vendredi 15 avril 2011
à 16h52, par Moussa
M.BOUTARFA, le syndicat avec lequel vous négociez ne nous a jamais représenté pour qu’il nous représente aujourd’hui, parce qu’il a de tout temps représenté ses propres intérêts ainsi que ceux de quelques électeurs appartenant au groupe exécution et petite maîtrise. Donc les revendications qu’il vous déposera sur la table des négociations sont connues d’avance ( la prime de responsabilité sera omise comme en 2010, la prime variable que vous avez supprimé sera de même absente dans leur plateforme), il n’y aura que des révisions des primes et indemnités que touchent leurs électeurs (ceux-ci qui ont du temps pour tout ; au degré de cumuler des activités ; travailleurs un jour, fraudeurs le lendemain, marchants de légumes le surlendemain moyennant des congés, des cp et des maladies et quand ils sont présents, ce n’est pas pour travailler ou donner un plus, non c’est juste pour distraire ou brouiller leurs collègues ou faire des réclamations et requêtes en jouant la victime).
Pourtant , m. Boutarfa , il y a une autre catégorie de travailleurs qui est grâce à son dévouement et ses sacrifices, les missions confiées sont accomplisses, la qualité du service maintenue aux clients, les comptes sont rendus aux directions générales , les tableaux de bord et budgets sont élaborés les bilans sont réalisés les écarts sont analysés. Qui sont ces gens-là ? ce sont ceux qui ne connaissent pas de répit ni de repos au travail, ceux qui n’ont ni le temps ni les moyens financiers pour aller en vacance, ce sont ceux que l’on interpelle si les choses ne vont pas bien, ce sont ceux que l’on utilise comme boucs émissaires s’il y a dysfonctionnement etc.
CE SONT LES CADRES DES UNITES, CE SONT LES PETITS CHEFS DE STRUCTURES, CE SONT LES OUBLIES DE SONELGAZ . Le plus chanceux d’entre eux, a bénéficié d’un avancement d’une classe au bout d’une quinzaine d’années de sacrifice ;
MONSIEUR BOUTARFA, IL Y A DEUX SONELGAZ :
La 1re c’est celle du syndicat, de ses délégués et de leurs électeurs. Ceux-ci dès qu’ils atteignent le minimum de stationnement en l’occurrence 2 années dans la catégorie , s’ils ne sont pas retenus, ils commencent à crier la hogra, le piston, à adresser des requêtes, à harceler la ligne hiérarchique, à jouer les victimes lors des assemblées générales de leur syndicat).
Et la 2e sonelgaz ; c’est celle de la haute-maîtrise, des universitaires et des petits chefs de structures auxquels on demande beaucoup ? mais quand, il s’agit des avantages salariaux et déroulement de carrière, ils sont complétement oubliés. Les rares cadres ayant connues des ascensions de carrières est due : 1. Soit à la restructuration (celle-ci n’a pas fait bénéficié tous les cadres des filiales c’est le cas de SPE). Soit au piston et parrainage d’un cadre dirigeant ou d’un syndicaliste influent).
Nous, nous n’accusons pas les vautours et irresponsables syndicaux de ne pas nous avoir défendus, parce qu’ils n’ont pas pour vocation de le faire, au contraire, ils agissent en sens inverse jusqu’à ce que l’on est arrivé à la situation actuelle qui pathogène à l’entreprise : Le salaire d’un subordonné est le même que celui de son responsable hiérarchique et parfois même supérieur. Cela n’existe qu’à sonelgaz.
Qui est alors responsable de cette situation inédite dans les annales de l’entreprise ? C’est vous M. Le PDG ainsi que vos conseillers collaborateurs.
Aujourd’hui, le vase a débordé, nous comptons user de tous les moyens pour faire entendre notre souffrance, et nous interpelons M. LE MINISTRE DE L’ENERGIE POUR QU’IL PRENNE DES MESURES APPROPRIES A NOTRE EGARD.
VIVE L’ALGERIE, POUR LA PROMOTION DES VRAIS VALEURS DU TRVAIL ET DU DEVELOPPEMENT,
TOUS ENSEMBLE NOUS COMBATTONS LE VICE, LES DETOURNEMENTS, LES ABUS DE POUVOIR ET LES INJUSTICES A LA SONELGAZ.
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