Les travailleurs de la centrale Sonelgaz de jijel en grève

mardi 12 avril 2011
par Fodil S.
3 votes

Les travailleurs de Sonelgaz de l’unité de Mila, à l’instar de leurs collègues des agences, ont, après l’action de protestation du 4 avril dernier, observé, hier, un arrêt de travail de deux heures pour revendiquer la revalorisation des salaires et la perception des primes et indemnités. « Nous dénonçons la détérioration des conditions de travail et appelons à la dissolution du syndicat, qui ne défend que les intérêts de l’administration et dont le mandat est arrivé à expiration en juillet 2009 », ont-ils souligné. Ils nous ont également déclaré avoir subi des menaces de la part de leur tutelle, « au cas où ils persistent à organiser des mouvements de grève ».

Un responsable administratif a, toutefois, affirmé que le dossier des négociations, établi sur la base d’un agenda, est en cours. A Jijel, une semaine après un premier mouvement de protestation, les travailleurs de la Sonelgaz sont revenus à la charge, hier matin, toujours dans l’espoir d’une amélioration des salaires et de certaines primes. La protestation, qui n’a pas duré trop longtemps, s’est traduite par un rassemblement des travailleurs devant le siège de la direction de wilaya. Au niveau de la centrale thermoélectrique d’El Achouat, les travailleurs se sont rassemblés dans l’enceinte de l’usine pour les mêmes raisons. M. Boumelih et Fodil S.

JPEG - 59.8 ko
JPEG - 41.2 ko
JPEG - 38.4 ko
JPEG - 54.1 ko
JPEG - 61.8 ko
JPEG - 60 ko
JPEG - 48.6 ko
JPEG - 45.5 ko
JPEG - 49.5 ko

Photos de Sonelgaz Spejij


Noter cette article :
3 votes
bottom

Réactions

Logo de Moussa
vendredi 15 avril 2011 à 16h52, par  Moussa

M.BOUTARFA, le syndicat avec lequel vous négociez ne nous a jamais représenté pour qu’il nous représente aujourd’hui, parce qu’il a de tout temps représenté ses propres intérêts ainsi que ceux de quelques électeurs appartenant au groupe exécution et petite maîtrise. Donc les revendications qu’il vous déposera sur la table des négociations sont connues d’avance ( la prime de responsabilité sera omise comme en 2010, la prime variable que vous avez supprimé sera de même absente dans leur plateforme), il n’y aura que des révisions des primes et indemnités que touchent leurs électeurs (ceux-ci qui ont du temps pour tout ; au degré de cumuler des activités ; travailleurs un jour, fraudeurs le lendemain, marchants de légumes le surlendemain moyennant des congés, des cp et des maladies et quand ils sont présents, ce n’est pas pour travailler ou donner un plus, non c’est juste pour distraire ou brouiller leurs collègues ou faire des réclamations et requêtes en jouant la victime).
Pourtant , m. Boutarfa , il y a une autre catégorie de travailleurs qui est grâce à son dévouement et ses sacrifices, les missions confiées sont accomplisses, la qualité du service maintenue aux clients, les comptes sont rendus aux directions générales , les tableaux de bord et budgets sont élaborés les bilans sont réalisés les écarts sont analysés. Qui sont ces gens-là ? ce sont ceux qui ne connaissent pas de répit ni de repos au travail, ceux qui n’ont ni le temps ni les moyens financiers pour aller en vacance, ce sont ceux que l’on interpelle si les choses ne vont pas bien, ce sont ceux que l’on utilise comme boucs émissaires s’il y a dysfonctionnement etc.
CE SONT LES CADRES DES UNITES, CE SONT LES PETITS CHEFS DE STRUCTURES, CE SONT LES OUBLIES DE SONELGAZ . Le plus chanceux d’entre eux, a bénéficié d’un avancement d’une classe au bout d’une quinzaine d’années de sacrifice ;
MONSIEUR BOUTARFA, IL Y A DEUX SONELGAZ :
La 1re c’est celle du syndicat, de ses délégués et de leurs électeurs. Ceux-ci dès qu’ils atteignent le minimum de stationnement en l’occurrence 2 années dans la catégorie , s’ils ne sont pas retenus, ils commencent à crier la hogra, le piston, à adresser des requêtes, à harceler la ligne hiérarchique, à jouer les victimes lors des assemblées générales de leur syndicat).
Et la 2e sonelgaz ; c’est celle de la haute-maîtrise, des universitaires et des petits chefs de structures auxquels on demande beaucoup ? mais quand, il s’agit des avantages salariaux et déroulement de carrière, ils sont complétement oubliés. Les rares cadres ayant connues des ascensions de carrières est due : 1. Soit à la restructuration (celle-ci n’a pas fait bénéficié tous les cadres des filiales c’est le cas de SPE). Soit au piston et parrainage d’un cadre dirigeant ou d’un syndicaliste influent).
Nous, nous n’accusons pas les vautours et irresponsables syndicaux de ne pas nous avoir défendus, parce qu’ils n’ont pas pour vocation de le faire, au contraire, ils agissent en sens inverse jusqu’à ce que l’on est arrivé à la situation actuelle qui pathogène à l’entreprise : Le salaire d’un subordonné est le même que celui de son responsable hiérarchique et parfois même supérieur. Cela n’existe qu’à sonelgaz.
Qui est alors responsable de cette situation inédite dans les annales de l’entreprise ? C’est vous M. Le PDG ainsi que vos conseillers collaborateurs.
Aujourd’hui, le vase a débordé, nous comptons user de tous les moyens pour faire entendre notre souffrance, et nous interpelons M. LE MINISTRE DE L’ENERGIE POUR QU’IL PRENNE DES MESURES APPROPRIES A NOTRE EGARD.
VIVE L’ALGERIE, POUR LA PROMOTION DES VRAIS VALEURS DU TRVAIL ET DU DEVELOPPEMENT,
TOUS ENSEMBLE NOUS COMBATTONS LE VICE, LES DETOURNEMENTS, LES ABUS DE POUVOIR ET LES INJUSTICES A LA SONELGAZ.

