SI LE MAIRE SAVAIT, CE QUE LE PREMIER MAGISTRAT POUVAIT

jeudi 30 septembre 2010
par BENKAM

SI LE MAIRE SAVAIT, CE QUE LE PREMIER MAGISTRAT POUVAIT.

La politique, on l’apprend ni dans un livre, ni à l’école ni à l’université. Moins encore la démocratie participative, pour laquelle le contact avec les gens, la connaissance du territoire, la conception et l’animation d’espaces de délibération sont surtout affaire de pratiques, de lentes négociations, de conflits parfois, de partage de connaissances toujours.

Par M. Tibhirane

La démocratie n’est pas une science exacte, plutôt un art de composer, de naviguer à vue avec comme boussole l’intérêt commun et général, recomposé avec la participation du plus grand nombre de citoyens électeurs.

Ces pratiques, ces savoirs, on les observe dans les pays démocratiques, depuis l’avènement de l’état moderne, et des institutions publiques, qui font de leur credo, le principe de séparation des pouvoirs, que Montesquieu avait institué, il y’a de cela plusieurs siècles.

En quarante huit ans d’indépendance, les questions ont évolué, et avec elles les fondements et les pratiques des élus et de leurs partenaires : Associations multidisciplinaires, comités de quartiers, corporations et institutions professionnelles etc.

De nos jours, l’exigence de démocratie locale voulant que les élus municipaux puissent décider a priori (sans avoir à attendre l’aval du wali) du sort de leur commune, est venu s’adjoindre la notion de développement local, innervant le territoire de projets menés par les habitants eux-mêmes. En ce jour du 30/9/2010, notre commune est sortie du carcan de l’exclusivité et de la substitution, en organisant une rencontre avec la société civile et les comités de quartiers.

Très bonne initiative, affirmant sans aucun doute une ébauche de la notion de développement socio économique, dans un contexte de démocratie participative, cherchant la participation de ceux, reclus dans les quartiers, en attente d’une prise en charge réelle et effective des problèmes de la cité, et par la même, d’un développement local en général, et durable en particulier. Nous y reviendrons dans le contexte de la durabilité, avec une participation épistolaire modeste.

L’initiative du Maire de Jijel est loin de constituer un catalogue de recettes toutes faites à reproduire telles quelles. Elle s’apparente, à notre humble avis, à un ensemble de repères, susceptibles de comprendre les enjeux locaux, les acteurs, les freins et les ressources à identifier, quand ensemble, chacun avec sa légitimité et ses arguments propres, nous participerons inlassablement à l’amélioration des conditions de gouvernance de notre belle ville. Par M. Tibhirane. Jijel


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Réactions

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jeudi 2 décembre 2010 à 17h43, par  BENKAM

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invité(e) Posté le : 30/09/2010 21:44 Mis à jour : 30/09/2010 21:48
Re : SI LE MAIRE SAVAIT, CE QUE LE PREMIER MAGISTRAT POUVAIT
Citation :
En ce jour du 30/9/2010, notre commune est sortie du carcan de l’exclusivité et de la substitution, en organisant une rencontre avec la société civile et les comités de quartiers.

Très bonne initiative, très bonne nouvelle, comme ça l’administration et les élus seront plus proches des préoccupations du citoyen et ses souci et ça crée un climat de confiance mutuelle.

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invité(e) Posté le : 03/10/2010 16:39 Mis à jour : 03/10/2010 16:44
Re : SI LE MAIRE SAVAIT, CE QUE LE PREMIER MAGISTRAT POUVAIT
L’auteur de cet article fait sienne ce qu’Aristote disait « ce qui constitue … le citoyen …, c’est le droit de suffrage dans les Assemblées et de participation à l’exercice de la puissance publique dans sa patrie » (Politique, chapitre IV). En ce sens, toute société qui choisit la démocratie comme forme de gouvernement doit préserver et promouvoir la capacité de ses citoyens d’exprimer leur volonté et leurs préférences à ceux qu’ils ont choisis comme représentants locaux, que ce soit au moment du vote ou entre les élections. Elle doit aussi faire en sorte que les gouvernants écoutent réellement les citoyens - même s’ils restent responsables de leurs décisions. Quelle forme a pris, dans notre monde d’aujourd’hui, en général et en Algérie en particulier, ce dialogue démocratique ? Comment, en dehors des élections, les citoyens expriment-ils à leurs représentants locaux, leur accord ou leur désaccord avec les projets de développement qui leur sont proposés ? Quels sont leurs moyens, leurs ressources, leur mode de mobilisation ? Comment les assemblées locales écoutent-elles les citoyens qui tentent ainsi de se faire entendre ? Pourquoi acceptent-elles ou n’acceptent-elles pas de tenir compte de cette parole citoyenne ? Quelle est la légitimité de cette dernière ? Autant de questions qui méritent d’être posées, à l’adresse de nos élus municipaux, et qui demeurent sans écho en l’état actuel des choses.

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invité(e) Posté le : 30/09/2010 23:25 Mis à jour : 30/09/2010 23:32
Re : SI LE MAIRE SAVAIT, CE QUE LE PREMIER MAGISTRAT POUVAIT
Toute cette introduction sur la democratie pour finir avec le maire de notre ville. Le maire n’a rien d’un democrate, il essaye de pratiquer une politique de poussiere. Le vrai democrate, le respensable digne est celui qui va vers la population, qd celle ci lance son crie et non il va vers quand il n y a de mauvais temp.

Durant l’affaire du grand phare, pourquoi le maire n’a organisé une rencontre juste devant la porte de la mairie, alors que lui et les precedants ont tjrs su organisé une fiesta a la moindre occasion davant cette meme porte avec de l’estrade pour juste pour dire : je ne peux rien pour vous, meme si je suis l’elu.

il a su se taire, a la population, en ce moment il lui a donné de dos. mainant, il va vers les associations des quartiers et je ne sais qui d’autres. On n’a pas de maire, on le prefere a l’hopital, j’espere un jour ifik

frozen qui a perdu son de passe par ici

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