Who’s Dalil Boubakeur ?

samedi 11 juin 2011
par BNIBRAS

Lui faut-il, au vénérable imam, un peu de rétroviseur pour se rendre compte qu’il y a derrière lui, datant d’à peine une semaine, une raclée électorale, dans un scrutin qui ne concerne que les musulmans ?

L’inénarrable recteur de la Mosquée de Paris, gardien officiel de l’Islam officiel au service de ceux qui le désignent depuis des années, vient d’asséner une autre leçon de son incompréhensible stratégie en apportant au très contesté et néanmoins raciste ministre de l’Intérieur de l’Hexagone son soutien dans le procès (en appel) que lui a intenté le Mrap pour ses écarts linguistiques ; écarts désormais communs aux responsables de l’UMP. Lui faut-il, au vénérable imam, un peu de rétroviseur pour se rendre compte qu’il y a derrière lui, datant d’à peine une semaine, une raclée électorale, dans un scrutin qui ne concerne que les musulmans ? Ou alors, son soutien est à mettre sur le compte de l’appui dont il a bénéficié de la part de la bien-pensante droite française pour continuer à “gérer” la Mosquée de Paris, avec le label Islam modéré et un ordre de mission d’Alger ? Aujourd’hui que, suivant la mode made in USA, la France officielle privilégie une seule cible, l’Islam et les musulmans avec un point d’honneur dans la stigmatisation des Maghrébins assimilés à tous les malheurs modernes de l’ex-puissance coloniale. Que fait Dalil Boubakeur pour que cesse le harcèlement de “sa” communauté ? Rien. Il surfe sur les positions de l’Élysée avec un soupçon de diplomatie calqué d’Alger. Autrement dit, de la piètre prestation dans un moment crucial. Alors que, si l’on joue localement, les Marocains font un travail de lobbying et glanent des points, notre imam a réussi à faire le vide autour de lui, avec, en prime, des positions tellement ambivalentes qu’il a réuni un cercle intime hostile à sa personne parmi les siens. Mieux encore, pour déduire qu’il travaille, comme un propriétaire de resto parisien, pour lui-même, il a apporté sa touche au lot de vexations des autorités de la droite française dont le “Maghreb-émigré” est un élément fondamental dans sa quête d’identité politique. Et l’on se demande à la fin de quel côté de la barrière dressée par le Hortefeux se situe M. Boubekeur ? Certainement pas en banlieue parisienne.

Par : Djilali Benyoub

Le recteur de la mosquée de Paris soutient Hortefeux Le jeu trouble de Dalil Boubakeur

Par : Yacine S. Indésirable en Algérie quand il était en fonction, l’ancien ministre français de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a reçu une incroyable bénédiction de Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande-Mosquée de Paris.

