Logements

LOGEMENTS DU SITE DE MEZGHITANE, Le ras-le-bol des bénéfi ciaires
Après des années d’attente, des bénéficiaires de logements participatifs acquis auprès de l’OPGI, de l’agence foncière, et d’autres promoteurs au site de Mezghitane, à l’ouest de la ville de Jijel, exigent la remise des clés de leurs appartements. A travers une correspondance adressée à divers organismes, les plaignants exposent « le cas complexe » de leur situation, laquelle n’a pas trouvé de solution auprès des autorités locales de la wilaya, et affirment avoir entrepris, en vain, toutes les démarches nécessaires pour acquérir leurs logements. « Tous les bénéficiaires ont payé la quote-part de un MDA (million) depuis 2007 », lit-on dans la missive, dont une copie nous a été remise. La non-régularisation de la situation du terrain, sur lequel sont bâtis ces logements, est à l’origine de ce blocage, selon les plaignants, qui dénoncent « les fausses promesses des responsables qui se sont engagés à remettre les clés en 2009 ». Les démarches effectuées auprès des services des forêts et des domaines, ainsi qu’auprès des directions de l’urbanisme et de la construction (DUC) et du logement et des équipements publics (DLEP), n’ont pas abouti, selon les signataires de la requête. Ces derniers, dans un ultime recours, s’étaient adressés à l’ex-wali qui, à son tour, avait instruit ces mêmes services pour prendre en charge cette préoccupation, sans que le problème ne trouve son épilogue. Les péripéties des bénéficiaires de ces logements sont encore loin de trouver une issue favorable, faute, liton dans la correspondance, de coordination entre les différents services impliqués dans ce dossier. Ayant subi un énorme préjudice en raison de ce retard dans la remise des clés, les plaignants espèrent, toutefois, que les services concernés s’impliqueront, chacun, selon ses compétences, dans la recherche d’une solution. Rami Z
BOUGHTEN (CHEKFA) un relogement qui fait des mécontents
Des habitants de la partie sud de Boughten, dans la commune de Chekfa, se disent surpris par la décision, prise à leur insu, de les reloger dans des habitations autres que celles vers lesquelles ils devaient être transférés. Des citoyens concernés et des membres de l’ancienne association de la cité nous ont transmis la copie d’une lettre adressée au chef de daïra le 27 décembre dernier, dans laquelle ils demandent à être relogés à Boughten, leur terre natale. Les auteurs de la missive rappellent qu’en 2006 il avait été décidé de réserver l’assiette d’un ancien camp, datant de l’ère coloniale, pour la réalisation de logements sociaux. Le procès-verbal du choix de terrain a été établi le 8 février 2007. En juin de la même année, le maire s’était réuni avec les membres de l’association pour s’engager à réaliser ces logements à Boughten, est-il mentionné dans la correspondance. Ce choix, y estil ajouté, a été confirmé par le P.-V. de la réunion du 12 juillet 2008, tenue à la daïra. La commune de Chekfa avait, à cet effet, demandé à l’Office de gestion et de promotion immobilière (OPGI) de réserver à l’assiette de Boughten un lot de 28 logements planifiés sur un total de 50 unités relevant du programme de résorption de l’habitat précaire (RHP). Cette proposition se justifiait par le fait que la cité Boughten était couverte par un plan d’occupation des sols (POS) à l’intérieur du périmètre urbain de la commune de Chekfa, ce qui l’excluait du bénéfice des aides prévues dans le cadre de l’habitat rural. En 2005, l’association avait demandé l’intervention de l’APW pour déterminer la liste définitive des bénéficiaires après l’engagement de ces derniers de prendre en charge les frais de transfert de propriété, et l’acceptation de la démolition des anciennes habitations. La wilaya informée par l’association, avait instruit le chef de daïra d’accélérer le rythme des travaux pour réaliser le projet de Boughten (lettre n°1579/2005 du 23- 11-2005). Les concernés n’arrivent pas à comprendre pourquoi ils ont été réorientés vers les 30 logements, alors qu’ils s’attendaient à être relogés près de leur lieu d’habitation, comme convenu auparavant. Fodil S.
CITÉ FRÈRES LALOU DES IMMEUBLES À RÉHABILITER
Des habitants de la cité des 200 logements Frères Lalou, demandent une intervention urgente des services concernés pour que leurs immeubles fassent l’objet de travaux d’entretien gérés par l’office de promotion et de gestion immobilière (OPGI). Les pétitionnaires, à travers une lettre adressée au wali, au P/APC et au DG de l’OPGI, et dont nous disposons d’une copie, soutiennent que la situation s’est détériorée dans leur cité. Ils citent la défectuosité de l’étanchéité et l’accumulation des eaux dans les vides sanitaires. Le ruissellement des eaux, rappellent les signataires, a été à l’origine de plusieurs coupures d’électricité. Ils espèrent une intervention rapide, avant que ne survienne un drame. Siradj D.
BIENS DE LA WILAYA : VERS LA RÉVISION DES PRIX DE LA LOCATION
Les loyers des biens de la wilaya sont jugés par les membres de l’APW en deçà de ceux pratiqués actuellement dans le secteur de l’immobilier. Les recettes réalisées annuellement sont estimées faibles, avec un total de 3,53 MDA (millions). Les élus demandent leur révision à la hausse afin d’améliorer le budget de la wilaya, dont les crédits prévisionnels pour l’année 2011 sont évalués à 2,05 milliards de dinars. S. D.
RELOGEMENT DE 16 FAMILLES À TAHER
Seize familles qui occupaient des habitats précaires, ont été relogées la semaine écoulée dans de nouveaux appartements dans la commune de Taher. L’opération a été supervisée par les services de la commune et ceux de la daïra de Taher. La résorption de l’habitat précaire est un grand défi à relever sachant que la wilaya en compte plus de 5 000. F. S.



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