mardi 22 février 2011
à 14h33
2O Février 2O11
Lors de la marche d’aujourd’hui 19 Février organisée par la CNCD , Boutef et son clan ont fait sortir leurs dobermans pour torpiller le mouvement pour la démocratie
C’est la culture de Boutef, que vous pouvez retrouver dans les conseils cités ci dessous qu’il a donné à son frère Said héritier du trône !
B. Said : Dis-moi frère ce que je dois faire, indique-moi le chemin à suivre pour parvenir à mes fins ?
B. Abdelaziz : Opte pour une vie paisible, un chemin qui te mènera sans dangers à
ton but comme moi. Ne te décourage pas, gouverner n’est pas une mince tâche. Interroge toujours l’histoire, combien d’hommes intègres ont essayés …de redresser le pays ! Ils se sont armés de justice, de volonté, de paix de sciences et de fleurs. Dès qu’ils restauraient la prospérité, la joie et l’amour du pays, par malheur ils disparaissent étrangement. Interroge les événements passés ils te feront changer d’avis, ton amour pour les grands décideurs, me fais peur. Si tu les voyais et les fréquentais, tu mesurerais combien tu te trompes. S’ils t’acceptent parmi eux sache qu’ils ton dupé, leur éducation n’est pas celle que je t’ai donné. Je ne t’ai appris ni de la félonie ni de la traîtrise .Ceux que tu voudras déloger un jour sont plus rusés et leurs méthodes pour tenir et se maintenir sont macabres. Ils te chériront tant que tu leurs seras utile et tel fruit ils te jetteront après t’avoir pressé. Jadis les pays étaient gouvernés par des Rois. A ce qu’on disait, c’est Dieu lui-même qui les a désignés Aujourd’hui les gouvernements sont des hommes comme toi. Cela j’en conviens. Ce que tu ignores ce sont leurs voies d’accès, je les montrerai si elles te semblent à ta portée, fais en usage et tu seras des leurs.
B. Said : Indique les moi ?
B.Abdelaziz : Patience : Un interminable slalom entre mille pièges t’attend. D’abord le savoir et la sagesse que tu as accumulé à l’école remet les. Ce n’est nullement ton instruction qui te fera accéder au pouvoir. Oublie les idées cartésiennes et la logique. Aie l’air de ne te douter de rien. Si aux détours des dédales que tu traverseras, tu en as besoin, brandis tes diplômes tels dans des étendards mais oublie-les aussitôt. Lave ton cœur de toute honnêteté, débarrasse – toi de ta naïveté, elles te perdraient. Ce que tes qualités intrinsèques sèmeront, le vent se chargera de l’emporter. Ton i réduction, ta sagesse, et ta pureté ne te vaudront rien. La générosité, la bonté et l’intégrité t’en fonceront dans l’oubli, ton instruction et la témérité ne feront pas de toi un chef. Met- les au rancard. Il y a d’autres critères pour cela. La mauvaise foi et la trahison régissent les rapports humains. Elles seront donc tes premiers principes. D’amis tu n’auras que ceux que tu utiliseras, ceux qui te serviront de bras, de pions, que tu déplaceras à ta guise, mais ferme les yeux sur leurs exactions. Evite toute amitié non profitable. Les galons que tu décerneras seront toujours gagnés à coup de relations. Investis tous les terrains qui s’offriront à toi ? Sois partout ; le premier arrivé, si tes ennemis le précèdent supprime les.
B. Said : Je t’écoute !
B. Abdelaziz : La haine pour tes ennemis ne doit pas transparaître. Sois doux et agréable. Mets-les en confiance. Endorme les de paroles bienveillantes, tu t’attacheras à cultiver la haine entre eux, ils deviendront tes protecteurs. Tes mains ne disposeront que des caresses, les coups tu les donneras avec les mains de tes sbires. N’épargne personne. Tu ne feras cas ni de Dieu, ni du diable, seul comptera ton but, perd le sens de ta pitié, elle est fatale. Ton cœur ne battra qu’au rythme de tes ambitions. L’histoire se répète, ne l’oublie pas. Sers-toi des événements passés pour planifier l’avenir. Dans tes calculs ne donne nulle place au hasard. Ne sera écrit dont que ce que tu auras voulu qu’il s’écrive. Tes plans seront mis au point par des stratèges qui ignorent le mot destin.
