UN SITE À PRÉSERVER : LA FORÊT DES BABORS, ALGÉRIE
Un site à préserver :
La forêt des Babors, Algérie
Par Amar MADOUI
Résumé
La forêt algérienne continue toujours à
subir de multiples agressions de la part de l’homme par ces diverses actions
destructrices et irréfléchies. La forêt des Babors a connu
des délits de coupes inquiétantes sur les Cèdres de l’Atlas
(Cedrus atlantica) durant les dernières
décennies.
L’auteur essaie, à partir des photographies prises sur
les lieux, de sensibiliser les services concernés, essentiellement les
forestiers, de la nécessité d’une intervention urgente et efficace
afin de mettre fin à ces pratiques et préserver ainsi cette
forêt qui abrite une richesse floristique unique de son genre en
Algérie. Elle a tous les critères pour être classée
comme réserve naturelle.
Mots clés : Végétation,
Dégradation, Cèdre de l’Atlas, Algérie.
Abstract
The Algerian forest continue to incur a multiple aggressions
by the man with his various destructive actions and not reasoned. The forest of
Babors knew troubling cut offenses on Cedars of the Atlas l’Atlas (Cedrus
atlantica) during those last decades.
The author tries, from the photographs taken on places, to
sensitize the concerned services, essentially foresters of the necessity of an
urgent and efficient intervening to put end these practices and to preserve this
forest which contains a floristic richness unique in Algeria. It has all the
criters to be classified as naturel reserve.
Key words : Vegetation, Degradation, Cedrus atlantica,
Algeria.
Introduction
Il est clair que la forêt méditerranéenne
a connu la plus importante action humaine au cours de son histoire. D’ailleurs,
le maintien et la mise en place de nombreuses espèces
végétales a été luvre de ses
activités quotidiennes et saisonnières. Parmi ces
activités, le feu et le pâturage sont à signaler en
priorité, mais les coupes illicites sont à craindre et faut les
prendre au sérieux. L’ampleur de ces modifications est parfois difficile
à cerner. Tout le système forestier porte des traces,
récentes ou anciennes de son action, et presque aucune région du
bassin méditerranéen ne lui a échappé. Bien que la
superficie forestière des pays du revers septentrional du bassin
méditerranéen tende globalement à s’accroître, les
pays de la rive sud montre quant à eux une destruction
accélérée de leur capital forestier (QUEZEL et BARBERO,
1990).
La forêt algérienne est l’une des contrées
qui a subi à travers le temps, l’action de l’homme de manière la
plus spectaculaire. Sa superficie forestière qui est passée de
sept millions d’hectares, superficie potentielle, à moins de trois
millions à l’état actuel ne fait que confirmer cette
réalité.
Selon de BEAUCOUDREY (1938), avant l’invasion des arabes, la
forêt algérienne pouvait couvrir 5.500.000 hectares. L’historien
IBN KHALDOUN cite dans ses écrits que dans les débuts de
l’occupation arabe, on pouvait aller de Tripoli au Maroc en cheminant sous une
voûte continue d’ombrages. En 1830, selon certaines estimations, il devait
rester encore 4.000.000 d’hectares ; En 1916, la superficie totale du domaine
forestier excède de peu 3.00.000 hectares. En 1955, on en compte que
3.289.000 (BOUDY, 1955) ; alors qu’actuellement, la superficie totale du domaine
forestier algérien ne peut dépasser les 2.500.000 d’hectares dont
1,8 fortement dégradés (Tableau I).
Tab. I : La diminution de la surface forestière des
principales essences en Algérie (en milliers d’hectares) (BOUDY, 1955)
|
Essences |
Surface climacique |
Surface actuelle (1955) |
% de diminution |
|
Pin d’Alep |
1.290 |
852 |
34 |
|
Pin maritime |
13 |
12 |
08 |
|
Chêne vert et Chêne Kermès |
1.807 |
700 |
61 |
|
Chêne liège |
1.192 |
425 |
64 |
|
Chêne zéen et chêne afarès |
82 |
66 |
19 |
|
Cèdre de l’Atlas |
128 |
30 |
76 |
|
Thuya |
521 |
157 |
70 |
|
Genévrier rouge et oxycèdre |
502 |
290 |
42 |
Les raisons de cette déforestation sont multiples, mais
certaines les plus importantes peuvent être citées :
- Les forêts de chêne zéen et
de cèdre, dont leurs bois utilisés notamment pour les traverses de
chemin de fer, ont été sérieusement appauvries par les
exploitations abusives pratiquées durant la période qui a suivi la
conquête (MARC, 1916).
