Mohamed Tahar Sahli

mardi 1er février 2011
par BENKAM, Fodil S.
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Il y a 21 ans, disparaissait Mohamed-Tahar Sahli

Le centre culturel islamique de Jijel a célébré, jeudi dernier, le 21e anniversaire de la disparition du cheikh Mohamed-Tahar Sahli, figure notoirement connue dans la région.

A cette occasion, plusieurs communicants ont retracé la vie et l’œuvre du défunt qui a enseigné à la médersa de Jijel dont il est devenu le directeur dès 1940.

Il a également officié, durant plusieurs années, en tant qu’imam à la mosquée El Kébir de Jijel qui en porte actuellement le nom. Parmi les participants à cette journée, on signalera le Dr Mohamed Ibrahimi El Mili, la directrice d’école à la retraite, Yamina Lahmar, le Dr Aberahim Sekfali et Rabah Zeghdaoui. Né en mai 1904, à Abellout, dans la commune de Texenna, cheikh Mohamed Taher Sahli a appris très jeune le coran et a été élève des cheikh Saïd Bouhali et Belkacem Menia.

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صورة شخصية للشيخ الساحلي محمد الطاهر
Cheikh Mohamed Tahar Sahli

Dès l’âge de 14 ans, il rejoint la Zaouia Bencheikh El Hocine Khelifa, dans l’actuelle wilaya de Mila, pour poursuivre ses études. Ensuite, il s’inscrira, en 1929, à Djamaâ Zitouna, en Tunisie, où il approfondira ses connaissances théologiques. De retour à Jijel où sa famille s’est installée dès 1921, le cheikh entame en 1933 son travail d’enseignement dans une salle mise à sa disposition par la famille Benkhellaf.

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صورة للشيخ مع مجموعة من المعلمين بمدرسة الحياة بوسط مدينة جيجل- متحف كتامة حاليا
Medrsa El-Hayat, cheikh Mohamed Tahar Sahli en compagnie de prefesseurs de la Medersa.

Après avoir intégré l’association des ouléma, il est nommé par cheikh Benbadis instituteur à Jijel, où en 1934, en présence de Benbadis, la première pierre pour la construction de la médersa est posée. Cette construction sera financée par la population avec le concours décisif de riches commerçants de la région. Trois mois avant la fin de la seconde guerre mondiale, Cheikh Sahli se rend à Sig dans la wilaya de Mascara où il résidera cinq années.

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Il convient de souligner que les troupes alliées avaient occupé la médersa qui sera par la suite accaparée par les français. De cette deuxième occupation germera l’idée de construire une seconde médersa, dès 1955, et dont la pose de la première pierre se fera en présence de Cheikh Bachir El Ibrahimi. Après l’Indépendance, Cheikh Sahli s’installera à Constantine où il enseignera la langue arabe au lycée Benbadis et sera imam de la mosquée Hassan Bey.

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Sorti en retraite en 1974, il retournera à Jijel où il exercera en qualité d’imam de la mosquée El Kebir. Toute une génération garde encore en mémoire l’image de cet enseignant réformiste qui a inculqué l’amour de la patrie à ses élèves et écrit des poèmes patriotiques dont certains ont été repris, durant la colonisation, par les scouts musulmans.

Fodil S.

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الشيخ بمدرسة الحياة......بوسط مدينة جيجل.....مدرسة الحياة-متحف كتامة حاليا
Mohamed Tahar à Sahli à Medrasa El-Hayat
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الشيخ الساحلي محمد الطاهر .......سليل جمعية العلماء المسلمين الجزائريين
Cheikh Mohamed Tahar Sahli, membre influent de la glorieuse association des Oulémas Algériens
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الشيخ ساحلي محمد الطاهر معلما
Chgeikh Mohamed Tahar Sahli, professeur
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المسجد الذي كان الشيخ يدرس فيه ويصلي بوسط مدينة جيجل
La mosquée dans laquelle le cheikh faisait ses dourous et ses prières
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روضة من رياض الجنة - ان شاء الله
Repose en paix Cheikh Sahli, Qu’Allah t’agrée parmi les Siens en Son vaste paradis

Source : أعلام جيجل فايسبوك


Portfolio

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Réactions

mardi 22 février 2011 à 22h25

Un grand Monsieur, Allah yrahmou. Il était l’un des pilliers du combat contre le colonialisme à Jijel.

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