-fares

« Mon message posté le vendredi 15 juillet 2011 à 20h49, est à lire en filigrane et à l’envers »

C’est ce qu’il m’a semblé ce à quoi j’y ai répondu. Ma réponse est, j’aurai cru aussi, de même nature.

En effet, l’argent public, le notre, devrait avoir une chance d’être mieux géré que la gabegie en cours.

Merci pour votre coup de main et vos souhaits.

Salam Al-fares

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lundi 18 juillet 2011 à 03h27, par  Noureddine Kias

@ Fatma N’sumer ( en reponse @ samedi 16 juillet 2011 à 11h34, par Fatma N’sumer)

Salam Fatma N’sumer

« Les américains n’attaquent pas les côtes de façon frontale, le néocolonialisme a une forme d’expression selon des règles modernes (pas tant que ça) comprenant la désinformation et l’intox. »

Ni les américains ni les autres. On a changé d’époque un peu partout ailleurs que chez nous, Arabes en général et Algériens en particulier.

Ce n’est que partie remise, si on se regarde mieux dans notre miroir. Il faut que l’on change et il faut aussi essayer de faire changer, sans « écouter » le fatalisme ambiant. Faire la sourde, comme une certaine grenouille…

Comme pour, le 22 juillet courant, pour commencer. J’y reviendrais pour le coté pratique…

Salam Fatma N’sumer

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lundi 18 juillet 2011 à 02h48

Salam Fatma N’sumer,

Tout d’abord, et avant que ça ne me sorte de la tête, je vous invite aimablement à prendre contact ASAP pour mettre sur pied (au fait, continuer à améliorer, ce qui a déjà été mis en marche, il y a quelques temps) l’organisation que vous décrivez. Vous lisez bien dans ma tête, enfin, le coté théorique.

L’autre coté, et je ne tire pas sur le pianiste, j’ai des difficultés à en croiser aussi souvent que souhaité.

C’est effectivement, toute la société civile est à inventer. En commençant par lancer une organisation scientifiquement pensée.

Ensuite, Pour la symbolique du vendredi, c’est vous qui auriez vu le lien. Inshallah Fal. Le notre de symbole est plus réel. Joumou3at At-Tabi3a s’est imposé naturellement (sic).

Quand à Gandhi [A.Y], il a de quoi faire hériter de sagesse et de vision. Votre rapprochement d’image nous honore.

Plus sérieusement, je vous remercie particulièrement de partager avec moi ce que, ci-après, de vous, je « cite »

 :

« Quant à l’ANP, je ne doute pas qu’il s’y trouve des compatriotes honnêtes rêvant peut-être d’un meilleur pour leur pays et n’ayant pas les moyens de le faire »

« Il est peut-être temps qu’une véritable opposition bien structurée se mette en place à Jijel et que les citoyens y participent de façon active »

Last but not least, We never draws on the virtuoso, We appreciated. His best is ours.

Salam Fatma N’sumer,

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dimanche 17 juillet 2011 à 18h00, par  Constantinois de Jijel

Merci Noureddine pour ce travail de conscientisation. J’ai vu la vidéo que tu as postée sur le youtub, j’ai vraiment eu le chgrain de voir ce crime commis sur cette belle cote. Ce n’est pas une question d’un morceau de terre, mais c’est une question de dignité et l’avenir de la population d’El-aouana qui est en jeu.

Merci encore une fois pour cet admirable travail.

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dimanche 17 juillet 2011 à 17h32, par  Dzira

« Quel a été le résultat de ce vendredi de la nature ? Je suis vraiment curieuse de le savoir. »

Il faudrait bien lire l’article et les commentaires. ça sera le 22 courant.

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samedi 16 juillet 2011 à 16h33, par  Aghzer

Ces photos nous rappellent les tristes décors des barbelés installés un peu partout sur des iles et ilots pacifiques du Pacfiques par les armées US pendant la seconde guerre mondiale. Certaines Iles sont invivables à causes des déchets et les pollutions qu’ils ont laissées derrières. Laisser nous cette nature, c’est tout ce qu’il nous reste à Jijel.

Logo de Al-fares
samedi 16 juillet 2011 à 14h42, par  Al-fares

Mon message posté le vendredi 15 juillet 2011 à 20h49, est à lire en filigrane et à l’envers. Les habitants de Cavallo gardent toujours le souvenir de ce qu’ils ont subi, j’ai donné l’exemple de Benaouda pour rafraîchir la mémoire. A vrais dire, l’Algérie n’a pas besoin des casernes et le gaspillage des milliards dans des achats d’armes, qui a vrai dire, ne serviront à rien en cas de guerre contre une grande puissance. Cet argent doit etre utilisé dans la construction des hopitaux, écoles, maisons, etc. sans oublier la paix sociale, sans lesquelles il n’y aura jamais de stabilité en Algérie.

Voila, bonne chance à la revendication légitime des cavallois.

samedi 16 juillet 2011 à 13h45

c ’est ridicule,laissez moi rire , ANP une armée de rentier se prepare à empecher une eventuelle agression contre la 6 eme floteeUS c’est serieux ya fares ?

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