- La colonisation a été une cause directe qui a
obligé les paysans de se réfugier de plus en plus à
l’intérieur de la forêt en montagnes et par conséquent
d’accentuer davantage son exploitation pour leur survie ; dans la majorité
des cas au dépend de sa pérennité. La réplique des
riverains se fait par la mise à feu (VIOLARD, 1926 in AOUADI,
1989).
- L’extension de la céréaliculture au
dépend des espaces boisés et le surpâturage ont souvent
contribué à la disparition de la forêt sur pente en
favorisant l’érosion et entravant ainsi toute possibilité de
reconstitution forestière.
- Les incendies répétés, pratiqués
dans le but d’utilisation agricole et pastorale (MADOUI, 2002), suivis le plus
souvent par le pâturage ont anéanti toute la forêt
algérienne en empêchant sa régénération et par
conséquent la dénudation des superficies considérables qui
autrefois étaient verdoyantes.
- La demande accrue en produits ligneux,
particulièrement durant la période de 1939 à 1946, par les
colons a fait que la forêt s’est trouvée incapable de satisfaire
toutes ses exigences qui dépassent beaucoup plus ses capacités.
Ceci a provoqué la disparition de plus d’un million d’hectare de
forêts (BOUDY, 1955).
Ces facteurs ont provoqué une réduction certaine
de la superficie boisée comme ça été montré
dans la forêt de Bou-Taleb (MADOUI et GEHU, 1999) et une inquiétude
pour celles qui n’arrivent plus à se régénérer et
sont voués à la disparition. Selon BOUDY (1955), de 25 à
30% de l’armature forestière algérienne à été
régressé au bout de 120 ans, essentiellement dans les
montagnes.
Le cas de la forêt des
Babors
Le massif des Babors est doué d’une réputation
internationale grâce à sa flore et à sa faune. D’une
superficie de 2367 hectares, cette forêt, véritable relique,
constitue une curiosité botanique remarquable par le rare mélange
d’essences forestière que l’on rencontre (Photo 1). La présence
d’un sapin endémique de la région, Abies numidica de Lannoy
(Photo 2), d’un oiseau endémique aussi, la sittelle kabyle (Sitta
ledanti Viellard) et d’une population de singe magot (Photo 3) leur suffit
d’être pris comme une région unique de son genre méritant
d’être pris en considération. Cette diversité biologique
dont il est caractérisé fait que la forêt des Babors a
bénéficié des visites des naturalistes depuis la
moitié du 18ème siècle. Son altitude
élevée qui atteint les 2004 mètres, point le plus culminant
de la petite Kabylie, son climat méditerranéen mais avec des
précipitations qui peuvent atteindre les 2500 mm par an et l’enneigement
qui peut durer jusqu’à 5 mois avec environ 160 jours par an (SELTZER,
1946) dont la hauteur de la couche de neige peut atteindre les 4 mètres
par endroit, leur ont permis d’abriter le reste des espèces reliques
glaciaires du Maghreb qui y trouvent encore refuge, comme Populus tremula
et Orchis nidu.
La forêt des Babors abrite, selon GHARZOULI (1989), 58
espèces endémiques qui se répartissent en 20 espèces
endémiques algériennes, 21 espèces endémiques
nord-africaines, 06 espèces endémiques ouest nord-africaines et 11
espèces endémiques est nord-africaines. Elles représentent
par rapport aux espèces endémiques de l’Algérie du nord
(QUEZEL, 1964), 8%, 18%, 5% et 17% respectivement. Comparée avec la
forêt de Bou-Taleb, située au sud de Sétif et dont sa
superficie dépasse les 28 000 hectares, La forêt des Babors
apparaît d’une grande richesse floristique (Tableau II).
