Vivre en cohérence avec nos valeurs

lundi 6 septembre 2010
par Mohamed Hamida

A la recherche de mon semblable, pour l’apprécier et acquérir des connaissances avec lui, l’estimer et vivre en cohérence avec lui au cœur de mon Algérie, avec toute la considération

L’habitant de notre cité semble entrecroisé quotidiennement que brouille et mésentente, de l’entêtement à l’aberration, heurt et tension, opposition et affrontement, en plus, le rejet de la contradiction, le conflit et rixe. Cette complication pose un souci à notre espace vital et à ses modalités d’existence. Une société qui s’écarte du sens commun, devient déraisonnable et discordante, par le manque de logique et de discipline dans ses facultés de raisonner par-devers ses propres actes. Par cette manière d’agir, elle cause un échec aux principes et à l’ordre social.

Au moment ou d’autres nations édifient un immense espace sans frontières, à l’heure ou les hommes de ces pays sont expatriés pour se rehausser et profiter, nous, en attendons, on se blâme, on se critique, on se rejette d’une région à une autre, d’une ville à une autre, dans le même district et même pire dans le même quartier et dès fois à l’intérieur de nos foyers. C’est désagréable de le dire, mais hélas c’est une vérité que nous ne pouvons pas occultée. Ma compréhension face à ces conduites, me laisse pressentir, que nous ne faisant pas, ou peut être pas assez d’effort adroit et caritatif, pour se connaître davantage dans la gentillesse et la simplicité et s’apprécier plus dans la raison.

Entreprendre et continuer à défendre nos idées, nos significations, nos intérêts et nos idéaux, est une réaction tout à fait conforme, toutefois, nous devons nous empêcher de verser dans le sentiment de malveillance, de la revanche et de la punition. Celui qui ambitionne de transiter dans cette vie avec de légères blessures d’amour-propre, il doit s’inspirer de l’authentique morale de respectabilité et d’intérêt à ses semblables. Il ne faut, à aucun moment, se servir comme argument de l’affront subit, pour prouver l’intolérance. En aucune circonstance, il ne faut, s’efforcer à réparer le dommage provoquer, en sanctionnant celui qui est la cause. Je sais que n’est pas facile, mais cela est possible. Cette chose-ci ‘appel uniquement de notre part ‘une impulsion morale intense et certaine à éprouver de l’entente envers l’autre.

L’existence a prouvé, que l’état heureux d’un homme ainsi que son énergie, ne durera que si la rancœur est éloignée et que le mépris est défaillant. La répugnance envers l’être humain, conduit à la catastrophe et au malheur. Par contre, la faculté de partager les joies et les douleurs des autres, l’entente et la constance, mène à la volonté et donne de la vitalité pour résister à la souffrance de l’inégalité, au manque d’aménagement et à l’inconvenance envers nos semblables. C’est le chemin sans préjugés, qui développe le sentiment de la fraternité.

La véritable dimension de l’homme, est rattachée à la raison et la modération, elle excelle par rapport à sa qualité et sa noblesse. Le bien-fondé, la compassion ou l’excuse, son peu de choses, en comparaison de la disposition naturelle de ne point se transformer, nonobstant l’incitation ou les provocations.

Ce que j’appelle la prédisposition à vivre avec les nôtres à cœur ouvert avec la qualité morale à faire du bien, c’est d’être accessible, accueillant, accommodant et savoir imaginer et exploiter des circonstances qui viennent à propos, pour fonder des rapports avec les différentes personnes de notre entourage, de notre milieu et même plus loin de notre espace préféré et habituel. Parvenant ainsi à transmettre et partager avec les résidants des différentes agglomérations de notre pays, un sentiment d’attachement qui s’exprime avec bonne foi et décence, sans déguiser nos émotions et nos pensées.

Une tendance en vogue, que d’ailleurs nous respectons et à laquelle, nous tous nous adhérons vraiment. C’est de visiter d’autres nations et revenir avec des appréciations de références. Notre réaction dans ce contexte est tout à fait naturelle et notre évaluation est réelle et nous n’avons pas à le cacher. Nous adorons et nous en rêvons de l’Etranger. Tout ça, plaît à l’oeil, suscite notre admiration et provoque des sentiments. Mais bon ! Ce n’est pas chez nous et cela ne saurait être. Ce sont des pays voisins qui ont su tracer leur chemin pour bien faire les choses. Cependant, pour nous hélas, ce laps de temps féerique n’est qu’une illusion d’un moment de bien-être, momentané par rapport au temps réel que nous passons dans notre pays. Car notre ambiance de vie quotidienne est avec nos ressemblants. C’est dans cette perception qui est conforme à la réalité, que l’ouverture engageante envers nos identiques d’un même pays, doit être un signe de fraternité et de bonne intelligence.

