"Rifitadins"

jeudi 3 juin 2010
par BENKAM

Par Belkis

Quand on lit ce mot pour la première fois, on se dit que la personne qui l’a écrit a probablement fait une erreur de frappe sur son clavier,mais quand il revient une deuxième fois au point de lui consacrer un article,on essaye de ne pas penser au ’rifatadin’ qui rime avec tuberculose,et autres maladies,mais plutôt de décomposer le mot étymologiquement ,or ce n’était pas chose facile car ce mot nouveau n’a pas gardé les radicaux des mots qui le composent mais il été inventé en collant le début d’un mot « rif » avec la fin d’un autre mot « citadin »,une nouvelle méthode » à l’algerienne », on n’arrête pas de comparer jijel d’ hier et jijel d’aujourd’hui, de pleurnicher sur une histoire, à jamais finie, jijel était une petite ville ,apaisée,enfermée dans ses coutumes ancestrales,comme dans un village, jusqu’au années 70, (…)

les trottoirs étaient vides,les femmes toutes voilées et les jeunes filles,jamais seules dans la rue sauf celles qui travaillaient ,et elles étaient rares,des habitants très conservateurs,très méfiants des étrangers,et très sensibles à leurs images, l’exode rural a envahi la ville ;on aurait pu ne pas se rendre compte ,si cela serait déroulé progressivement ,le générations s’adaptent progressivement au changement,mais la brutalité du déroulement de cette mutation a sérieusement provoqué des émois, on a bien aimé que jijel devient une ville universitaire pour que nos filles ne se déplacent pas à constantine ou setif ,mais on aime moins que les universitaires envahissent nos rues,on aime bien que jijel soit une ville touristique ,mais,on déteste ses estivants qui squattent nos plages et nous privent de toute intimité ,,on aime que jijel soit une grande ville avec tous les atouts ,mais qu’elle garde ce charme de petit village:en bref :on veut le beurre et l’argent du beurre, jijel aujourd’hui a changé d’aspect,une grande ville,c’est l’anonymat,c’est une diversité,c’est une multitude de culture…

