samedi 6 novembre 2010
à 04h49, par BENKAM
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invité(e) Posté le : 28/10/2009 16:27 Mis à jour : 28/10/2009 16:54
Re : Racisme d’un jour, racisme de toujours.
C’est à nous de faire la promotion de tout ce contribue à vloriser notre pays, notre histoire et le génie de cette terre. Il ne faut pas attendre que les autres le fassent à notre place.
Et qui nous empêche, nous, de l’appeler le cheval berbère ou la cheval algérien puisqu’il y a bien un cheval anglais ?
Mais tout cela fait partie de ce gâchis qui caractérise notre pays depuis l’indépendance.
Moh del Fobor
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invité(e) Posté le : 01/11/2009 23:02 Mis à jour : 01/11/2009 23:04
Re : Racisme d’un jour, racisme de toujours.
…..depuis l’indépendance ???!!!! seulement ? il n y a pas d’autre intelligibilité du texte que le contraire de ce que vous avancez. un acharnement a dénigrer le pays sous prétexte de notre irresponsabilité ou immaturité qui n’a d’égale que le zèle a s’aligner, assurément, sur l’idée quasiment méprisante, guerrière de l’universalité du modèle des maitres de ceux qui consentent a etre leur vassaux. on as nos tares, et ce sont des tares de pays jeunes récemment décolonisés. a l’échelle des nations, c’est court 50 ans.
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Opinion Posté le : 29/10/2009 11:53 Mis à jour : 29/10/2009 12:14
Aspirant
Inscrit le : 13/10/2009
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Envois : 23 Re : Racisme d’un jour, racisme de toujours.
Le premier cheval que posséda le prophète s’appelait Ouskoub, à cause de sa vitesse, car Sakab, se dit de l’eau qui s’échappe.
Un autre cheval du prophète s’appelait Mortadjez à cause de la beauté de son hennissement qui ressemblait à une poésie sur le mètre harmonieux du Aadjaz. Il était blanc, on le nommait aussi le gracieux, le noble.
Un troisième s’appelait le Trainant, comme s’il avait traîné sa queu par terre.
Un quatrième s’appelait El-Hezzez, le fixé, l’adhérant, comme s’il était déjà fixé, adhérant à l’objet qu’on voulait atteindre. D’autres croient que ce nom était une allusion à la vigoureuse attache de ses membres.
Un cinquième se nommait la Colline soit à cause de sa taille, soit à cause de sa vigueur et de la dureté de ses membres.
Le sixième cheval du prophète s’appelait La Nage, ce nom lui venait de ses beaux mouvements d’épaule et de ce qu’il courait en levant les jambes de devant, comme s’il nageait.
Ce texte est un extrait de : " Les chevaux du Sahara" de E. Daumas, général de division, conseiller d’Etat et Directeur des Affaires de l’Algérie . Paris 1853.
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