Sexe, argent, judéité et Da Vinci Code

dimanche 22 mai 2011
par BNIBRAS
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Jonction et conjonction : DSK tente de violer mais c’est Obama qui va payer. Explication : Dans le gros scandale « solutionné » par une liberté provisoire et une assignation à domicile avec bracelet électronique, le débat mondial « orienté » glisse peu à peu hors du sujet. On parle moins du viol présumé, encore moins du FMI mais déjà de la judéité de Strauss Kahn. Pour un certain lobby, le coup est dur et les projections d’avenir, bâties sur le dos d’un DSK très pro-israé- lien avec son épouse, sont réduites en poussière. Comment rebondir en effaçant le crime pour le remplacer par « un autre » ? Avec la formule d’un DSK jugé avec sévérité parce qu’il est juif ou pro-juif selon des fabricants de rumeurs internationales. Du coup, ceux là mêmes qui sont cernés par le printemps arabe, décrédibilisés par leurs réactions racistes en faveur d’un Etat juif et à qui l’accord FatahHamas a soutiré le prétexte de ne pas dialoguer, rebondissent sur le dos de la femme de ménage et de DSK pour parler de la judéité et de l’antisémitisme. Aubaine en option, l’engagement frontal et inédit d’Obama pour la solution des deux Etats et pour un retour aux frontières de 1967 comme il vient de l’annoncer dans son dernier discours. Du coup, on a déjà droit à des articles sur la Shoah dans la presse française, une réaction violente de l’AIPAC, une menace de retrait de fonds des financiers juifs de la campagne Obama. Et cela ne fait que commencer : une manœuvre extraordinaire et d’ampleur pour valider la théorie du complot, faire revenir Obama à de meilleurs sentiments, bloquer l’effet du printemps arabe sur la politique de la droite israélienne et faire glisser l’opinion du monde vers le sentiment traditionnel de la culpabilité. Le but, par psychologie des foules interposée, est de punir Obama pour le crime de DSK au nom d’une judéité que personne n’a évoquée. Un vrai Da Vinci Code qui mêle sexe, religion, argent, empire et histoires de rancunes. Le coupable est un pro-israélien, la victime est une musulmane africaine, le Président est un noir américain, le jury est poussé à se sentir coupable de la Shoah, le lobby est pro Likoud, la religion est partout. Un roman mondial ou un film à grosses rentrées. Reste que ce n’est pas une plaisanterie : on peut jouer au voyeur pour le scandale DSK, mais le jeu se joue de nous tous. L’enjeu, pour rester dans la rime, est celui d’un pays à venir ou d’un pays qu’on ne laisse pas naître : Israël et Palestine. Une vraie tentative de déplacement de scène, de corps et de crime est en train de s’opé- rer. A la fin, il ne faut pas s’étonner si un jour vous le lisez dans un grand journal de l’Occident : Strauss-Kahn a été violé par une noire africaine proche d’Obama dans un hôtel à Tel Aviv. Elle est passée par Gaza, habillée par Hezbollah et c’est pour ça qu’on ne peut pas faire confiance aux frontières de 67 mais seulement à celle de 2050. Partie sur une histoire de douche, de femme de ménage et de névrose de prédation sexuelle, l’affaire DSK prend l’ampleur d’une guerre géostratégique mondiale. Du Bouazizi, mais dans le sens du mal et du crime. Le monde du Chômeur et l’univers du PDG du capitalisme mondial Par : K. DERRAZ/Algériene


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Réactions

Logo de Paul Mirthe
dimanche 22 mai 2011 à 19h24, par  Paul Mirthe

l’article est bien convainquant. mais 2050 il n’y aurra pas de 2050pour israel. d’apres les etudes coraniques portée sur le futur, la fin de l’etat d’israel debute vers 2018, la ou commence le grand face a face israelo-arabe.

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