Alors que toute la France progressiste s’est mobilisée contre les propos racistes de M. Hortefeux qui lui ont valu d’être condamné en première instance, le dignitaire religieux a volé à son secours, lors de son procès en appel, jeudi, à Paris. Un an après le jugement du tribunal correctionnel qui a condamné M. Hortefeux à 750 euros d’amende, la cour d’appel de Paris s’est, à son tour, penchée sur les paroles litigieuses prononcées par le ministre alors qu’il posait avec un jeune militant, Amine, né de père algérien, lors de l’université d’été de l’UMP, en septembre 2009. Sur une vidéo publiée par lemonde.fr, une militante expliquait à M. Hortefeux qu’Amine mangeait du cochon et buvait de la bière. Et le ministre de rétorquer : “Ah, mais ça ne va pas du tout, alors, il ne correspond pas du tout au prototype !” Dans un second temps, il ajoutait : “Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes.” Pas plus qu’en première instance, les juges n’ont pu entendre les explications du ministre, absent à l’audience. Ils ont, en revanche, reçu deux témoignages nouveaux : celui du recteur de la Grande-Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, et du président de l’Institut musulman d’Auvergne (IMA), Karim Djermani, venus attester des convictions antiracistes de M. Hortefeux. Sans s’avancer sur le terrain de la moralité du prévenu, l’avocate générale a requis la relaxe sur un fondement essentiellement juridique : à ses yeux, la 17e chambre correctionnelle ne pouvait, comme elle l’a fait, requalifier le délit d’“injure publique” reproché à M. Hortefeux en injure non publique — passible d’une simple contravention de 4e classe — car la partie civile à l’origine des poursuites, le Mrap, ne peut agir en justice qu’en matière de délit. Sans exclure que les propos de M. Hortefeux aient pu être “mal ressentis et perçus comme vexatoires” par la communauté musulmane, la représentante du parquet général a appelé les juges à se demander si le caractère injurieux des propos était “suffisamment explicite” pour être condamné. Sur ce point, la conviction de M. Boubakeur est faite : ces propos ne sont “pas spécialement d’un racisme extraordinaire”. “Si, dans le métro, un quidam disait la même chose, vous diriez : ça n’est pas grave ?” l’a interrogé, un rien surpris, le président de la chambre, Alain Verleene. M. Boubakeur ne s’est pas démonté, il a même une théorie appuyée, dit-il, sur son expérience de médecin pour expliquer les saillies de l’ancien ministre : il s’agit d’un “automatisme de la parole” de la part d’un homme politique “imprégné” à son corps défendant par “la société de consommation” et ses slogans publicitaires restés dans la mémoire collective comme “un verre, ça va, deux verres, bonjour les dégâts”. Cette automatisme “inconscient” n’est “pas révélateur d’une attitude personnelle” de Brice Hortefeux dont le recteur de la Grande-Mosquée a salué les actions en faveur de l’Islam en France et l’attitude toujours “bienveillante, ouverte, favorable” vis-à-vis de la communauté musulmane. Selon des indiscrétions obtenues par Liberté, ce soutien n’a rien de spontané et devait, dans un premier temps, prendre la forme d’un écrit adressé au tribunal. Mais l’ex-ministre, proche de Nicolas Sarkozy, s’est déplacé, mardi soir, à la Mosquée de Paris pour demander au recteur de se déplacer au tribunal. Y a-t-il une contrepartie à ce soutien ? Si c’est le cas, elle ne profitera pas à la communauté musulmane de France, assure, en fin connaisseur de la mosquée, un fidèle qui invite à observer l’agenda du chef de l’État pour les mois prochains. Nicolas Sarkozy, qui n’apprécie pas particulièrement Dalil Boubakeur, pourra lui accorder une audience et le gratifier de quelque récompense. Attendons. Au rassemblement de Lille la semaine dernière, Dalil Boubakeur avait épinglé à son veston la Croix de la Légion d’honneur et le drapeau algérien. C’est sur lui que mise Halim Benatallah pour encadrer la communauté algérienne en France. Liberté


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Réactions

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dimanche 12 juin 2011 à 08h51, par  Acimi

Il suffit de voir "QUAND L’ALGERIE ETAIT FRANCAISE" sur youtub et vous allez tout comprendre sur la dynastie Boubakeur et ses soutiens récurrents à la france et aux colons. Il n’y a pas de fumée sans feu.

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dimanche 12 juin 2011 à 08h45, par  Acimi

Avec ce triste bougnoul, c’est la haine de soi mis en place à la durée…

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samedi 11 juin 2011 à 13h19, par  SA

Tel père te fils, Ya Boubaker, il y a que les argaz qui porte le burnous algérien. Quelle mégalomanie de l’un et petitesse de l’autre. C’est l’image du colon et l’indigène à platventriste qui revient. Beni-oui tu es et te le restera.

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samedi 11 juin 2011 à 13h03, par  AA Foudili

David boubakeur..ce HARKI notoire..
a été toujours a la solde du CRIF et de la Franc-maçonnerie.. quelques semaines après la guerre des sioniste sur ghaza.. il a fait l’éloge de l’état voyou………..
il est soutenu et financer par le régime algérien.. !!??

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