Logo de Moussa
vendredi 15 avril 2011 à 16h45, par  Moussa

M.BOUTARFA, le syndicat avec lequel vous négociez ne nous a jamais représenté pour qu’il nous représente aujourd’hui, parce qu’il a de tout temps représenté ses propres intérêts ainsi que ceux de quelques électeurs appartenant au groupe exécution et petite maîtrise. Donc les revendications qu’il vous déposera sur la table des négociations sont connues d’avance ( la prime de responsabilité sera omise comme en 2010, la prime variable que vous avez supprimé sera de même absente dans leur plateforme), il n’y aura que des révisions des primes et indemnités que touchent leurs électeurs (ceux-ci qui ont du temps pour tout ; au degré de cumuler des activités ; travailleurs un jour, fraudeurs le lendemain, marchants de légumes le surlendemain moyennant des congés, des cp et des maladies et quand ils sont présents, ce n’est pas pour travailler ou donner un plus, non c’est juste pour distraire ou brouiller leurs collègues ou faire des réclamations et requêtes en jouant la victime).
Pourtant , m. Boutarfa , il y a une autre catégorie de travailleurs qui est grâce à son dévouement et ses sacrifices, les missions confiées sont accomplisses, la qualité du service maintenue aux clients, les comptes sont rendus aux directions générales , les tableaux de bord et budgets sont élaborés les bilans sont réalisés les écarts sont analysés. Qui sont ces gens-là ? ce sont ceux qui ne connaissent pas de répit ni de repos au travail, ceux qui n’ont ni le temps ni les moyens financiers pour aller en vacance, ce sont ceux que l’on interpelle si les choses ne vont pas bien, ce sont ceux que l’on utilise comme boucs émissaires s’il y a dysfonctionnement etc.
CE SONT LES CADRES DES UNITES, CE SONT LES PETITS CHEFS DE STRUCTURES, CE SONT LES OUBLIES DE SONELGAZ . Le plus chanceux d’entre eux, a bénéficié d’un avancement d’une classe au bout d’une quinzaine d’années de sacrifice ;
MONSIEUR BOUTARFA, IL Y A DEUX SONELGAZ :
La 1re c’est celle du syndicat, de ses délégués et de leurs électeurs. Ceux-ci dès qu’ils atteignent le minimum de stationnement en l’occurrence 2 années dans la catégorie , s’ils ne sont pas retenus, ils commencent à crier la hogra, le piston, à adresser des requêtes, à harceler la ligne hiérarchique, à jouer les victimes lors des assemblées générales de leur syndicat).
Et la 2e sonelgaz ; c’est celle de la haute-maîtrise, des universitaires et des petits chefs de structures auxquels on demande beaucoup ? mais quand, il s’agit des avantages salariaux et déroulement de carrière, ils sont complétement oubliés. Les rares cadres ayant connues des ascensions de carrières est due : 1. Soit à la restructuration (celle-ci n’a pas fait bénéficié tous les cadres des filiales c’est le cas de SPE). Soit au piston et parrainage d’un cadre dirigeant ou d’un syndicaliste influent).
Nous, nous n’accusons pas les vautours et irresponsables syndicaux de ne pas nous avoir défendus, parce qu’ils n’ont pas pour vocation de le faire, au contraire, ils agissent en sens inverse jusqu’à ce que l’on est arrivé à la situation actuelle qui pathogène à l’entreprise : Le salaire d’un subordonné est le même que celui de son responsable hiérarchique et parfois même supérieur. Cela n’existe qu’à sonelgaz.
Qui est alors responsable de cette situation inédite dans les annales de l’entreprise ? C’est vous M. Le PDG ainsi que vos conseillers collaborateurs.
Aujourd’hui, le vase a débordé, nous comptons user de tous les moyens pour faire entendre notre souffrance, et nous interpelons M. LE MINISTRE DE L’ENERGIE POUR QU’IL PRENNE DES MESURES APPROPRIES A NOTRE EGARD.
VIVE L’ALGERIE, POUR LA PROMOTION DES VRAIS VALEURS DU TRVAIL ET DU DEVELOPPEMENT,
TOUS ENSEMBLE NOUS COMBATTONS LE VICE, LES DETOURNEMENTS, LES ABUS DE POUVOIR ET LES INJUSTICES A LA SONELGAZ.