Dieu qui a créé l’univers, nous a accordé toute la liberté d’amplifier notre imagination, à l’effet de déployer et étendre, notre disposition naturelle de capacité, à honorer le mérite de nos pareils, avec objectivité et perspicacité. Accueillir notre ethnie d’une autre ville, c’est l’annonce d’un geste hospitalier plein de générosité à l’endroit de la personne. Inviter notre voisin d’une commune avoisinante à venir nous rendre visite, est une marque de confiance et de bienveillance. Toutes ces convenables dispositions naturelles, nous devons les animer à l’intérieur de notre territoire national à l’effet de connaître plus de bontés et de valeurs, apprécier d’autres mérites et d’autres qualités, considérer d’autres comportements et d’autres manières de voir. C’est aussi la faculté de nous identifier à notre proche et de ressentir les mêmes perceptions dans un espace qui est le nôtre, qui fait partie de notre règne et de notre nature. Il est essentiel de conforter et sceller notre lien national par la finesse de l’esprit et l’estime. Ce n’est que de cette manière qu’un jour et si réellement nous le souhaitons du fond de notre cœur, nous constaterons comme par enchantement, que nous n’avons rien, en fait, à envier à ces pays que nous avons visités et apprécier à juste titre.

C’est pour cela, qu’il est nécessaire aussi de partir en déplacement très souvent dans d’autres villes de notre pays, pour nous comparer à d’autres pensées, d’autres imaginations, d’autres opinions, d’autres sentiments, connaître autre train de vie pour mieux prendre conscience de notre propre traitement de nos connaissances générales, au lieu de continuer d’être à l’écart de nos gens dans un milieu limité, toujours dans le même endroit avec la même routine, à un moment ou un autre, cela devient une simple répétition qui n’apporte absolument rien, surtout en matière de discernement et de savoir-vivre.

Le respect de la courtoisie reconquit sa signification authentique que si l’on apprécie notre correspondant comme un être sociable. Nous nécessitons ce sentiment d’affection et d’amabilité de l’autre pour nous améliorer et aller de l’avant et nous avons aussi et en même temps le devoir de lui faciliter et de l’assister pour se réaliser et de se sentir bien, au plus. D’ailleurs, des rapports ou des connaissances encore élevées et plus exclusives comme la familiarité et l’alliance d’un couple, n’auront jamais eu la possibilité de devenir une réalité, en l’absence de considération et de déférence, d’entendement et de discernement, de conversation et d’échange parmi les diverses personnes de nos collectivités et communautés.

Alors, de grâce, porter votre attention, je vous le sollicite avec insistance ! Vous constaterez que nous existons et respirons, au centre de la partie essentielle de l’univers qui suscite l’admiration morale, par son éclat de sa nature divine, un chef-d’œuvre céleste qui lui est propre. Contempler, je vous en prie ! Avec croyance et émotion ce phénomène sublime de la réalité concrète et gigantesque, qui existe en puissance. Le Créateur de l’univers a mis à notre disposition ses multitudes et précieuses ressources naturelles qui sont à utiliser à notre gré pour notre propre satisfaction. Il suffit seulement de les transformer, de les rendre utiles, plus beaux, plus importants et faire activer une véritable démonstration sociale vers nos populations et notamment vers les plus nécessiteuses. Cet apport de quelque chose de sain à diviser avec amabilité et élévation, avec justice naturelle, basée sur les droits de chacun, produira un effet de prospérité et de consécration à l’entente et la stabilité de la nation.

Nous devons donner du relief au développement de notre ligne, de ces étendues partagées qui font notre force et notre mérite, de cet exercice de faculté d’entreprendre, pour continuer d’être en concordance avec un monde en pleine mutation. Nous sommes au cœur d’une multitude de problématiques et qu’elles n’auront la possibilité d’être élucidées et abordées pour leur trouver une issue, que si elles sont entourées d’une véritable réaction réciproque entre nous tous, pour redonner aux valeurs morales leur juste place. L’enjeu est donc d’arriver à atteindre une ambiance de vivre ensemble, basé exclusivement sur le bon sens, de se reconnaître mutuellement dans le respect des modes de vie et de l’importance de chacun. Plus l’étendue de notre action de réfléchir se libère, davantage le sang-froid et le fait de respecter la liberté, les opinions, l’attitude d’autrui devient plus considérable.

