dimanche 7 novembre 2010
à 20h17, par BENKAM
Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 20/11/2009 21:39 Mis à jour : 20/11/2009 21:58
Re : UNE PENSEE POUR NOTRE .EN.DE FOOT BALL
ya mekidéche c’est quoi tes coups de brosses tu nous prends pour des cons.tu veux montrer au peuple algérien que seul ton parti soutient l’E N ?
Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 20/11/2009 23:18 Mis à jour : 20/11/2009 23:21
Re : UNE PENSEE POUR NOTRE .EN.DE FOOT BALL
c’est trop tard boutefrik s’est approprié la victoire de tout un peuple il a gaché ma joie lui et ces léches bottes foutez la paix a mr mekideche il a le droit de s’exprimer en tant que citoyen et homme polique en vit dans un état de non droit et en république couscoussiere ;- à votre santé
___________________________________________________
Auteur Conversation
invité(e) Posté le : 21/11/2009 17:07 Mis à jour : 21/11/2009 17:17
Re : UNE PENSEE POUR NOTRE .EN.DE FOOT BALL
ya mekidéche c’est quoi tes coups de brosses tu nous prends pour des cons.
Y A AKHI
1)J’aurais aimé que vous utilisiez le "Je" à la place de "Nous", car voyez vous le "nous" c’est pour un nombre, un collectif, que j’espère ne vous a pas mandaté, si c’est le cas vous seriez une association donc un parti.
2) je me suis exprimé en mon nom personnel et non celle du mouvement que je représente, il ne vous sied donc pas le droit de vous opposer à mes sentiments de citoyens.
3) "Rak" tout simplement décevant quand vous utilisez des mots vulgaires.
4) Si j’aurais parlé de politique, chose qui est dans mes pleines prértogatives,(je possède les compétences requises) je vous en saurais reconnaissant de me corriger, ou de me faire part dans le respect de vos critiques, elles seront les biens reçues, et traitées, avec attention car c’est mon but : à savoir questionner la Société, sonder l’ancrage de mon mouvement au sein de la société.
MAINTENANT POUR CE QUI EST DE L’ECRITURE :
Voyez vous cher Monsieur
Ecrire, c’est défendre la solitude dans laquelle on se trouve ; c’est une action qui ne surgit que d’un isolement effectif, mais d’un isolement communicable, dans la mesure où, précisément, à cause de l’éloignement de toutes les choses concrètes le dévoilement de leurs relations est rendu possible.
Mais c’est une solitude qui nécessite d’être défendue, ce qui veut dire qu’elle nécessite une justification. L’écrivain défend sa solitude en montrant ce qu’il trouve en elle et uniquement en elle.
Mais pourquoi écrire si la parole existe ? me diriez vous, C’est que l’immédiat, ce qui jaillit de notre spontanéité, fait partie de ces choses dont nous n’assumons pas intégralement la responsabilité parce que cela ne jaillit pas de la totalité de nous-même ; c’est une réaction toujours urgente, pressante. Nous parlons parce que quelque chose nous presse et que la pression vient du dehors, d’un piège où les circonstances prétendent nous pousser ; et la parole nous en libère. Par la parole nous nous rendons libres, libres à l’égard du moment, de la circonstance assiégeante et immédiate. Mais la parole ne nous recueille pas, pas plus qu’elle ne nous crée ; au contraire, un usage excessif de la parole produit toujours une désagrégation ; grâce à la parole nous remportons une victoire sur le moment mais bientôt nous sommes à notre tour vaincus par lui, par la succession de ceux qui vont soutenir notre attaque sans nous laisser la possibilité de répondre. C’est une victoire continuelle qui, à la fin, se transforme pour nous en déroute.
Et c’est de cette déroute, déroute intime, humaine - non pas d’un homme en particulier mais de l’être humain, que naît l’exigence d’écrire. On écrit pour regagner du terrain sur la déroute continuelle d’avoir longuement parlé.
RESPECTUEUSEMENT.
MEKIDECHE
_ ;-Algérie
Réactions