Cependant toute cette beauté écologique et
richesse floristique n’était et n’est plus à l’abri de l’action
encore destructrice de l’homme. Une visite de routine dans la forêt des
Babors pendant le mois d’avril de l’année 1991, visite qui entre dans les
différentes sorties effectuées annuellement par l’auteur, nous a
surpris des massacres que subit encore la cédraie des Babors. En une
matinée, et en parcourant une partie seulement de la forêt,
à cause de la neige, nous avons pu compter plus d’une quinzaine de pieds
de Cèdre, abattues, ébranchés, dissimulés et
prêts à être emportés (Photo 4). L’état dont se
trouve les troncs de Cèdre abattus montre clairement qu’il s’agit d’un
travail des professionnelles et que ses troncs de Cèdre ont
apparemment leur destination. Le trou pratiqué au bout des troncs (Photo
5) renseigne sur la manière de les faire traîner et les faire
sortir de la forêt ; ce qu’on appelle débardage en terme sylvicole
(BOUDY, 1952). Le choix du cèdre est dû au fait qu’au Maghreb, le
bois utilisé pour des charpentes est limité essentiellement au
bois de Cèdre et est réputée pour l’imputrescibilité
de son bois, mais sa qualité luxueuse en menuiserie est
irréprochable et en forte demande de nos jours.
Tableau. II : Comparaison entre les éléments
chorologiques pour les forêts des Babors et de Bou- Taleb avec ceux de
l’Algérie du Nord.
|
Type chorologique |
Algérie du Nord (Quezel, 1964) |
Massif des Babors (Gharzouli, 1989) |
Massif du Bou-Taleb (Madoui, 1995) |
|||
|
Nombre |
% |
Nombre |
% |
Nombre |
% |
|
|
Endémiques |
247 |
8,5 |
20 |
4,37 |
12 |
2,84 |
|
End. Nord-africaines |
126 |
4,3 |
21 |
4,6 |
24 |
5,67 |
|
End. Est nord-africaines |
59 |
2,1 |
11 |
2,4 |
1 |
0,24 |
|
End. West nord-africaines |
117 |
4,1 |
06 |
1,3 |
3 |
0,71 |
|
West Méditerranéenne |
216 |
7,5 |
44 |
9,62 |
28 |
6,62 |
|
Ibéro-Mauretanéennes |
162 |
5,6 |
19 |
4,15 |
27 |
6,64 |
|
Ibéro-Marocaines |
47 |
1,6 |
00 |
00 |
00 |
0 |
|
Bético-Rifaines |
15 |
1,6 |
00 |
00 |
00 |
0 |
|
Médit.-Macaronésiennes |
30 |
1,0 |
04 |
0,88 |
4 |
0,90 |
|
Tyrrhéniennes |
59 |
2,0 |
00 |
00 |
00 |
00 |
|
Est Méditerranéennes |
74 |
2,6 |
05 |
1,09 |
10 |
2,36 |
|
Méditerranéennes |
778 |
26,9 |
128 |
28,0 |
170 |
40,19 |
|
Oro-Méditerranéennes |
29 |
1,0 |
14 |
3,06 |
18 |
4,25 |
|
Paléo-Tempérées |
122 |
4,2 |
21 |
4,6 |
21 |
4,96 |
|
Atlantiques |
8 |
0,3 |
00 |
00 |
0 |
00 |
|
Médit.-Atlantiques |
81 |
2,8 |
13 |
2,8 |
1 |
0,24 |
|
Tropicales |
6 |
0,2 |
00 |
00 |
00 |
00 |
|
Médit.-Tropicales |
81 |
2,8 |
03 |
0,65 |
00 |
00 |
|
Médit-Irano-Tourran. |
34 |
1,2 |
04 |
0,88 |
5 |
1,18 |
|
Sahariennes-Saharo.-Sind. |
43 |
1,5 |
00 |
00 |
5 |
1,15 |
|
Médit.-Sahariennes |
38 |
1,3 |
01 |
0,2 |
3 |
0,71 |
|
Euras., Europ. et Eu.r-Méd. |
336 |
11,8 |
122 |
26,7 |
77 |
18,20 |
|
Circumboréales |
70 |
2,4 |
07 |
1,5 |
3 |
0,71 |
|
Américaines |
32 |
1,1 |
00 |
00 |
00 |
00 |
|
Cosmopolites-Eparses |
122 |
4,2 |
14 |
3,06 |
11 |
2,60 |
|
Total |
2932 |
|
457 |
|
423 |
|
Ce qui vient être cité, a été
observé bien avant par les plus éminents écologistes du
bassin méditerranéen, QUEZEL et BARBERO lors de leur