Logo de Salim
mercredi 13 avril 2011 à 17h08, par  Salim

L’organisation en ce moment est interessante, mais surtout pas au sein de la centrale "mère". pacequ’elle n’a aucun sens de responsabilité ni de dignité, quand j’ai vu son patron donnant des accolades chaleueuses au mafiosi Khalifa créature des casanostra j’ai dis que l’affairisme et l’embourgeosement a touché meme ceux qui défendent les petits. Donc la meilleur façon d’agir est la création d’un syndicat autonome, sinon la partie est perdante.

Logo de mohamed
mardi 12 avril 2011 à 23h21, par  mohamed

M boutarfa nous ne voulons pas de tes négociations qui n’aboutissent qu’à de maigres mesures qui n’avantageraient que la population exécution (électeurs de tes syndicaux). Parce que vous tapez toujours à coté de la cible m. le PDG. Est-ce une accusation ? Non c’est une réalité, vous voulez la preuve y en plein. Par exemple pour ne citer que les dernières augmentations que vous avez décidé, qui est la prime que vous avez laissé à sa valeur d’il y a une quinzaine d’années ? c’est la prime des cadres la prime de responsabilité. Qu’elle est la prime que vous avez supprimé, c’est la prime variable des cadres.
Maintenant, vous n’êtes plus crédible ainsi que votre entourage, Nous demandons est ce M. LE Ministre intervient pour prendre des mesures concrètes pour rétablir les cadres et dans leurs droits que vous n’avez cesser de bafouer , avant que les choses ne prennent des proportions démesurables.
Car vous n’êtes pas en train de mesure l’ampleur , et de persister dans votre aveuglement, les sites web et ses ras le bol ne provient pas des électeurs de votre syndicat ce ne sont pas les agents d’exécution qui mènent le navire sur le web se sont des agents instruits se ont des universitaires.