Par balkis

La conception de la ville chez Ibn Khaldoun

Quand on évoque la sociologie on cite volontiers les noms de : Montesquieu, Tocqueville, ainsi qu’Auguste Comte que l’on présente comme l’inventeur du mot qui désigne cette science, ce qui est à moitié vrai car il y a eu aussi Quételet dont la postérité n’a pas retenu le nom. Or, Ibn Khaldoun qui, bien avant tous ces noms et au-delà d’une œuvre remarquable de sociologue et d’historien, est surtout un très grand penseur, n’est jamais cité ou presque. La commémoration du sixième centenaire de son décès est l’occasion de revenir sur la richesse de sa pensée. Or, ce qui fait l’intérêt d’Ibn Khaldoun ce n’est pas tellement qu’il fût le premier à dire des choses, mais ce qu’il a dit. Pourquoi Ibn Khaldoun vaut-il le détour ? Qu’y a-t-il dans sa pensée qui peut encore nous interpeller à six siècles de différence ? Pour cela, il faut se pencher sur ses textes et c’est là que l’on découvre non seulement la finesse de ses observations et de ses analyses mais, aussi et surtout, son étonnante modernité. Ibn Khaldoun est un maghrébin comme nous et nous dit des choses dans de nombreux domaines qui pourraient nous éclairer sur nous-mêmes. Parmi les multiples thèmes qu’aborde Ibn Khaldoun dans ses « Prolégomènes » ou la « Moqqadima » celui de la ville mérite que l’on s’y attarde. Ibn Khaldoun, au fond, nous incite à nous poser une question fondamentale :pourquoi vit-on dans une ville ? Dans quel but ? VIE BEDOUINE ET VIE CITADINE On le sait, Ibn khaldoun soutient une distinction fondamentale entre vie nomade et vie sédentaire. L’une est première chronologiquement parlant par rapport à l’autre et la fin que poursuit la vie bédouine est radicalement différente de celle de la citadine. Qu’est-ce qui justifie, selon Ibn Khaldoun, cette différence ? La vie bédouine représente l’une des formes primitives du vivre en commun. Effectivement, l’homme ne peut vivre seul parce qu’il lui faut répondre à ses besoins fondamentaux afin de survivre. C’est pour cela, et reprenant une thèse que l’on retrouve déjà dans la pensée grecque, Ibn Khaldoun affirme que l’homme a besoin des autres pour assurer sa survie. C’est ce qui le pousse à constituer des communautés. Cependant, la première forme d’organisation sociale qu’est la vie bédouine n’est pas la meilleure forme de vie collective, car le nomadisme se définit comme une vie rude, laborieuse, dangereuse, donc par définition précaire. L’homme ne peut trouver son plein épanouissement que dans une forme de vie supérieure : la vie sédentaire qui est au fondement de ces espaces collectifs que sont les villes. Néanmoins, le passage de la vie bédouine à la vie citadine requiert des conditions car il porte la marque d’un progrès « civilisationnel » qui doit répondre, selon Ibn Khaldoun, à deux exigences : La première affirme que pour qu’une ville devienne telle, il faut que la vie sédentaire puisse s’installer de façon durable, afin d’éviter tout retour au nomadisme. Cela signifie que le passage d’un mode de vie à l’autre n’est pas irréversible. Il peut se réaliser dans les deux sens. Pour éviter le retour à la vie nomade, qui représente un degré moindre de perfection pour la forme de vie collective, il faut l’émergence d’une véritable culture citadine qui se distingue du bédouinisme. Pour le dire autrement, les usages ( les modes de comportements, les techniques diverses et variées, etc.. ), les représentations collectives ( connaissances en tous genres, opinions, croyances ) et les valeurs ( ce qui mérite d’être poursuivi et ce qui doit être banni , le bien , le mal ) qui caractérisent toute culture humaine changent du tout au tout quand les hommes passent d’une vie mouvementée, bédouine à une vie stable, citadine. La seconde condition selon Ibn Khaldoun, qui permet de dégager à coup sûr l’émergence d’une véritable vie citadine, réside dans l’accession de la ville au statut de cité. Le vivre en commun dans une ville n’est pas un simple espace partagé par une agrégation d’individus. En effet, ce qui caractérise le vivre en commun dans une cité ce n’est pas, pour Ibn Khaldoun, la simple satisfaction des besoins comme c’est le cas pour la vie bédouine. Dans les villes, les hommes vivent aussi pour autre chose. Quoi ? Ibn Khaldoun soutient que les hommes à travers la vie citadine peuvent accéder au « bien-être ». C’est cette dernière notion qui donne à la ville sa vraie finalité. L’HOMME ET L’ANIMAL Cependant, en quoi cette deuxième condition, qui stipule la réalisation du « bien-être », est-elle l’apanage de la véritable vie citadine ? En fait, pour Ibn Khaldoun, le « bien- être » auquel permet d’accéder la vie sédentaire n’est, ni plus ni moins, que la marque même d’un phénomène social qu’il nomme « Hadara » ou « civilisation ». Qu’est-ce à dire ? Que la vie citadine est meilleure que la vie bédouine parce qu’elle permet à l’homme de se civiliser, autrement dit de passer de cet être frustre qu’il était dans la vie nomade, à un être raffiné. Pourquoi ? Parce que telle est la destination de l’homme. Ibn Khaldoun, comme beaucoup de penseurs, trace une limite nette entre l’homme et l’animal. Qu’est-ce qui fait que l’homme ne peut se réduire à son animalité ? Tel est l’un des axes sur lequel repose la réflexion khaldounienne pour justifier l’intelligibilité et la nécessité du passage de la vie bédouine à la vie citadine. L’homme est, avant tout, un être de la nature car c’est ainsi que Dieu l’a voulu. Par conséquent, l’homme doit répondre à ses besoins fondamentaux comme tous les êtres vivants. Il se doit de persévérer dans son être. L’homme, comme tout animal, doit mobiliser une grande partie de son énergie pour préserver sa vie et l’intégrité de son être. Il y arrive d’autant mieux en unissant sa force avec celle des autres. C’est l’une des raisons qui justifie le vivre en commun. Toutefois, on l’a vu, la vie bédouine peut répondre à cette exigence et l’on peut dire avec Ibn Khaldoun que ce genre de vie satisfait les besoins premiers indispensables de l’homme en tant qu’être de la nature. Mais l’homme n’est pas qu’un animal. Il est plus que cela. Il possède quelque chose que toutes les autres espèces vivantes ne possèdent pas et c’est ce qui fait de lui un être à part dans la création et dans la nature. Ibn Khaldoun écrit à ce sujet : « Dieu a distingué l’homme de tous les autres animaux en lui accordant la réflexion, faculté qui marque le commencement de la perfectibilité humaine et qui achève la noblesse de l’espèce, en lui assurant la supériorité sur (presque tous) les êtres ». Entre l’homme et l’animal il y a un saut, et ce saut se situe dans une