dernière visite dans la région en 1988. Ceci, montre clairement
que ces coupes illicites persistent toujours et leurs conséquences sont
spectaculaires. Selon QUEZEL et BARBERO (1990), au cours des 30 dernières
années, toute la partie occidentale de la sapinière de Sapin de
Numidie (Abies numidica) avaient été gravement compromise
par essentiellement des coupes incontrôlées. Ces coupes ont, non
seulement des effets négatifs sur le boisement en place, mais aussi, et
ce qui est plus dramatique, sur la flore de la forêt. Selon toujours les
mêmes auteurs, le débardage de tous les cèdres
coupés, dans la majorité des cas par traînage (BOUDY, 1952)
sur un sol forestier en pente, avait entraîné et entraîne
encore sans doute, la dégradation poussée des horizons
superficiels, notamment dans la forêt de chêne zéen
située sur le versant nord au-dessous de la sapinière. Cette
pratique avait comme conséquence la disparition quasi complète des
espèces végétales les plus remarquables de la
région, caractéristiques des associations spécifiques au
massif des Babors, à savoir l’association à Quercus
canariensis et Epimedium perralderianum (QUEZEL, 1956).
Cette constatation a été mise en évidence, il faut bien le
préciser en 1988 ; Alors que de nos jours, la situation dans la
forêt des Babors risque d’être plus dramatique et que les travaux
futurs vont, probablement éclaircir cet état.
Selon BOUDY (1955), il y avait dans la forêt des Babors
1300 hectares de cèdre associé avec le sapin de Numidie qui couvre
250 hectares. Cette superficie a certainement dû subir une diminution
depuis ce temps là.
Conclusion
Ce que nous avons pu constater sur terrain, est loin
d’être sans effet négatif sur la flore de la forêt et par
conséquent sur l’écologie de tout le massif. Ce qui est
sûre, c’est que cette action destructrice et non raisonnée du tapis
forestier aura certainement, au cours terme, des conséquences
douloureuses sur les habitants de la région. Le premier
paramètre climatique qui semble être le plus affecté est de
coup sûr les précipitations. Le résultat d’observation
durant une période de vingt ans (1915-1934) (de BEAUCOUDREY, 1938) a
montré que la présence d’un massif important tend à
accroître jusqu’à 8 % de la pluviosité moyenne. Toutes les
conclusions émises lors des travaux écologiques, en comparant les
anciennes données climatiques enregistrées par SELTZER (1946) et
celles récentes fournies par l’Office National de
Météorologie (ONM) (Tableau III), montrent une nette diminution
dans les moyennes des valeurs récentes (GHARZOULI, 1989 et MADOUI, 1995).
Ceci, s’il vient d’être confirmé, nous permet de craindre, dans
l’avenir, des répercussions sur la régénération des
essences forestières en place ce qui va entraîner la disparition de
certaines essences qui se trouvent dans leur situation naturelle proche de
l’extinction (QUEZEL et BARBERO, 1990) et par conséquent sur le
régime hydrique de la région de Sétif (GHARZOULI, 1989). Et
l’eau de cette région, réputée pour sa qualité
supérieure au niveau nationale, ne sera qu’un souvenir. Donc une prise en
charge du problème est devenue d’une urgente priorité.
