POUR JIJEL, JE PERSISTE ET SIGNE

Une multitude d’articles traitant de la vie municipale, ont été publiés sur les deux sites de la wilaya, suscitant un intérêt particulier des internautes, qui n’ont ménagé aucun effort, commentant et exprimant des avis riches en enseignement en matière de gestion des affaires de notre ville : Jijel. Libres et parfois dérangeants, ces participations épistolaires, sur des sites locaux, reflètent l’existence réelle d’une culture de communication qui ambitionne de libérer notre belle ville, de ces quelques malfrats d’élus et de fonctionnaires corrompus, qui en trompant les électeurs (le Peuple), ils incarnent la dépravation des moeurs politiques.
Signé : un citoyen.
La priorité d’un maire et de l’instance élue, est de manager notre ville, en mettant en place une politique publique locale, pensée et conçue selon les règles de management moderne. Nous dénonçons l’avilissement des moeurs politiques qui consiste à promettre, sans rien tenir. Dans les affaires publiques, être une femme ou un homme de parole, doit retrouver une valeur sacrée. Par ailleurs, l’argent que les contribuables confient aux élus, c’est aussi sacré. Les élus doivent s’interdire de le jeter par les fenêtres. Les élus doivent arrêter, par exemple, le gaspillage des moyens de la commune, en usant et abusant des véhicules de services, alors que des missions nobles de la collectivité sont menées à la sauvette, tant les moyens de communication et de déplacement sont confisqués par les chanceux élus, et mis à la disposition de leurs familles, pendant et en dehors des heures de service. Il faut mettre aux oubliettes, cette fâcheuse tendance à utiliser les fonds publics, argent de nous tous, contribuables, pour financer des activités dispendieuses (réceptions en tout genre), alors que la plus part des services manque de moyens de travail. La manière d’agir de nos élus locaux, investis de pouvoir de décision, tels les adjoints et les délégués,donne une image d’une course derrière le gain facile, car de nos jours, la passation de marchés est devenue source d’enrichissement pour certains élus locaux et les fonctionnaires véreux. Des entreprises fictives voient le jour le temps d’une soumission, et arrivent à rafler plusieurs marchés, complaisamment, car certains de leurs dirigeants connaissent parfaitement les rouages de la commune, pour y avoir exercer en tant que responsables, touchant des enveloppes faramineuses, avant de disparaître dans la nature. La corruption est une machine bureaucratique dont les lourdeurs sont devenues insupportables. L’injection d’énormes enveloppes financières destinées au développement local a fortement perturbé les fragiles équilibres sociaux au niveau de notre commune. Les sommes collossales englouties dans des travaux d’embellissement, ne font qu’aggraver la situation de déliquescence qui perdure dans notre ville. Pour illustrer la malveillance de nos responsables communaux, La municipalité est moralement responsable de cette tache noire dans l’histoire de Jijel, à savoir ce cratère au centre urbain, déstiné à la mosquée el Ansar. N’y a-t-il pas à Jijel, des gens de bonne volonté pour enrayer et à jamais, cette maudite image … L’assemblée municipale en général, et le Maire en première position, sont interpellés afin de mettre fin à une grave gabegie qui ronge les affaires de notre commune, chef lieu de la wilaya. Bonne fête à toutes les femmes. Signé : un citoyen.



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