Logo de Djamel
mardi 12 avril 2011 à 20h31, par  Djamel

Nous vous proposons M.Boutarfa d’y aller vous même à Sonatrach, c’est moins encombrant pour cette entreprise et c’est un cadeau que vous allez nous faire. En fait, MR le Pdg. vous n’avez pas froid aux yeux d’écraser l’encadrement ? Colonne vertébrale d’une entreprise qui se veut viable, Alors vous ne faites que distribuer des promotions et des primes à la population analphabète de l’entreprise, D’ailleurs, il n’y en a plus, vous les avez fait tous glissé en Maîtrise et même haute maîtrise. Pour ce qui est de nous les cadres, Vous nous donnez juste une petite prime de responsabilité dont la valeur, ne peut même pas nous payer un paquet de cigarettes ou une boite de vitamines pour réduire un tant soit peu le stress que produisent les conditions désastreuses de travail dans lesquelles vous nous avez mis et nous nous forçons de maintenir un bon fonctionnement dans nos unités. D’ailleurs, même lors de la révision des indemnités de Janvier 2010, celle-ci est la seule à ne pas avoir été touchée, et cela illustre si bien l’absence d’intérêt de M.BOUTARFA envers les compétences et les vrais acteurs de la bonne marche de l’entreprise, M.Boutarfa ne s’occupe que des revendications de M. TELLI, de ses 36 frères et de leurs 3000 électeurs (les agents d’exécution et les maîtrises issues de l’exécution. MES COLLEGUES ! REVEILLEZ-VOUS, notre Dirigeant M Boutarfa, est en train de massacrer l’entreprise en marginalisant ses forces vives : ses vrais travailleurs ceux qui la font fonctionner ( Cadres et ses techniciens et gestionnaires) ? ORGANISONS-NOUS pour faire entendre notre voix. Même s’il décide d’une augmentation de salaire, elle ne sera relativement conséquente que pour les agents d’exécution (prime de quart, nuisances, heures supplémentaires et intéressement, il faut s’attendre à ce que M.Boutarfa décide sur le nivellement et le terrassement définitifs de la minuscule différence salariale qui persistait à ce jour entre le cadre et l’exécution, Alors c’est Boutarfa décide : Article 1 : il est décidé suite à la proposition de M.Telli et de ses 36 frères l’attribution aux manœuvres d’un intéressement du même montant que celui à attribuer à leurs chefs de services et leurs Directeurs. Nous n’avons rien contre les manœuvres. Mais ce n’est pas de cette manière que l’entreprise sera équitable.

Logo de moussa
mardi 12 avril 2011 à 14h43, par  moussa

La seule facon de faire est que tout le peuple algérien , insatisfait de son destin, manifeste comme un seul homme, pour une seule chose : le changement du systeme & regime politique et social en Algérie.
Mais si le peuple ne veut pas se soulever, on ne peut pas le forcer.

Logo de Ancien temps
mardi 12 avril 2011 à 14h39, par  Ancien temps

Elle est bienne la photo du monsieur en fez, ça me rappelle le mouvement social très fort à Jijel. Les travailleurs ont compris qu’ils ont une force, il faut la utiliser en dehors de la centrale syndicale qui n’est qu’un corps mort, un relais du pouvoir comme l’a été depuis sa création.

Logo de /
mardi 12 avril 2011 à 13h35, par  /

Noureddine Boukrouh a bien analysé la dialectique mouvement social/pouvoir en la résumant ainsi : Les soulèvements épars pour le logement, les sit-in et manifestations pour des ajustements de salaires ou des statuts particuliers vont se multiplier, fuser de toutes les cités populaires, de toutes les corporations, et se propager à toutes les régions. Dès que le pouvoir en réglera un, un autre se présentera et ainsi de suite, le mettant progressivement dans une posture intenable car il sait ce que veut dire la contagion : la faillite. Il ne pourra pas faire face à toutes les demandes sans mettre en péril les caisses de l’Etat. En plus, chaque augmentation de salaires concédée relancera l’inflation, laquelle laminera le pouvoir d’achat fraîchement acquis, ce qui rallumera les protestations contre la montée des prix, etc. Ce sera le cercle vicieux, le tonneau des Danaïdes, l’enfer. Les demandes grossiront, les revendications s’étendront, l’insatisfaction se généralisera et enflera jusqu’à devenir un tsunami capable de tout emporter. C’est la façon du peuple, sans concertation et hors de toute manipulation, de prendre sa revanche sur les mal-voyants qui se sont succédé à la barre de son destin depuis un demi-siècle. Il va les noyer dans les revendications, les manifestations, les atteintes à l’ordre et aux biens publics. Il leur rendra la vie impossible, les usera, les dégoûtera du pouvoir. Il leur pourrira la vie, inondera le royaume de problèmes.

Logo de Sofiane (france)
mardi 12 avril 2011 à 12h45, par  Sofiane (france)

Oui pourquoi pas, du moment où Bouteflika a mis 15 milliards de dollards pour absorber la contetsation sociale. Tout le monde doit prendre sa part du gateau, c’est comme ça que tout le monde voit la chose.

Brèves

13 juin 2011 - الجاسوس الاسرائيلي في شوارع القاهرة

13 juin 2011 - Vidéo Privée. Ben Ali ivre mort : زين العابدين بن علي و الخمر

9 juin 2011 - رصد مشهد مما يحدث في المطاعم الجامعية

tonimage tonimage

Top Articles