Respect à l’endroit du Président de la République

La bienveillance est une pureté, qui insuffle un sentiment puissant et juste, qui nous transporte vers la terre solide, afin de nous approcher de la réalité
Moi, Mohamed HAMIDA, la grande harmonie, le sentiment humanitaire, la fraternité, l’entrain de l’indulgence, la bonne humeur et la gaieté communicative. Je suis sur le sentier, mais je suis loin encore, j’ai beaucoup à apprendre. Je veux seulement marquer la conséquence, en vue de m’engager davantage.
Si je suis de vrai de mon pays, si je suis bien naturellement Algérien avec A en majuscule, quel que soit le lieu de ma naissance, quel que soit le milieu dans lequel j’ai grandi, modeste ou aisé, quelle que soit mon niveau, lettré ou illettré, quel que soit ma sensibilité politique et ma tendance pour la liberté, quelque soit ma position dans le milieu professionnel, je dois apprendre à respecter les autres, mes semblables, comme j’aimerais bien qu’on me respecte. Avant d’écrire un article, ou répondre à un commentaire, je dois m’appliquer les règles du savoir-vivre. Je dois traiter le Président de la République avec respect et avec une pensée de non-violence. Avec courtoisie, je peux collaborer avec plus d’efficacité dans la construction de mon pays.
La liberté d’opinion et d’expression, ne m’autorise pas à manquer de politesse à la plus haute autorité de mon pays. Il incarne la légitimité nationale, il porte la destinée de l’Algérie.
Je m’adresse à la fonction, qu’importe, son nom, sa ville natale, qui est-il ? d’où vient-il ? Que je l’apprécie ou que je le dévalorise, que je l’estime ou que je le déconsidère. Qu’il est bon ou mauvais, qu’il est sympa ou désagréable, honnête ou malhonnête, celui-ci ou un autre, quel qu’il soit…. !
Je me refuse de le traiter de tous les noms, car je porte atteinte à la considération de sa personne en sa qualité de premier Magistrat du pays et à l’atteinte de la dignité de la fonction.
En vertu de la Constitution, c’est le Président de la République Algérienne. Quant au manquement à ses devoirs et des faits qui lui sont reprochés, je ne suis pas apte de quelque façon que ce soit, à juger le principe d’iiresponsabilité, les collectifs élus du peuple, en la charge d’agir en conséquence, dans un cadre organisé et légal.
Pourquoi ? Car je suis Algérien, et lui, c’est le Président de tous les Algériens !
Je suis citoyen des quatre points cardinaux de l’Algérie, je suis de Constantine, de Ghardaïa, d’Oran et de Tizi-ouzou. J’appartiens aux quarante-huit Wilayates et je constitue les trente six millions d’Algériens.
Algérien d’origine que je suis, ma famille m’a élevé dans le respect des traditions et il m’a inculqué le sens de la dignité, l’amour de la patrie et le respect d’autrui.
Chez-moi, dans mon Algérie, je suis la diversité, je suis l’espace positif, je ne suis ni anarchiste, ni l’affliger, je suis la bonté, je suis l’ensemble des connaissances, je suis la prudence et la raison.
Algérien de l’Est que je suis, éleve du Lycée et de l’Université, citoyen du savoir et de la culture, j’ai une capacité de séduire et la volonté de convaincre, je suis attiré par le devoir et l’unité.
Je suis l’Algérien du Sud, issu de la simplicité, de l’effort et de la rigueur. Je suis ouvert, facile à vivre avec le sens de la retenue et du respect. Mon histoire, c’est le principe, la vérité et ma liberté pour la fraternité.
Algérien de l’Ouest que je suis, avec ma chaleur amicale et cordiale, ma générosité et ma gaité qui mérite que j’en parle avec fierté. Attachant et enchanteur, mon souci primordial c’est de rassembler avec passion autour de nos valeurs.
Je suis l’Algérien, celui du Centre, de la cité mémorable de notre histoire, Dzaïr El bahdja. Je t’offre à toi, de la commune de Chekfa, de Rouisset, de Mendes et de Beni-yenni mon amitié et ma solidarité. Vous tous, là, où que vous soyez, compatriotes, vous êtes le lien de mes coutumes et de mes croyances. Je suis le calme et la modération, l’entente pour nos intérêts communs, opposé à l’élément négatif et au sens inverse de la réalité. Foyer de l’écoute de notre citoyenneté. Je suis le travail et opte pour le mérite. Je suis sûr de mes valeurs, preuve d’uniformité et de pragmatisme.
Ce forum, m’offre la possibilité d’échanger mes idées, mes opinions et éventuellement mes critiques. C’est une forme aussi d’apprendre à communiquer avec d’autres et améliorer mon niveau personnel avec des internautes.
L’internet est en total plénitude. C’est un circuit d’information et une école du savoir, c’est un instrument d’avancement et de prise de conscience de la cohésion qui me connecte avec mes compatriotes pour ma progression.
En un mot, me cultiver. Mais, il faut que je fasse attention, car mes remarques et/ou observations doivent être annoncées avec adresse dans un cadre de fraternité, de cordialité, de civilité et de considération. Je dois faire un effort sur moi-même pour ne pas dégriner l’intervenant. Par ma conscience de l’obligation de fortifier mon attachement de réciprocité partagé, je m’impose cette discipline.
Chers concitoyens, notre pays est en plein branle-bas, d’après les entretiens réalisés presque tous les jours par notre presse écrite auprès des personnalités et des experts. Beaucoup de problèmes, cause d’inquiétude et de préoccupation et, comme de tout temps, c’est les plus démunis qui endurent les conséquences de la colère dans l’incompréhension.
Et si nous nous unissons tous ensemble, pour élever notre passion commune, et redonner la possibilité aux valeurs de solidarité et de bienveillance de reprendre place dans nos cœurs et dans nos esprits ?
De ce pas, nous aurons choisi la tolérance. Elément essentiel pour le calme. La sérénité est le réveil de la conscience, dans une attitude conforme à la norme et un apaisement de l’agressivité.
Je reste très attentif à vos réactions pondérées, et au service de mes concitoyens.
Avec mes salutations les plus fraternelles.
Mohamed HAMIDA



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