faculté intellectuelle humaine : la raison. L’homme est, certes, par son corps lié aux lois de la biologie mais c’est surtout par son esprit, dont la faculté maîtresse est la raison, qu’il accède à son essence. Corps et raison sont deux entités en l’homme qui ont besoin d’être satisfaites. Si le corps doit être nourri, abreuvé, contenté, l’esprit ne doit pas être en reste car c’est grâce à lui que l’homme peut se perfectionner, donc progresser, devenir un être à part entière. On le voit, Jean-Jacques Rousseau n’a rien inventé lui qui, bien des siècles après Ibn Khaldoun, a fondé une grande partie de sa philosophie sur le concept de perfectibilité. Ainsi, on peut dire que dans la vie bédouine, l’esprit ne peut être nourri de façon adéquate car l’homme est trop préoccupé par la satisfaction de ses besoins fondamentaux. On pourrait presque comparer cet état à l’état de nature que décrit Rousseau où la raison humaine est en quelque sorte tenue en « veille » car toutes les conditions ne sont pas réunies pour qu’elle puisse se réaliser pleinement. Dans la vie nomade, l’homme mène une vie trop laborieuse et centrée sur sa survie pour prétendre à des fins plus nobles. On comprend dès lors, que la vie dans une cité, selon Ibn Khaldoun, a pour fin suprême de satisfaire cette raison qui distingue l’homme de l’animal. C’est pour cela que le « bien-être », qui ne peut éclore que dans le cadre d’une vie sédentaire, constitue le milieu dans lequel la réflexion humaine pourra s’affirmer. BIEN-ETRE ET CIVILISATION Certes, nous l’avons compris une ville atteint le statut de cité quand elle favorise le « bien-être » qui est le signe même de la « civilisation », la « Hadara ». Mais qu’est-ce que cela veut dire précisément ? La civilisation, pour Ibn Khaldoun, s’entend en terme de raffinement. Mener une vie civilisée c’est avoir la possibilité de tendre vers des activités nobles qui permettent l’assouvissement des besoins de l’esprit. Cependant, il n’y a pas pour Ibn Khaldoun, et en cela il reste lié au monde des anciens, de distinction entre la technique et l’art. Expliquons : l’art, en tant qu’activité indépendante distincte des activités techniques qui visent la production d’objets utilitaires, est une invention assez récente en Occident (XVIII ème siècle). Pour les anciens, tout comme pour Ibn Khaldoun, art et technique relèvent d’une seule et même activité. C’est pour cela qu’Ibn Khaldoun parle des arts en général qui comprennent tous les métiers qu’ils soient techniques, au sens productif du terme, ou artistiques. Pourtant, cela ne veut pas dire que tous les arts sont à mettre au même niveau. Selon notre auteur, une ville accède au statut de cité quand le bien-être atteint un degré certain. Comment reconnaître cette situation ? Par la multiplicité des arts qui existent dans la ville, donc par ce que l’on pourrait appeler le progrès. Toutefois, tous les arts ne se valent pas. Il y a des arts vulgaires et des arts nobles. Ces derniers sont ceux qui permettent à l’homme d’atteindre sa perfection. Ibn Khaldoun en distingue trois. Le premier est l’art de la médecine qu’il relie fondamentalement à celui de l’accouchement. Pour que l’homme puisse prétendre à l’exercice de la réflexion encore faut-il qu’il puisse persévérer dans son être, c’est-à-dire qu’il conserve le plus longtemps possible la santé. Or, la médecine est l’art qui permet de répondre à cette nécessité. La santé est un bien fondamental. Sans lui l’homme ne peut faire un usage serein de sa raison. Le deuxième a trait à la beauté. Seul l’homme est sensible à la beauté esthétique. Cette dernière naît de cet art d’agencer les sons de façon harmonieuse que l’on trouve dans la musique. L’homme doit nourrir sa sensibilité par des sons qui plaisent à ses oreilles car telle est sa nature. Un homme raffiné est un être capable de goûter à des plaisirs nobles et non pas vulgaires car c’est la preuve que l’esprit l’emporte chez lui. Enfin, le troisième art qui répond à cette noblesse des aspirations humaines est celui de la librairie qu’Ibn Khaldoun lie à l’écriture. Pour Ibn Khaldoun, l’art qui renseigne véritablement sur le degré de « hadara » d’une ville c’est celui du libraire. L’auteur donne à cet art une signification beaucoup plus large que celle que nous lui accordons. L’art du libraire ne se réduit pas uniquement à vendre des livres, mais aussi à transmettre la connaissance, par la maîtrise de la copie et de l’écriture. Bien sûr, l’imprimerie n’existe pas à l’époque d’Ibn Khaldoun et c’est pour cela que libraire, entendu en ce sens, occupe une place fondamentale. VOILA CE QU’IL DIT, PAR EXEMPLE, A CE SUJET : « L’écriture, et l’art du libraire, qui en dépend, servent à fixer et à conserver les souvenirs que l’homme veut garder, à faire parvenir aux pays lointains les pensées de l’âme, à éterniser dans des volumes les produits de la réflexion et les connaissances scientifiques, et à donner aux idées une existence assurée. » Grâce à l’art de l’écriture l’homme est en mesure de transmettre à l’humanité, à travers les générations qui lui succèdent, le fruit de sa réflexion. Les livres sont les objets qui transmettent ce travail de la raison humaine, cet exercice permanent de son intelligence et qui est la marque de la nature historique de l’homme, contrairement à l’animal qui n’a pas d’histoire. Aussi, une ville est dite hautement civilisée, pour Ibn Khaldoun, quand les hommes qui y vivent peuvent aussi se consacrer, au-delà de la satisfaction de leurs besoins fondamentaux, à la recherche de la connaissance par les livres et à exercer leur réflexion. Grâce à ce critère, Ibn Khaldoun affirme, par exemple, qu’à son époque une ville comme le Caire est supérieure en « civilisation » à bien des villes mauritaniennes. En conclusion, la civilisation qui caractérise une ville n’est pas un concept abstrait pour Ibn Khaldoun. La « Hadara » s’incarne dans l’homme à travers des actions concrètes dans la cité. Toutefois, il ne suffit que pas que cette vie citadine raffinée surgisse pour que la civilisation soit affirmée une fois pour toute. En effet, il faudrait que la vie sédentaire perdure et se consolide suffisamment dans le temps en devenant forte et vigoureuse. Ce n’est que par l’émergence d’habitudes nouvelles en l’homme que le danger d’une régression vers la vie bédouine peut être écarté. Néanmoins, pour Ibn Khaldoun une ville n’est jamais assurée de ne pas régresser. Le progrès n’est jamais acquis, ou plutôt il peut suivre une voie funeste qui peut mener une ville vers sa ruine. C’est la leçon que nous demande de méditer le maître. A. Boukerche [1], Quotidien d’Oran (09 août 2007)