B. Said : Comment m’adresserai-je au peuple, avec quel visage le regarderai-je ?
B. Abdelaziz : Il ne te servira à rien d’être fort en thème ; il le faudra être en gueule. Sois clairvoyant, aie de l’humour. Les épaules gonflées, le verbe haut, tu déclameras des discours enflammés parsemés d’interrogations et rarement d’incertitude. Si le discours est en contradiction avec le précédent, le peuple aura pris l’habitude de tes revirements. Sache comment faire prendre des rumeurs pour des grains de beauté. Use de la rumeur c’est une arme subtile, propose là selon tes besoins. L’information si elle te nuit étouffe là mais – en un événement quotidien s’i elle t’arrange. Orne tes mensonges ; transforme-les en vérités éclatantes et convaincantes. Tes propos n’auront de sens que celui que tu leurs donneras. Toi seul auras raison en tout. Pour cela oublie ton visage munis-toi de masques. Ainsi ton peuple te verra marcher droit même si tu boites des deux pieds.
B. Said : Est- il possible de bâtir un pays avec des mensonges ?
B. Abdelaziz : Le pays t’importera peu, seul le fauteuil devra t’intéressé. Et puis si tu veux seules tes volontés soient dictées ne te fies jamais à ce ceux que tu aime, ce sont eux les bras armés de tes ennemis. Sous la bannière de ton idéal, permet toi l’in permissible. Tes projets valent qu’un homme meurt chaque jours, ne regarde pas en dépenses en vie humaines, tes rivaux ceux que tu craindras, élimines les. Ne leur accorde aucun sursis. Tu ne te sentiras libre que quand ils ne le seront pas. Tous ceux là ne les laissent pas veiller. Enfonce les dans un engrenage dont tu auras le secret, ils disparaîtront à pas feutrés. S’il sont coriaces, provoque une guerre où tu les enverras mourir . Mais sois le premier à accueillir leur dépouille, à couvrir leur tombe de fleurs et tu diras’’ C’est terrible ce qui nous arrive, comment arriverons nous à vivre sans eux’’ Tu iras toujours estimer les dégâts que tu auras causés, tu sangloteras à la vue de tes victimes.
B. Said : Dans le monde que tu me décris n’y a-t-il de personnes honnêtes et intègres ?
B. Abdelaziz : Tu auras toujours des adversaires plus puissants que toi et adorés du peuple. Ils ne seront pour toi que des obstacles à surmonter, ne les laisse pas faire de l’ombre. Tu n’auras de paix qu’une fois supprimés La larme de crocodile prête à jaillir, tu annonceras leur tragique disparition‘’ Comme quoi c’est des hommes irremplaçables’ ’Said : Que dirais- je à ceux qui les aiment ? Abdelaziz : Alors les maladies ça sert à quoi ? Un infarctus c’est rapide et imprévisible Met des œillères et des visières à ceux qui veulent tout voir. Instaure le huit clos, déclenche une épidémie, de mutisme , fais régner la peur, sous toutes ses formes , transforme le pays en vaste prison sans barreaux, contrôle même le rêve et la poésie. De tes sujets tu feras des troupeaux de solitaires. Les obtus, les marginaux, les fanatiques ne les écarte pas, utilise les. Réprime les moindres mouvements de la rue, Tes citoyens doivent se contenter de peu, de rien, tu leur feras mener une vie au compte gouttes, au jour le jour, interdit leur de se poser des questions ; bannis la réflexion ; cultive les faux espoirs même si après c’est l’accablement. N’aie aucune peur à préférer la guerre à la paix, l’abrutissement à l’intelligence, les agressions, le vol, le viol, Harragas à la joie de vivre Tu rencontreras ceux qui commenceront à comprendre tes ambitions et à dévoiler tes desseins. Ceux là abreuve les de richesses et exauce leurs désirs de confort. Puis donne les en pâture à des grands loups.
B.Said : Comment me comporterai-je avec les religieux ?
B.Abdelaziz : J’y arrive, c’est une gent plus sournoise que les autres. Mais tu seras malin, tu ne laisseras pas la fois à ceux qui l’ont, accompagne toi d’elle. Le chapelet entre les doigts, le visage grave, sois leur Imam. Trompe-les, les gens ne croient que leurs yeux. Sois sans scrupules. Dieu aime et encourage les ambitieux.
B. Said : Ce sont ceux là vraiment, les seuls moyens pour arriver à mon but ?
B. Abdelaziz : Ce n’est qu’ainsi tu atteindras les cimes du pouvoir. Respecte ces consignes, le pays n’ira que selon volontés uniquement des tiennent, courage, courage, tu es déjà arrivé ! APPS
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