Tab. III : Différence de précipitations moyennes
annuelles entre les données anciennes et récentes (en mm.) dans
la région de Sétif.
|
Stations |
Seltzer (1946) |
O. N. M. |
% de diminution |
|
|
Nord |
Ain el Kebira |
734 |
464 |
37 |
|
Tizi n’Bechar |
720 |
620 |
14 |
|
|
SETIF |
469 |
386 |
18 |
|
|
Sud |
Ain Azel |
427 |
326 |
24 |
|
Bou-Taleb |
427 |
/ |
28 |
|
|
Ouled Tebben |
/ |
307 |
28 |
|
Bibliographie
AOUADI, H., 1989. La végétation de
l’Algérie nord-orientale : Histoire des influences anthropiques et
cartographie au 1/200.000. Thèse de Docteur. Univ. Joseph Fournier,
Grenoble1, 108 p.
BEAUCOUDREY, P. de., 1938. - Les forêts. Extrait du
volume Algérie et Sahara. Paris, 24p.
BOUDY, P., 1952. - Guide forestier en Afrique du Nord. Ed. La
maison rustique., 505 p. Paris.
BOUDY, P., 1955. - Economie forestière nord-africaine.
Tome IV,. Description forestière de l’Algérie et de la Tunisie.
483 P., Ed. Larose, Paris.
GHARZOULI, R., 1989. Contribution à l’étude de
la végétation de la chaîne des Babors. Thèse
Magister, Inst. Bio. Univ. Sétif, 164 p. + annexe.
MADOUI, A., 1995. Contribution à létude de
limpact écologique des feux de forêts sur la
végétation du massif forestier de Bou-Taleb (Sétif).
Thèse de Magister, Inst. Bio. Univ. Sétif, 281 p. +
annexes.
MADOUI, A. et GEHU, J.-M., 1999. Etat de la
végétation dans la forêt du Bou-Taleb. Mont du Hodna,
Algérie. Forêt méditerranéenne, t. XX (4) :
162-168
MADOUI, A., 2000. Forest fires in Algeria and case of domanial
forest of Bou-Taleb. Inter. Forets Fires News, April, n° 22.
MADOUI, A. 2002. Les incendie de forêt en
Algérie. Historique, bilan et analyse. Forêt
méditerranéenne, tome XXIII (1) : 23-30.
MARC, M., 1916. Notes sur les forêts de
l’Algérie. Typographie Adolphe Jourdan, Imprimeur - Libraire - Editeur,
Alger, 331 p.
QUEZEL, P., 1956. L’endémisme dans la flore de
l’Algérie. C. R. de la Soc. de Biogéogr. 361 p.
QUEZEL, P., 1964. Contribution à l’étude des
forêts de chênes à feuilles caduques d’Algérie. Mem.
de la Soc. D’Hist. Nat. D’Afr. du Nord.Nouv. Série, n°1, 57 p.,
Alger.
QUEZEL, P et BARBERO, M., 1990. Les forêts
méditerranéennes problèmes posés par leur
signification historique, écologiques et leur conservation. Acta
Botànica Malacitana, 15 : 145-178, Màlaga.
SELTZER, P., 1946. Le climat de l’Algérie. Trav. Inst.
Météo. et Phys. Globe. Univ. d’Alger, 219 p., 54 Tab., 53 Fig.,
Typo. Litho. Alger.
Photo 1 : Zone de contact entre le Cèdre, le Sapin et le
Chêne (Cèdraie mixte), versant nord, forêt des Babors
(1990)
Photo 2 : Le prestigieux sapin de Numidie (Abies
numidica de Lannoy), forêt des Babors (1989).
Photo 3 : Le singe magot (Macaca
sylvanica)
Photo 4 : Vue décevante pour ce genre de situation.
Délit de coupe sur les jeunes Cèdres, forêt des Babors
(1991).
Photo 5 : La manière de dissimuler le délit. Le
trou à l’extrémité sert au débardage
(1991).
Photo 6 : Le reste d’un site qui a probablement commencé
par subir les mêmes actions (Mont du Chelia, 1991).



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