NON-RESPECT DES DÉLAIS DE RÉALISATION, Plusieurs projets

Le non-respect des délais de réalisation de différents projets dans la wilaya, est de plus en plus un obstacle dans l’exécution des programmes de développement. Ce constat est établi par le wali à chacune de ses sorties sur le terrain.
En plus de ces retards, certaines opérations font souvent l’objet de réévaluation, comme c’est le cas de la route de contournement sud de la ville de Jijel. Lancés au mois d’avril 2010, pour un délai de réalisation de huit mois, les travaux de cette voie, dont l’enveloppe financière a été réévaluée, ne sont qu’à 45% de taux de réalisation. La livraison de ce projet, lequel aurait dû être achevé au courant de ce mois, est différée au mois de juin 2011. Le souci du respect des délais concerne également la réalisation de la station de pompage, à partir du barrage de Kissir, qui n’enregistre qu’un taux d’avancement de 64%. La réception de cette infrastructure, destinée à l’AEP des villes de Jijel et d’El Aouana, est également prévue pour le mois de juin 2011. La mise en service de cette station permettra d’améliorer l’AEP de ces villes qui, selon les prévisions, disposeront de l’eau h24, avec un débit de 100 l/ s. Le nouveau plan d’occupation du sol (POS), au troisième kilomètre, à Jijel, est un autre projet en cours de réalisation qui cause des soucis à ces initiateurs. Le directeur de l’urbanisme et de la construction a été mis devant ses responsabilités pour veiller au respect des délais et des normes de construction des ouvrages et autres équipements publics devant être érigés sur ce site. Ce dernier est appelé à abriter les nouveaux sièges de la douane et des impôts, ainsi que plusieurs autres structures administratives dépendant des différentes directions de wilaya. L’autre projet qui tarde à voir le jour concerne le théâtre de plein air lequel, après avoir été lancé en 2008, pour un délai de dix mois, n’est qu’à 55 % de taux de réalisation. Des instructions ont été données pour revoir les causes de ce retard, alors que la résiliation du contrat de sa réalisation est envisagée. Pour sa part, le projet destiné à la protection du port de Boudis, dont les travaux ont été entamés au mois de mars 2010, pour une durée de dix mois, n’a atteint que le stade peu flatteur de 20% d’avancement. Les travaux de ce chantier sont à l’arrêt depuis le 12 octobre 2010, à cause, dit-on, des mauvaises conditions atmosphériques. Zouikri A.
El-Watan
Retard dans la livraison du théâtre de plein air
Le projet relatif à la réalisation de théâtre de plein air d’une capacité de 4 500 places, surplombant la sortie est de la ville de Jijel, et dont le suivi est confié à la direction du logement et des équipements publics, accuse un important retard. L’entreprise nationale Sapta, qui a décroché le marché, a commencé les travaux le 27 décembre 2008 pour un délai de 14 mois, malheureusement elle a du mal à tenir les engagements contenus dans le cahier des charges de ce marché dont l’autorisation de programme est de l’ordre de 38 milliards de centimes. A ce sujet, on apprend que l’entreprise qui, faut-il le souligner, accuse des retards dans certains projets relevant du secteur des travaux publics dans la wilaya de Jijel, notamment celui du pont de passage de l’évitement sud de la ville de Jijel, a soustraité avec l’entreprise Enros d’Alger. Il convient de signaler que le wali, lors de sa sortie mardi dernier, a constaté que les travaux de réalisation de ce projet n’ont pas dépassé les 55%. Un retard qui risque d’avoir des répercussions sur le secteur de la culture. B. Ines
Le Soir d’Algérie



Réactions