La considération qui nous rendra plus grand, n’a, de signification que si elle prend part à un jugement partagé de notre perception visuelle des choses qui nous entourent. C’est-à-dire nos certitudes, nos contraintes, nos rites, notre diversité et l’ensemble des habitudes d’esprits et de croyances de l’ensemble des groupes de communautés qui constituent notre société. Cette capacité d’agir, a pour conséquence de produire une union souhaitée, dans un souci d’équilibre dans l’unanimité, de respect et de décence, d’admiration réciproque et de cohésion. Dès ce moment-là, l’empathie commencera à être un objectif déterminant pour produire l’effet d’une adaptation réussie. Accueillir favorablement ce que dit l’autre, la dimension à saisir au-delà de l’expression, la disposition de consentir volontairement à recevoir divers aspects d’opinions et de réflexions, sont des avantages fondamentaux pour s’accoutumer à notre frère, qui hier était un inconnu, relativement à l’incapacité ou le refus de le comprendre en conséquence du trouble qui existe.

Notre impression sur notre propre savoir, varie selon la personnalité, les principes et les goûts de chacun de nous et ça, peut empêtrer notre pressentiment de notre semblable et nous contraindre de ne pas l’accueillir et de l’admettre avec sa manière de pensée, son bien-fondé. C’est pour cela, que le dialogue se transmet à travers l’élaboration d’une expression partagée, une volonté de l’accepter et de considérer comme vrai sa contribution, le respecter, avoir l’envie de voir et d’apprendre avec lui. Il faut aller vers la compréhension de soi. L’instinct particulier et la fertilité de la communication, exigent une réelle impulsion spirituelle à l’effet de réaliser une insertion, qui produit un résultat heureux, tout en maintenons en bonne état son papier et en intégrant des connaissances nouvelles. Pour nous permettre de nous acheminer vers une sagesse rayonnante et motivante, il est impératif de respectabiliser la grandeur humaine, car l’évolution naît de la diversité des hommes et l’assurance de l’originalité propre à chacun d’eux. Produisons un effet affable, les uns à l’égard des autres avec une pensée amicale. Bâtissant une homogénéité exemplaire, rapprochons-nous l’un à l’autre dans la clarté et la bienveillance.

Nous sommes tous convaincus que la vie mérite d’être vécue, étant donné qu’il existe une multitude d’ensemble d’étapes, qui permettent de faire face aux complications et de trouver les solutions à nos problèmes. Nous devons rester confiant à l’accessibilité à des jours meilleurs. Se serait pénible et douloureux et même extravagant, de considérer qu’avec toute cette agitation, qu’il n’y aurait aucune réponse à nos ennuis par une action de remplacement qui prédominera.

L’Algérie est une République indissociable du point de vue social, que ce soit, dans sa forme morale, qui ne se laisse pas abattre par les événements, ou bien dans ses liens amicaux et solidaires, entre ses populations, formant l’ensemble de la nation. Et ce, malgré la multitude de circonstances déplorables et affligeantes qui nous ont mené à la situation dans laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui. Elle a depuis toujours démontrée sa constance instinctive nationale et elle ne cessera pas d’étudier cette clairvoyance citoyenne en profondeur. Nous ne devons pas cesser de nous exprimer avec tout ce que nous savons, ou bien revenir sur ce que nous avons fait ou dit et appris de consciencieux et de convenable en harmonie avec notre attente. Ensemble nous continuerons et porterons la solution du changement qui convient à l’originalité nationale, avec une grande énergie renouvelée, fondée sur les capacités et la détermination du développement social d’une société moderne.

Nous sommes en face d’un défi qui a pour but le bien du citoyen. Pour cela, nous avons, avoir à fournir, l’apaisement et la conciliation à la population. De rendre possible la sérénité entre toutes les couches sociales et la quiétude de l’esprit entre toutes les sensibilités du pays. Nous avons cette obligation d’acquérir une volonté manifeste d’agir en chœur et de manière commune dans le respect et la dignité. Il faut se remettre debout et se diriger vers le haut pour grandir avec un mouvement particulier de disposition à pensée et prendre racine.

Solidairement votre,

Mohamed HAMIDA Vendredi 10 Septembre 2010


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