Bibliographie : Ibn Khaldoun, Les prolégomènes, deuxième partie, LIVRE I : De la société humaine et des phénomènes qu’elle présente, 4e section, Trad William MAC GUCKIN, Baron DE SLANE, col « les classiques des sciences sociales », p 229. Ibn Khaldoun, Les Prolégomènes, deuxième partie, p. 323 Ibid, page 277 Notes [1] Professeur de philosophie L’apparition des villes Les villes apparaissent entre 3500 et 1500 avant J-C dans les régions fertiles Les premières villes apparaissent dans la Haute-Antiquité avec la civilisation des palais fertiles dL’apparition de villes coïncide avec l’émergence de l’agriculture durant la période du néolithique. À cette époque, la ville se caractérise par 3 éléments : le mur d’enceinte monumental, la superficie (des centaines d’hectares la population (des centaines de milliers d’habitants(xi’an en chine)compte un million d’habitants 1000 ans avant l’ère chrétienne). Les raisons de l’apparition des villes sont probablement liées aux richesses des civilisations rurales capables de dégager des surplus de production, mais surtout au développement d’une division du travail. Les cultures relativement intensives favorisent la spécialisation des personnes dans d’autres domaines que l’agriculture, et tout particulièrement dans les fonctions religieuses, artisanales puis administratives et militaires. Des décisions politiques furent à l’origine de la création de villes nouvelles comme Brasilia.

