Mois du patrimoine, le débat continue

mercredi 27 avril 2011
par BNIBRAS

Sur le plan pratique, on peut compter de nombreuses actions menées sur le terrain, à savoir la protection des sites archéologiques dans différentes wilayas. On peut citer l’action menée récemment à Jijel quant aux opérations de sauvegarde concernant les tombes puniques de Rabta, le site de Chobae Municipium (Ziama Mansouriah) et celui de Tsilil. Ou bien inscrire d’autres lieux historiques ou sites archéologique sur la liste de l’inventaire supplémentaire national. Cela permet d’obtenir une inscription de protection et de mise en valeur et de promotion du volet culturel et civilisationnel ainsi que d’établir une carte archéologique, identifiant, par là, les sites historiques et les composantes du patrimoine matériel. Même la Direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) s’implique dans la préservation du patrimoine et ce, à travers l’élaboration d’un cahier des charges en vue du lancement d’un appel d’offres pour designer un bureau d’études spécialisé en la matière. Si autrefois, la question du patrimoine était banale, il se trouve qu’aujourd’hui, elle s’inscrit dans l’actualité et revêt une importance capitale. Ce n’est plus une affaire de simples militants ou mouvements associatifs soucieux de l’avenir du patrimoine algérien, mais un devoir auquel chacun et chacune doivent répondre. L’Etat semble s’engager davantage dans la formation. En effet, la politique consistant à sauvegarder le patrimoine passe également par des stages de formation dans le domaine de la restauration des objets culturels ou des vestiges historiques. Il y a également les valises muséales. L’objectif est de sillonner les écoles pour sensibiliser les élèves à la valeur historique et identitaire du patrimoine. Cette initiative est menée par la direction des musées. InfoSoir


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