L’urbanisation, un phénomène mondial et en croissance exponentielle l’exode rural a connu une croissance considérable au xx siècle en 2007, l’onu et la banque mondiale pour la première fois dans l’histoire de l’humanité note que la population urbaine a dépassé en nombre la population des campagnes

Origine des villes Différents facteurs ont présidé à la fondation ou au développement des villes à travers l’Histoire. Voici quelques exemples. villes fondées au bord d’un cours d’eau :Paris,Londres,,Bagdad, villes fondées sur un emplacement propice au développement d’un port:Gênes,Istanbul,Beyrouth,Alger, villes fondées ou développées pour des motifs militaires:Toulon,Brest,. villes développées par les activités commerciales:Bordeaux,Lübeck,Venise, villes développées par les activités industrielles :,Manchester,Pittsburgh villes créées pour devenir une nouvelle capitale:Brasilia,Washington,,-,Islamabad villes fondées par des conquérants ou de colons:Marseille,Alexandrie,Kairouan,Le Caire, New York,Québec, villes développées du fait de la proximité d’une ressource naturelle:Potosi,Manaus,Kimberley,Alice . Par la fonction principale ville industrielle : ville administrative : les capitales nationales ou des États fédérés ; ville touristique vivant du tourisme culturel (Paris,New York,venise,Barcelone,Bangkok), balnéaire (Nice,La Baule,Arcachon,Biarritz,Morzine,Miami,Cancún), thermal (Aix-les-Bains,Évian-) ou hivernal (Davos,Chamonix,Villard-de-Lans, ville portuaire : qui s’est développée grâce à son port Havre,Dakar, etc.) ville universitaire:Boston,Chicago,Oxford,Grenoble,Marbourg,,Poitiers,Cambridge,Florence, etc. cité militaire (ville forteresse):Metz,Belfort,Grenoble,Briançon, etc. Par la taille


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Réactions

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mercredi 17 novembre 2010 à 02h20, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 03/06/2010 10:47 Mis à jour : 03/06/2010 10:49
Re : Rifitadins
rifi tadin ou bien : rif les citoyens raciste , cet article parle de l evolution de l étre humain argumenté par l opinion de ibn khaldoune qui a trouvé une relation entre l étre humain et les étre animaliers, les argument du bien étre… ,,, mo9adimét ibn khaldoune contien certainement d autre chose plus serieux et plus interesant plus logique que ces théorie qui partage divise la société en bidenville et ville moderne ,,, ces piliers de bien étre peuvent se trouvé ,, enfin son opinion vous a aider mais il existe d autre qui ont d autre opinions …le rasisme … une contradiction entre ce que désire ces citoyens et se qu il souhaite ,,, peut etre qu ils ont peur d oublier leur principes ou bien ils ont une phobie de el hadarrra…. ghizléne ;-bien venu 2

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invité(e) Posté le : 03/06/2010 22:51 Mis à jour : 03/06/2010 23:07
Re : Rifitadins
le paysan, le "rifitadin", le rural, le citadin peu importe tous ca,aimez vous, les uns les autres, respectez vous et surtout basez vous sur le travail. C’est l’oisivité qui rend les uns s’interessent aux autres. Cette mentralité est typiquement tiers mondiste, qui fonctionne toujours selon la tribu, le aarch, la région géographique ; dans les pays développés, ce qui interesse c’est ce qu’une personne peut donner à la société, les gens fonctionne, travail, interet commun, région économique…

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invité(e) Posté le : 04/06/2010 01:19 Mis à jour : 04/06/2010 07:00
Re : Rifitadins
Entièrement d’accord sur le concept de réussite régionale sur tous les plans économique, sociale, culturelle etc… Mais pour rester dans le sujet dont on remercie ghizlène pour cette analyse khaldouniene. Ne dit on pas aussi que la ville est le lieu de convergence de l’intelligence, des compétences et de la finance. Malheuresement sur presque toutes nos villes algériennes que j’ai pu visité, elles sont devenues des dépotoires à ciel ouvet (anarchie et déchéance…) les rendant sans ame donc ne pouvant plus être des centres de rayonnement. Dommage car le cauchemar continue toujours…

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 05/06/2010 10:01 Mis à jour : 05/06/2010 10:04
Re : "Rifitadins"
et au génie inventeur de ce mot,pourquoi "rrif c’est arAbe et "tadin "est français ??????
parce que tout ce qui est"riffyy" c’est arabe et ce qui est citadin est français.

Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 05/06/2010 11:47 Mis à jour : 05/06/2010 11:49
Re : "Rifitadins"
COMME EL "BIRRA" 3ARBIA WAL WISKY GUAOURI. ;-rires ;-rires ;-rires

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